par Michel Morillon | Mai 10, 2026 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Pour cette 35e édition du Tour Auto, près de 240 automobiles d’exception prennent le départ depuis la verrière du Grand Palais, récemment restauré.
L’édition 2026 met à l’honneur deux modèles emblématiques qui ont marqué l’histoire automobile. La génération de Ferrari 250, symbole d’élégance et de performance, demeure une figure incontournable des grandes heures du Tour de France Automobile. À ses côtés, la BMW 2002 incarne l’esprit novateur des années 1970 et l’affirmation d’une identité sportive forte pour la marque allemande.

Après le départ officiel donné depuis le Château de Courances, les équipages empruntent un itinéraire d’environ 2 200 km sur les plus belles routes de France, en passant par Clermont-Ferrand, le Pont du Gard, Toulouse, Pau, avant de terminer ce périple à Biarritz. Côté circuit, les concurrents s’affrontent sur plusieurs tracés mythiques comme Nevers Magny-Cours, Albi, Pau- Arnos et enfin Nogaro, le tout entrecoupé par 10 épreuves spéciales sur routes fermées.







Après une courte nuit, les 240 voitures quittent le Grand Palais en direction du Château de Courances, pour le départ officiel de la 35e édition. Les équipages vont rentrer dans le vif du sujet avec la première épreuve sur route fermée (EC 1) au sud d’Avallon. Les concurrents rejoignent ensuite la première épreuve sur piste (EC 2) sur le circuit de Never Magny-Cours, ayant accueilli de nombreuses compétitions dont la Formule 1 de 1991 à 2008. Puis direction Clermont-Ferrand pour la fin de l’étape N°1. A l’issue de cette première journée de compétition, une hiérarchie se dégage dans les groupes de compétition et en catégorie régularité.



En VHC (Véhicule Historique de Compétition), c’est la Ford GT40 de Breittmayer – Prevot n°254) qui prend la tête. Les Jaguar sont en embuscade avec notamment Berchon – Chadenet (n°206) et Delachaux – Courtin (n°211). Notons que Kohler (Shelby Cobra n°215), vainqueur sortant, est 6e. Certains sont déjà hors course et notamment la fabuleuse 250 GTO qui est sortie de la route dans la première spéciale et ne roulera plus.

Dans la catégorie GHI, les plus grosses cylindrées, la bataille ne fait que commencer entre Breittmayer – Breittmayer (BMW M1 N°250) et Mennechet – Loubet (Ferrari 308 n°253).
En régularité c’est Nicoules – Dupart ( Cobra n° 289) qui est en tête. Derrière, les Porsche des Argentins sont en embuscade, décidés à en découdre.


L’étape N°2 de 489 km, emmène les équipages à travers les panoramas spectaculaires du massif de Puy de Sancy et du Parc Naturel de l’Aubrac, pour rejoindre en fin de journée le Pont du Gard. Particularité de cette journée, pas d’épreuve sur circuit mais trois épreuves spéciales à négocier sur les petites routes entre le Cantal et les Cévennes. A l’issue de cette journée les favoris restent aux avant-postes.
En VHC, Breittmayer – Prevot (Ford GT40 254) conservent la tête mais les écarts se creusent avec leurs poursuivants , Berchon – Chadenet (Jaguar Type E n°206) et Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E 204) qui montent sur le podium.

En GHI, Jean – Jean (Porsche 911 RS 259) prennent les commandes à la suite de leur grosse performance de la journée. Ils repoussent Breittmayer – Breittmayer (BMW M1 n°250) à 5s et Feustel – Becker (Porsche 911 2.3 ST n°278) à plus d’une minute.


Pour l’étape N°3, 435 km, les participants quittent le Pont du Gard et ont le plaisir de passer en contrebas du monumental Viaduc de Millau. Ils rejoignent la ville rose, Toulouse en passant par une épreuve (EC 8) sur le circuit d’Albi.
Breittmayer – Prevot (Ford GT 40 n°254) gèrent leur avance en tête, grâce à leur bonne performance sur le circuit d’Albi. Derrière, Berchon et Chadenet (Jaguar Type E n°206) se font dépasser par Thiriet et Lenoir (Jaguar Type E n°204) tandis que les Bonnardel (Jaguar Type E n° 207) sont légèrement décrochés.

A mi-parcours de ce 35e Tour Auto, dans chaque catégorie, les favoris gèrent leur avance, mais les deux dernières journées de course peuvent créer des surprises sur un parcours très technique dans le Pyrénées et sur les circuits de Pau et de Nogaro.
L’étape 4, 432 km, démarre par l’enchaînement de plusieurs cols mythiques des Pyrénées, le col de Peyresourde culminant de 1 569 et le célèbre col d’Aspin. Après un passage sur le Circuit européen de Pau-Arnos ( EC 11), 3e épreuve sur piste de ce rallye, les équipages se dirigent vers le Palais Beaumont, situé non loin de Pau, pour clôturer cette journée.

En VHC, l’équipage de la Ford GT40 n°254 a une confortable avance. Derrière, la lutte est intense entre les Jaguar, puisque Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E n°204) ont moins d’une minute d’avance sur Berchon et Chadenet (Jaguar Type E n°206) lesquels n’ont que 2 dixièmes de seconde d’avance sur Anderson et Arena (Jaguar Type E n°201). La dernière journée de ce 35e Tour Auto sera décisive pour la victoire finale.




En GHI, Breittmayer – Breittmayer (BMW M1 n°250) ne figurent plus dans ce Top 5, n’ayant pas fini la première spéciale du jour. Jean – Jean (Porsche 911 Carrera RS n°259) sont largement en tête, mais rien n’est joué, pour gagner il faudra passer la ligne d’arrivée.

En régularité, Hamoniau – Grouillard Stefenel (Ferrari 250 GT Lusso n°80) ont pris une légère avance en tête devant Jay – Bruet (MGA n°50) et Nicoules – Dupard (AC Cobra n°81). Il reste une journée de rallye et tout reste possible tant les écarts sont faibles.




Pour l’étape finale de cette 35e édition (327 km), les équipages s’élanceront une dernière fois afin d’effectuer une épreuve spéciale sur route fermée (EC 12), puis direction, le circuit de Nogaro (EC 13), dernière épreuve de ce 35e Tour Auto. Ils rejoignent la Cité de l’Océan situé au sud de Biarritz pour célébrer la fin de cette épopée.

Le classement final VHC du Tour Auto 2026
Breittmayer – Prevot (Ford GT40 n°254) rentrent à Biarritz en grand vainqueur du 35e Tour Auto 2026. Ils devancent largement les équipages Jaguar, Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E n°204) et Berchon et Chadenet (Jaguar Type E 206). Bonnardel – Bonnardel (Jaguar Type E n°207) suivent à 34 secondes et Delachaux – Courtin (Jaguar Type E n°211) sont 30s plus loin.


Le classement final GHI du Tour Auto 2026
Jean – Jean (Porsche 911 Carrera RS n°259) gagnent cette catégorie, ils devancent Feustel – Becker(Porsche 911 2.3 ST n°278) et Mr John of B. – Sibel (Porsche 906 n°251). Mille – de Villaucourt (Porsche 911 Carrera RS 260) et Leroy-Fleuriot – Audibert (Lancia 037 n°266) profitent des abandons de la journée pour accrocher le Top 5.


Le classement final de la régularité du Tour Auto 2026
Cette dernière journée de compétition a créé de nombreuses frustrations et son lot de rebondissements parmi les équipages de régularité. Ce sont les équipages argentins sur Porsche 911 qui réalisent la bonne opération et trustent les 3 premières places du classement général.
L’équipage Dietrich – Mocciola (Porsche 911 2.2S n°37) remportent le 35e Tour Auto en régularité, ils devancent leurs compatriotes, Oxenford – Diaz (Porsche 911 Carrera RS 2.7 n°38) et Sucari – Sucari (Porsche 911 n°35). Les malheureux Hamoniau – Grouillard Stefenel (Ferrari 250 GT Lusso n°80) sont les grands perdants , ils étaient encore tête avant cette dernière journée fatidique.

Le 35e Tour Auto 2026 se termine au terme d’une semaine de compétition intense, autour de la passion. Le tour Auto a généré encore cette année, un énorme succès populaire le long des routes et dans les villes étape. On attend avec impatience le 36e Tour Auto 2027.
PHOTOS Michel MORILLON
par Michel Morillon | Avr 22, 2026 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Le 78e Rallye Rhône Charbonnière, 2e manche du Championnat de France des Rallyes est toujours un événement pour les passionnés de Rallye. Sur un parcours très technique dans les Monts du Lyonnais, les équipages prennent tous les risques pour s’imposer.
Cette année les nouveautés sont nombreuses avec le retour de Lancia sur les rallyes avec la (Lancia Ypsilon HF Rally 2), aux mains du sextuple Champion de France Yoann BONATO et le retour de Porsche aux avant-postes, dans la catégorie FRGT avec une 992 FRGTGT+ très affûtée qui peut jouer la gagne aux mains de Raphaël ASTIER. Il peut semer le doute dans le clan des R5/Rally2, après son parcours remarquable sur son Alpine A110 GT dans le Championnat 2025.

Le plateau des engagés est complété par les animateurs habituels du Championnat de France des Rallyes, on peut citer Hugo Margaillan – Mathieu Coppa (Hyundai i20N FRC2 R5/Rally2), Rehane Gany – Franck Le Floch (Hyundai I20 FRC2 R5/Rally2), Lucas Darmezin – Charlyne Quartini (Hyundai i 20n rally2 FRC2 R5/Rally2), ou Ludovic GODARD – Alexi Maillefert (Alpine A110 GT), tous candidats à la victoire, voir à une place honneur.

Nous avons la bonne surprise de croiser au parc d’assistance, Bruno Saby toujours passionné de pilotage et qui participe au Rallye VHRC avec la Renault 5 Turbo Groupe 4 qu’il a mené à la victoire du Rallye Lyon Charbonnière en 1981.
La première journée du rallye démarre sur un rythme d’enfer, c’est Raphaël Astier qui donne le ton d’entrée et empoche l’ES1, Bibost-Brullioles, sur un tracé rapide, favorable à la Porsche, Yoann Bonato réplique dans l’ES2 et c’est de nouveau Raphaël Astier qui s’adjuge l’ES3, Ternand-Chamelet. A la mi-journée, Yoann Bonato (Lancia Ypsilon HF) est en tête, mais les écarts sont infimes. Raphaël

ASTIER (Porsche 992) est à 4s secondes et Hugo Margaillan (Hyundai i20) à 6,4s. La deuxième boucle de 3 spéciales confirme les positions. Yoann Bonato (Lancia Ypsilon HF) accentue un peu son avance et termine cette première journée de rallye avec 9s d’avance sur Raphaël Astier (Porsche 992) et 13,8s sur Hugo Margaillan( Hyundai i20). Derrière ce trio, Réhane Gany (Hyundai i20) apprivoise sa nouvelle monture et devance trois autres pilotes qui sont en progression avec leur nouvelle auto, Lucas Darmezin, (Hyundai I20), Benjamin Stirling (Citroën C3 )et Ghislain Barbier,( Porsche 992).

La deuxième journée du 78e Rallye Rhône Charbonnières s’annonce palpitante. La première boucle du matin est encore favorable à Yoann Bonato qui reprend 3,1s à Raphaël Astier et porte son avance à 12,4s. Mais Raphaël Astier n’a pas dit son dernier mot et réalise une dernière boucle exceptionnelle. Il reprend successivement 4,5s dans l’ES 10 et 5,1s dans l’ES 11 et prend les commandes du classement général.
Tout va se jouer dans l’ES 12, dernière spéciale du rallye. Raphaël Astier-Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) remportent le 78e Rallye Rhône Charbonnières, ils font triompher une Porsche pour la première fois depuis le Rallye de France Alsace 2011 remporté par Gilles Nantet. Ils devancent Yoann Bonato – Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon HF) et Hugo Margaillan – Mathieu Coppa (Hyundai i20). Réhane




Gany – Franck Le Floch (Hyundai i20) se hisse au 4e rang, Lucas Darmezin et Charlyne Quartini (Hyundai i20) conclut ce rallye à la 5e position. Le Top 10 est complété par Ghislain Barbier – Yoann Bouchet (Porsche 992 GT), Benjamin Stirling – Florence Stirling (Citroën C3), Jonathan Hirschi – Mélanie Tendille (Citroën C3 ), Eric Rousset – Christophe Sauce (Citroën C4 WRC) et Ludovic Godard – Alexis Maillefert (Alpine A110 GT)
PHOTOS Michel MORILLON
par Michel Morillon | Fév 7, 2026 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Cette 28e édition du Rallye Monte-Carlo Historique marque un tournant majeur dans l’histoire de l’épreuve Monégasque. Plus qu’une simple compétition de régularité, ce nouveau millésime introduit des évolutions souhaitées par les concurrents et approuvées par le Comité d’Organisation de l’Automobile Club de Monaco, tout en préservant l’esprit authentique et populaire qui a fait sa renommée. Dates repensées, sélection élargie de véhicules (modèles ayant couru entre 1911 et 1986), six villes de départ et surtout, des spéciales de régularité disputées sur routes fermées.




Pour la poignée d’irréductibles qui ont coché John O’Groats comme ville de départ, village du nord des Highlands en Écosse et point septentrional du parcours de concentration, le coup d’envoi de cette édition 2026 est planifié le jeudi 29 janvier. Les autres départs s’échelonnent dès le dimanche 1er février depuis Bad Homburg, Barcelone, Monte-Carlo, Reims et Turin. Avec pour destination commune, Valence, préfecture du département de la Drôme et traditionnelle ville étape, où les premiers concurrents sont attendus Esplanade du Champ de Mars le lundi 2 février à partir de 12h30…








Comme chaque année, on retrouve dans la liste des engagés, des pilotes et personnalités du monde du sport automobile. On peut citer Takuma SATO / Sota KAWASHIMA Honda Civic RS (1975), Takuma Sato double vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis (2017/2020), Bruno SABY / Christophe MARQUES Renault 5 Turbo (1980) B. SABY Vainqueur du RAMC 1988, Maurizio VERINI / Alfredo TOSCA Alfa Romeo Giulietta (1982), Maurizio





VERINI Champion d’Europe 1975, Michel DECREMER / Jennifer HUGO Opel Ascona 400 (1981), vainqueurs RMCH 2024 et 2025 oui Angelo STICCHI DAMIANI / Massimo LIVERANI Fiat 124 Abarth (1975), Ex Président de l’Automobile Club d’Italie. Les 270 équipages engagés vont rejoindre Valence, pour le départ officiel du 28e Rallye Monte-Carlo Historique.
Les premières spéciales emmènent les concurrents dans le Vercors, avec une copieuse 1re partie de l’étape de classement, composée d’une boucle de trois spéciales à parcourir à deux reprises. Ainsi s’enchaînent Col




Gaudissart – Bouvante avec le Col de l’Écharasson (1146 m) comme juge de paix, puis Léoncel – Oriol-en-Royans et Col de Tourniol – Barbières. D’entrée de jeu, les conditions sont difficiles, dans le Col de Gaudissart, partiellement enneigé, plusieurs concurrents partent à la faute ou rencontre des problèmes mécaniques comme Bruno Saby qui doit rejoindre Valence pour réparation. Après une longue nuit de mécanique, l’équipage de la n°38 peut prendre le départ de la 2e étape de classement avec une grosse pénalité. Plus tard dans la journée, c’est l’Opel Ascona n°100 des doubles tenants du titre Michel Decremer / Jennifer Hugo qui a fait des siennes dans la




SR3. Puis, au départ de la SR5, l’Austin Healey 3000 MkIII n°29 de l’équipage Trevisan / Trevisan Fischer a rencontré un problème de transmission. Cette première journée revient aux concurrents partis en moyenne intermédiaire qui ont bénéficié de meilleurs conditions de route. C’est l’équipage n° 116, Campana Olivier/Campana Lydia Volswagen (Golf GTI 116) qui rejoint Valence en tête du Rallye, il devance Castelein Maxime/Delplancke Philip (Austin Cooper S n° 146) et Raisys Karolis/Meilunas/Ovidijus Carles Jaguar MKII n°106).
La deuxième étape de classement, avec son parcours 100% ardéchois, conduit les 231 concurrents vers les spéciales mythiques des Monté-Carlo d’antan : Saint-Pierreville, Lachamp-Raphaël, Burzet. Les équipages se regroupent à Vals-les-Bains avant un passage devant le restaurant La Remise, à Antraigues-sur-Volane ! Avec sa fameuse tradition : les parts de tarte aux pommes offertes aux concurrents par la famille Jouanny.





La spéciale SR 7 de 10,78km a lancé la journée, malheureusement l’incendie d’une Peugeot 504 a contraint les organisateurs à annoncer la neutralisation de la spéciale après 60 concurrents. Des pénalités forfaitaires ont été attribuées en fonction du classement. La spéciale SR 8, longue 15.429km se déroule dans des conditions extrêmes, neige et verglas au sol. À bord de la Volkswagen Scirocco n°102, l’équipage Ilya Kashin / Boris Kostyrko s’est révélé en remportant deux spéciales (SR8 et SR10). Au classement général, les Espagnols Luis Climent Asensio et Carles Jimenez Valls (BMW 323i n°103) mènent devant Castelein / Deplancke (Austin Mini Cooper S n°146) et Ochagavias Temino / Macho Gomez (Porsche 911 T 2,4 ).




La troisième étape de classement emmène la caravane en direction des Barronies. La spéciale SR 11, Les Nonnières – Chichilianne surprend les concurrents avec de la glace et de la neige au sommet du col de la Menée ainsi que dans la descente. Mais c’est la spéciale SR2, le Château – la Bâtie-des-fonts qui fait le plus de dégâts. A partir du Col de Carabès, la route verglacée provoque de nombreuses sorties de route, sans gravité pour les équipages concernés. Parmi eux : les numéros 5, 30, 45, 72, 82, 134, 188, 219, 222 et 236. Dans la spéciale SR 13, Col de Chamauche – Saint-Nazaire-le-Désert, la route sale, encore abîmée par le passage, à certains endroits, de l’épreuve WRC deux semaines plus tôt, rend l’étape encore plus difficile. Cette 3e journée confirme la bonne dynamique de l’équipage Kashin / Kostyrko (Volkswagen Sirocco n° 102) qui prend la tête du 28e Rallye Monte-Carlo Historique. La lutte reste serrée pour la victoire finale, plusieurs concurrents : De Luca /Chol (Peugeot 104 n°109), Castelein / Deplancke ( Austin Mini Cooper S n° 146) ou Enz / Seeberger ( Lancia Fluvia 1,3 S n° 101) restent en embuscade.




Ce vendredi, les concurrents quittent Valence en direction de Monaco avant le passage dans les trois spéciales de la matinée. Les 217 concurrents encore en lice ont pour objectif de rallier Monaco. Dans la SR14, les Français Anthony Guillemat / Geoffrey Payre (Porsche 911 SC n°23) et les Espagnols Luis Climent Asensio / Carles Jimenez Valls (BMW 323i n°103) se sont partagés la victoire avec 11 points chacun. Puis, dans les SR15 et SR16, l’équipage suisse Claudio Enz / Cristina Seeberger (Lancia Fulvia Coupe 1.3 S n°101), vainqueur en 2023, s’est montré irréprochable, sans le moindre point de pénalité sur les deux spéciales. Au classement général, les Russes Ilya Kashin et Boris Kostyrko (Volkswagen Scirocco n°102) sont toujours en tête, à deux spéciales de régularité de la fin du Rallye Monte-Carlo Historique 2026.







A l’issue de la 2e étape commune, le classement est serré en tête du Rallye. Tout va se jouer dans la dernière nuit avec au programme, ses deux monuments : les spéciales de La Bollène-Vésubie / Col de Turini (SR17) et La Cabanette / Col de Braus (SR18). La neige est de la partie au Col de Turini et les pénalités tombent dans cette avant dernière spéciale. L’équipage Kashin / Kostyrko (Volkswagen Sirocco n° 102) solidement en tête avant de repartir pour la nuit du Turini, perdent tout sur cette dernière étape, y compris le podium… de 26 points seulement ! Ils se font en effet doubler par les Campana qui s’y réinstallent au dernier moment.

Ce sont finalement les Espagnols Luis Climent Asensio / Carles Jimenez Valls (BMW 323i n°103) qui rentrent à Monaco en grands vainqueurs du 28e Rallye Monte-Carlo Historique. Au général, ils devancent les Français Ludovic De Luca / Sébastien Chol (Peugeot 104 ZS n°109) et les Monégasques Olivier Campana / Lydia Campana (Volkswagen Golf GTI n°116), qui signent leur premier podium sur l’Historique. Deuxièmes de l’édition 2025 sur la même BMW 323i, Luis Climent Asensio et Carles Jimenez Valls ont ainsi décroché leur première victoire au Rallye Monte-Carlo Historique.


Ce Rallye Monte-Carlo Historique 2026 restera définitivement dans les mémoires. Tout d’abord par sa révolution, avec l’introduction des routes fermées, la hausse des moyennes, et l’élargissement des véhicules éligibles à participer au rallye. Mais aussi par son aspect sportif, où la victoire s’est jouée dans ses derniers moments. Et, comme la légende continue de s’écrire, le Col de Turini a une nouvelle fois choisi son vainqueur…
Photos Michel MORILLON
par Michel Morillon | Jan 25, 2026 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Sur le Port de Monaco, le Championnat du Monde FIA des Rallyes (WRC) a officiellement lancé sa saison 2026, quelques jours avant le départ de la 94e édition du Rallye Automobile Monte-Carlo (22-25 janvier 2026). Entre la présentation des livrées et des équipages, ou le “come-back” de Lancia, retour sur la cérémonie de lancement de la saison 2026 du WRC.


Champions du Monde en titre et vainqueurs de l’édition 2025 du Rallye Monte-Carlo, Sébastien Ogier / Vincent Landais retrouvent le numéro 1 sur leur Toyota GR Yaris Rally1. Le pilote gapençais, à la poursuite d’une désormais 11e victoire sur l’épreuve monégasque, fait naturellement figure de favori.


Face à l’équipage tenant du titre, la concurrence s’annonce dense et relevée. Au sein même de Toyota, le duo Elfyn Evans / Scott Martin tentera de décrocher un premier succès sur les routes du Monte-Carlo. Parmi les favoris, on retrouvera également les pilotes Hyundai, dont Thierry Neuville / Martijn Wydaeghe, déjà doubles vainqueurs de l’épreuve (2020 et 2024), ainsi que les Français Adrien Fourmaux / Alexandre Coria, 3èmes de l’édition 2025 pour leur premier Monte-Carlo chez Hyundai.
Avant l’entrée des WRC sur la scène, la catégorie WRC2 a présenté deux de ses attractions pour cette saison 2026. La plus grande d’entre elle est Lancia, de retour en Championnat du Monde dans la catégorie WRC2, après l’avoir quittée en 1993. Le constructeur italien, qui engage deux Ypsilon HF Rally2, fait figure de favori avec ses équipages Yohan Rossel / Arnaud Dunand, vainqueurs en 2025, et Nikolay Gryazin / Konstantin Aleksandrov.

La catégorie WRC2, qui compte 25 engagés, sera une nouvelle fois relevée cette saison. De nombreux équipages seront à suivre, comme les Français Eric Camilli / Thibault de La Haye (Škoda Fabia RS Rally2), seconds de la catégorie l’an passé, et Léo Rossel / Guillaume Mercoiret (Citroën C3 Rally2), troisièmes en 2025.
SHAKEDOWN, TAKAMOTO KATSUTA LE PLUS RAPIDE.
Takamoto Katsuta et Aaron Johnston, Toyota n°18 ont bien entamé ce 94e Rallye Monte-Carlo en signant le meilleur chrono absolu (2’31”8) du Shakedown, mercredi après-midi sur les hauteurs de Gap. Le Japonais a


créé la première petite surprise de ce Monte-Carlo, qui s’annonce comme toujours très animé.
Dès son premier passage, Takamoto Katsuta, copiloté par Aaron Johnston, a réalisé le meilleur chrono de ce Shakedown. L’équipage de la Toyota n°18 a devancé ses coéquipiers Sébastien Ogier / Vincent Landais et Oliver Solberg / Elliott Edmondson d’un peu plus d’une seconde. L’un des équipages favoris à la victoire finale, Elfyn
Evans / Scott Martin, se classe 4e, devant Sami Pajari / Marko Salminen, qui complète un top 5 100% Toyota. Suivent les trois Ford et, plus loin, les Hyundai qui ont tenté de rouler en pneus clous. Adrien Fourmaux / Alexandre Coria et Thierry Neuville / Martijn Wydaeghe se classent respectivement 9e et 11e des Rally1.
ES1: TOYOTA DEMARRE EN TROMBE. Les deux pilotes de pointe du Toyota Gazoo Racing, Sébastien Ogier et Elfyn Evans, ont démarré en trombe le 94e Rallye Monte-Carlo en signant les deux meilleurs temps de la toute première épreuve spéciale, jeudi après-midi entre Toudon et Saint-Antonin, dans les Alpes-Maritimes. Mais c’est le vice-champion du monde en titre qui a été le plus rapide, devant le nonuple champion du monde.
Quel début de Rallye Monte-Carlo ! Après deux spéciales folles, puis une troisième finalement interrompue, l’équipage Oliver Solberg / Elliott Edmondson a rallié Gap en tête du classement général. Le duo de la Toyota n°99 a maîtrisé toutes les conditions difficiles rencontrées ce jeudi.
Place désormais en ce vendredi à une boucle de 3 spéciales à effectuer à 2 reprises. Plus de 500km attendent les concurrents encore en lice de ce 94e Rallye Monte-Carlo.
ES4 : SOLBERG SURVOLE LABOREL. Le festival Oliver Solberg a continué vendredi matin et le pilote suédois,
dans saToyota Yaris du Gazoo Racing, a continué à creuser l’écart sur ses principaux rivaux en remportant l’ES4, bien aidé par son copilote Elliott Edmondson.
ES6 : SOLBERG DEVANT HYUNDAI. La dernière spéciale de la matinée de vendredi (ES6, 17,8 km), disputée dans des conditions hivernales, avec beaucoup de neige mouillée dans la montée entre La Bâtie-des-Fonts et Aspremont, a permis à Oliver Solberg, qui n’avait que trois pneus cloutés sur sa Toyota (à la suite d’une crevaison dans l’ES5), de devancer deux pilotes Hyundai, Thierry Neuville et Adrien Fourmaux.
ES8 : OGIER FONCE, SOLBERG EN CONTROLE. L’avant-dernière spéciale de vendredi, entre Saint-Nazaire-le-Désert et La Motte


Chalancon, disputée au coucher du soleil, a permis à Sébastien Ogier de signer son premier temps scratch du 94e Rallye Monte-Carlo, dans sa Toyota Yaris du Gazoo Racing, et de revenir au classement général sur son coéquipier Elfyn Evans, toujours 2e.
ES9 : OGIER PREPARE SON WEEK-END. Sébastien Ogier (Toyota) a bien préparé son week-end au 94e Rallye Monte-Carlo en remportant l’ES9 (17,8 km), vendredi soir entre La Bâtie-des-Fonts et Aspremont, signant ainsi son deuxième temps scratch d’affilée, et du rallye. Le pilote tricolore a devancé ses deux coéquipiers du Gazoo Racing, Oliver Solberg, toujours leader de l’épreuve, et Elfyn Evans, qui n’a plus que six secondes d’avance sur le nonuple champion du monde.

En WRC2, l’antichambre du Mondial des rallyes, cette journée très agitée s’est terminée avec un solide leader aux commandes, le Français Léo Rossel (Citroën C3), devant son compatriote Eric Camilli (Skoda Fabia) et Nikolay Gryazin, pilote de la toute nouvelle Lancia Ypsilon HF Integrale, pour le grand retour de la marque italienne en WRC.
ES10 : OGIER GRIGNOTE, SOLBERG RESISTE. La première spéciale de samedi, entre La Bréole et Bellaffaire, a permis à Sébastien Ogier (Toyota) de signer son troisième temps scratch d’affilée dans ce 94e Rallye Monte-Carlo et de grignoter des secondes à ses coéquipiers Oliver Solberg, toujours leader du classement général, et Elfyn Evans, qui n’a plus que 3,5 secondes d’avance sur le Français.



ES11: SOLBERG REAGIT, EVANS PLUS VITE QU’OGIER. Le leader du 94e Rallye Monte-Carlo, Oliver Solberg (Toyota) a bien réagi, dans la 11e spéciale entre Vaumeilh et Claret (15,06 km), profitant au mieux de sa position sur la route pour signer le temps scratch. La neige et la glace ayant beaucoup fondu depuis le passage des ouvreurs, cette situation a créé à nouveau de gros écarts. Ogier, auteur dans l’ES10 de son 70e temps scratch dans un Rallye Monte-Carlo (le 810e en WRC), se révélant moins rapide, dans cette spéciale, que Solberg et Evans, mais aussi qu’Adrien Fourmaux (Hyundai) et Takamoto Katsuta (Toyota), passés avant lui sur la route.
ES12 : SOLBERG SE FAIT PEUR, OGIER LEVE LE PIED. Oliver Solberg, le leader du 94e Rallye Monte-Carlo, est parti à la faute dans l’ES12, samedi en début d’après-midi, mais son passage dans un champ enneigé ne l’a pas empêché de signer le meilleur chrono de cette spéciale, lors du deuxième passage dans La Bréole-Bellaffaire.


ES13 : FOURMAUX ET HYUNDAI SIGNE LE SCRATCH. Adrien Fourmaux a remporté sa première spéciale dans le 94e Rallye MonteCarlo, et la première de Hyundai, samedi soir sur le port de Monaco, en effectuant un sans-faute sous une pluie battante. Cette super-spéciale, très attendue, de 2,70 km (pour deux tours) avec notamment un « donut » à réaliser à deux reprises.
Quatre spéciales sont au programme de ce dimanche matin dont la Power Stage avec le passage du célèbre col de Turini très enneigé.
ES14 : FONTANA, LA SURPRISE DU CHEF. Au volant d’une Ford Fiesta Rally3, Matteo Fontana était dans une forme olympique ce dimanche matin entre le col de Braus et la Cabanette. Il s’adjuge la victoire de spéciale, la première d’une Rally3 (2 roues motrices) dans




l’histoire du WRC. Trois Rally2 le suivent au classement de cette spéciale : le Français Yohan Rossel (Lancia Ypsilon), le Belge Cédric Cherain (Skodia Fabia RS) et l’Estonien Romet Jürgenson (Ford Fiesta). 22.7 secondes derrière Fontana, Elfyn Evans (Toyota) signe le cinquième temps, départagé au centième de seconde avec Adrien Fourmaux (Hyundai), très efficace lui aussi sur cette route totalement enneigée et glacée qui ouvrait la dernière matinée du rallye.
ES15 : SOLBERG ASSURE., Elfyn Evans (Toyota), qui poursuit sa remontée au classement général. Le Gallois a encore repris 8.8 secondes à son coéquipier Oliver Solberg, victime d’un mini tête-à-queue dans une épingle enneigée et glacée, sans dégât pour sa Toyota Yaris. Thierry Neuville (Hyundai) a encore perdu gros dans cette spéciale, à cause d’une crevaison dans les premiers virages, là où la route était encore sèche. Mais le Belge,vainqueur en Principauté en 2024, l’année de son seul titre mondial, conserve sa 5e place, derrière les trois meilleurs pilotes Toyota et son coéquipier Adrien Fourmaux, qui l’a dépassé dans la descente, à cause du temps perdu pour changer sa roue.


ES16 : FOURMAUX NOUVEAU SCRATCH. Adrien Fourmaux (Hyundai) a réussi un 2e temps scratch dans l’ES15, lors du deuxième passage entre le Col de Braus et Cabanette (12,5 km). Oliver Solberg, toujours leader de ce 94e Rallye Monte-Carlo dans sa Toyota, s’est encore fait une frayeur mais a repoussé Elfyn Evans à près d’une minute (58.1 secondes exactement). Histoire de pouvoir gérer avec sérénité le deuxième et dernier passage dans le Col de Turini (ES17, Power Stage).

ES17: (Power Stage) : Solberg grand vainqueur, triplé de Toyota Oliver Solberg et Elliott Edmondson ont remporté dimanche le 94e Rallye Monte Carlo, en résistant jusqu’au bout à leurs coéquipiers Elfyn Evans, vainqueur de la Power Stage finale (ES17), et Sébastien Ogier, dix fois vainqueur de l’épreuve, qui ont bouclé avec eux un triplé historique de Toyota en Principauté.

Dans la catégorie WRC2, c’est un équipage français qui a raflé la mise, composé de Léo Rossel / Guillaume Mercoiret (Citroën C3 Rally2), au terme d’un rallye parfaitement maîtrisé de bout en bout.
PHOTOS MICHEL MORILLON
par François Vincent | Oct 12, 2025 | AUTO, Non classé, REPORTAGES, RÉTRO, SPORT AUTO
NOTRE SÉLECTION DE LIVRES POUR LA FIN D’ANNÉE
Les collections Hugo Sports nous gâtent en cette fin d’année en tant que passionnés de belles automobiles ! Avec deux livres d’exception !
L’un dédié à l’automobile de prestige, l’autre à l’histoire de la Formule 1. Autant passionnant l’un que l’autre. Donc, notre conseil : achetez les deux !
Le premier, nous le devons à un auteur bien connu, qui n’en est pas à son coup d’essai !
Mais une nouvelle fois, il nous propose un livre exceptionnel qui retrace le parcours de la voiture d’exception depuis plusieurs années. Un livre pour rêver, à défaut d’avoir les moyens de s’offrir un de ces bijoux !

100 VOITURES D’EXCEPTION
Avec “100 voitures d’exception“, Nicolas nous entraîne dans un monde de prestige, de passion, de technologie.
Lamborghini, Ferrari, Aston Martin, Bugatti et autre Porsche ont de tout temps conçu des voitures qui ont fait rêver les passionnés d’automobiles.
Mais, au sommet de leur production standardisée, il existe une gamme de modèles fabriqués en séries très limitées et destinés à franchir tous les records sur piste ou sur route : les « hypercars ».
Au-delà de leur prix de vente étourdissant, ces joyaux de technologie et de design, baptisés « Valkyrie », « Agera » ou encore « Chiron », se distinguent par des innovations techniques qui dépassent l’entendement.
Amateurs de sports mécaniques, bienvenue à bord de ces fascinants bolides pour découvrir les performances et les secrets de production de ces modèles d’exception, apparus entre 2005 et 2025, de la Bugatti Veyron à la Koenigsegg Sadair’s Spear.
LE PLUS :
Préface de Laurent Tapie, refondateur et CEO de Delage Automobiles depuis 2019.

L’AUTEUR
Nicolas Meunier est journaliste pour le magazine Challenges. Spécialisé dans l’automobile, il s’intéresse à tout ce qui roule, depuis la voiture sans permis jusqu’aux modèles les plus exclusifs.
Dans ce livre, le journaliste allie sa passion à sa formation d’ingénieur, en analysant 100 modèles d’hypercars prestigieux mis en circulation entre 2005 et 2025.
INFOS TECHNIQUES
Éditeur : Hugo Sport
Prix : 39,95 €
400 pages
26 x 32 cm
Déjà disponible dans votre librairie préférée.
Le second livre que nous vous proposons, toujours édité par Hugo Sport, est dédié à Formule 1.
Avec un retour historique sur les 75 dernières années de cette discipline qui s’est au fur et à mesure métamorphosée autour de la technologie, du sport business, de la stratégie, devenue aussi une vitrine de la jetset.
Stéphane Barbé, très connu dans le milieu automobile nous fait revivre ces aventures aussi humaines dans un magnifique livre.

75 ANS DE FORMULE 1
Une histoire de la Formule 1 par ses Grands Prix.
Depuis le 13 mai 1950, le Championnat du monde de Formule 1 s’est écrit par les hommes et les machines, mais aussi par les lieux, devenus emblématiques.
De Silverstone à Miami, en passant par Hockenheim, Kyalami et Ma-gny-Cours, les circuits demeurent les uniques témoins de ce sport à travers le temps : ses premiers exploits, ses joutes, ses joies, et aussi ses drames.
Juan Manuel Fangio, Giuseppe Farina, Stirling Moss, José Froilàn Gonzalez ne reconnaitraient pas Silverstone, Monza, Monaco ou encore le Nürburgring.
Au-delà des noms qui sont restés malgré les tracés qui ont changé, il reste une âme, une ambiance, d’ineffaçables souvenirs qui ont bâti et entretenu la légende de ce sport.
C’est au travers de ces théâtres, antiques ou plus récemment nés de la mondialisation, que ce livre retrace l’histoire de la Formule 1.
L’AUTEUR
Journaliste professionnel, Stéphane Barbé a suivi le sport automobile national et international pendant près de 40 ans pour le quotidien sportif L’Équipe, où il a dirigé le département des sports mécaniques. Ses reportages l’ont conduit à bien connaître et apprécier toute la richesse du sport automobile en France, à travers les compétitions sur circuits ou sur routes, les pilotes, directeurs d’écurie et dirigeants.

LE PLUS
Une lecture de la F1 par les courses et les pilotes qui en ont écrit la légende.
INFOS TECHNIQUES
Éditeur : Hugo Sport
Prix : 45 €
280 pages
28 x 36 cm
En librairie le 29 octobre 2025
par Michel Morillon | Sep 11, 2025 | AUTO, COMPÉTITION CIRCUIT, EN BREF, SPORT AUTO
Le Français Théo Pourchaire (22 ans) débutera au volant de la PEUGEOT 9X8 lors des 8 Heures de Bahreïn 2025 et sera pilote titulaire du Team Peugeot TotalEnergies en 2026. Il remplacera Stoffel Vandoorne, en fin de contrat après les 6 Heures de Fuji, dans le baquet de la PEUGEOT 9X8 #94. Actuel pilote de développement du Team Peugeot TotalEnergies, Théo Pourchaire avait découvert la PEUGEOT 9X8, un an plus tôt, lors du RookieTest de Bahreïn en 2024.
Après un titre de Champion FIA de Formule 2, plusieurs expériences en Super Formula et IndyCar, et un rôle de pilote de réserve en Formule 1, Théo Pourchaire avait été convié par le Team Peugeot TotalEnergies au Rookie Test de Bahreïn en novembre 2024, où il avait bouclé 17 tours au volant de la PEUGEOT 9X8. Ses performances, sa capacité d’analyse et son esprit d’équipe avaient convaincu l’équipe de le nommer pilote de développement pour la saison 2025.
Depuis, le Français a participé à plusieurs séances d’essais privées au volant de l’Hypercar ainsi qu’à de nombreuses sessions sur simulateur à Satory. Cette année, il a également effectué ses grands débuts en endurance, en LMP2, signant notamment une pole position à Imola (ELMS) et terminant ses premières 24 Heures du Mans à la 8ᵉ place de la catégorie.
Théo poursuit son apprentissage de la 9X8 et cette course représente une étape logique dans son intégration au programme Hypercar, reconnaît Olivier Jansonnie. Après une saison aboutie en ELMS et une montée en puissance constante, Théo a démontré qu’il avait les qualités nécessaires pour évoluer au plus haut niveau de l’endurance. Il a su rapidement prendre ses marques dans la discipline et son implication depuis le début du projet est remarquable. Le faire débuter en WEC à Bahreïn s’inscrit naturellement dans la continuité de son parcours avec l’équipe. Nous avons toute confiance en sa capacité à répondre aux exigences du championnat du monde. Cette opportunité s’inscrit dans notre volonté de préparer l’avenir en intégrant progressivement des jeunes talents à fort potentiel.
Théo Pourchaire, Pilote titulaire 2026 :
Je suis super heureux, merci au Team Peugeot TotalEnergies de réaliser mon rêve de devenir pilote professionnel, merci à tous ceux qui m’ont soutenu. Je suis fier de représenter Peugeot, une marque qui a un riche passé en sport automobile et qui a remporté les 24 Heures du Mans. J’ai hâte d’être au départ de cette course mythique en catégorie reine au volant de la PEUGEOT 9X8. Je suis ravi de débuter en course à Bahreïn aux côtés de Loïc et de Malthe, sur un circuit que j’apprécie et où j’ai déjà connu de beaux succès en Formule 2 et en karting.
Jean-Marc Finot, Stellantis Motorsport VP :
Chez Peugeot, nous avons toujours attaché une grande importance à l’accompagnement des jeunes pilotes. Après une période d’intégration en tant que pilote d’essai, la titularisation de Théo Pourchaire au sein de
notre programme Hypercar reflète notre volonté de construire l’avenir avec des talents prometteurs, formés aux exigences de l’endurance. C’est une philosophie profondément ancrée dans l’ADN de la marque : faire grandir les compétences, transmettre notre savoir-faire et donner aux jeunes les moyens d’atteindre le plus haut niveau de performance.