BMW iX3 : Le plaisir sans contrainte

BMW iX3 : Le plaisir sans contrainte

C’est un pari d’envergure que BMW relève avec son nouvel iX3, proposé à partir de 71 950 euros. Loin de se résumer à une simple déclinaison électrique, ce SUV marque l’entrée de la marque dans une nouvelle époque. Premier modèle de série issu de la **Neue Klasse**, il ambitionne de réunir le plaisir de conduite cher à BMW, une efficience remarquable et une technologie appelée à se retrouver sur les prochaines générations, notamment les futurs iX5 et i3.

Depuis son lancement en 2003, le BMW X3 s’est imposé comme une référence parmi les SUV premium compacts. Avec plus de 1,5 million d’exemplaires vendus dans le monde, il a su fidéliser une clientèle et installer durablement son empreinte sur le marché. Le nouvel iX3 ne se contente toutefois pas d’électrifier une silhouette familière : il inaugure une vision nouvelle, à la fois technique, esthétique et numérique.

Ses lignes tendues, mais jamais brutales, s’inspirent directement de la Neue Klasse — littéralement la « nouvelle classe » —, un nom qui évoque la génération de berlines ayant profondément transformé BMW dans les années 1960. Long de 4,78 mètres, large de 1,90 mètre et haut de 1,64 mètre, l’iX3 repose sur une plateforme entièrement nouvelle, pensée dès l’origine pour la motorisation électrique. Cette architecture favorise l’allègement de la structure et une meilleure répartition des masses, deux ingrédients indispensables pour préserver l’agilité et l’agrément de conduite.

Dans sa version 50 xDrive, retenue pour cet essai, le SUV associe deux moteurs électriques développant au total 469 chevaux et 645 Nm. De quoi passer de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes et atteindre 210 km/h sur circuit. Les accélérations se montrent immédiates, franches et presque silencieuses, débarrassées du temps de réponse traditionnel des motorisations thermiques. La transmission intégrale électrique veille pour sa part à distribuer au mieux la puissance, quelles que soient les conditions d’adhérence.

À bord, BMW abandonne la profusion habituelle pour créer une ambiance plus épurée, presque aérienne. Le grand écran tactile de 18 pouces s’inscrit dans un environnement dominé par le système BMW Panoramic Vision, qui projette les informations essentielles dans le champ de vision du conducteur. Affichage tête haute, assistants de sécurité et fonctions de conduite semi-autonome composent un univers numérique particulièrement avancé. Cette abondance technologique ne sacrifie pas l’espace intérieur. Les passagers bénéficient d’une habitabilité généreuse et de nombreux rangements. Le coffre arrière propose 520 litres, auxquels s’ajoutent les 58 litres du compartiment avant. Selon la configuration choisie, les jantes de 20, 21 ou 22 pouces renforcent la prestance du véhicule. Les montes les plus imposantes peuvent toutefois avoir une incidence sur le confort et l’autonomie.

L’aérodynamique a également fait l’objet d’un travail approfondi. Avec un coefficient de traînée limité à 0,24, l’iX3 soigne autant sa consommation que son silence de fonctionnement. Sa batterie de 108,7 kWh, associée à une architecture électrique de 800 volts, lui permet d’annoncer jusqu’à 805 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP. La puissance de recharge maximale atteint 400 kW, avec jusqu’à 372 kilomètres d’autonomie récupérés en seulement dix minutes sur une borne rapide compatible. Sur la route, l’iX3 séduit d’abord par son confort. La direction se révèle précise, tandis que le silence ambiant installe une véritable sensation de sérénité. Avec ses 2 360 kilos, le SUV ne peut cependant dissimuler complètement son poids lorsque les virages s’enchaînent. Il reste efficace et rassurant, mais privilégie clairement la stabilité et le confort à la vivacité absolue. L’absence de suspension pilotée ne nuit pas réellement à l’agrément, notamment sur les grands axes, où l’iX3 exprime pleinement ses qualités de grand voyageur.

Lors des essais réalisés entre Paris et les Hauts-de-France, la consommation s’est maintenue à un niveau particulièrement raisonnable, souvent sous la barre des 20 kWh/100 km dans des conditions favorables. Le toit vitré panoramique optionnel apporte une luminosité appréciable à l’habitacle. Dépourvu de vélum et d’occultation électrochromatique, il peut toutefois contraindre la climatisation à davantage d’efforts lors des fortes chaleurs estivales. Par son autonomie, sa rapidité de recharge, son confort et son arsenal technologique, l’iX3 apparaît comme l’un des modèles les plus aboutis de sa catégorie. Son poids demeure son principal défaut, avec une agilité légèrement en retrait lorsque le rythme s’intensifie.

BMW indique par ailleurs avoir enregistré 50 000 commandes dans le monde avant même le lancement du modèle, un signal particulièrement favorable pour cette nouvelle génération.

Pour élargir sa clientèle, le constructeur propose également l’iX3 40. Cette version, équipée d’un seul moteur électrique de 320 chevaux entraînant les roues arrière, se veut plus légère et plus accessible. Elle revendique jusqu’à 635 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP et réalise le 0 à 100 km/h en 5,9 secondes. En France, son tarif débute à 64 950 euros, selon la grille affichée par BMW. Elle fait toutefois l’impasse sur la recharge bidirectionnelle « Vehicle-to-Home ».

BYD DOLPHIN G DM-i  : LA SEULE CITADINE SUPER HYBRIDE DU MARCHE

BYD DOLPHIN G DM-i : LA SEULE CITADINE SUPER HYBRIDE DU MARCHE

BYD, récent premier constructeur mondial de véhicules à énergies nouvelles, présente sa nouvelle génération de technologie Super Hybride. Baptisée DM 5.0, elle équipe la toute nouvelle citadine compacte DOLPHIN G DM-i.

Premier modèle BYD conçu et développé pour l’Europe, elle s’appuie sur des améliorations apportées à trois domaines clés pour offrir une polyvalence de référence et afficher une consommation mixte pondérée de seulement 1,4 l/100 km avec une batterie pleinement chargée.

Avec plus de 8,5 millions de véhicules DM-i vendus dans le monde, la technologie Super Hybride de BYD rencontre un véritable succès depuis son lancement. Grâce à cette innovation, BYD s’est imposé sur de nombreux marchés comme la première marque de véhicules hybrides rechargeables. Ce fut d’ailleurs le cas sur le marché français au mois de mai 2026. Cette dynamique se traduit par une gamme de modèles DM-i toujours plus étendue en Europe, avec les ATTO 2 DM-i, SEAL 6 DM-i (en version break SEAL 6 DM-i TOURING), SEALION 5 DM-i, SEAL U DM-i, SEAL 5 DM-i (modèle non commercialisé en France).

L’occasion pour nous d’essayer la nouvelle BYD DOLPHIN G DM-i, une révolution sur le marché.
Premier modèle BYD spécifiquement développé pour l’Europe : ce modèle n’existe actuellement sur aucun autre marché au monde !

Technologie de motorisation parfaitement adaptée sur ce segment permettant d’utiliser la DOLPHIN G DM-i comme une citadine électrique au quotidien avec jusqu’à 109 km d’autonomie. J’ai même entendu ces derniers jours des autonomies électriques constatées à plus de 120 km !

La DOLPHIN G DM-i arrive désormais pour redéfinir le segment des compactes, en introduisant en Europe la première offre hybride rechargeable de la catégorie équipée de la nouvelle génération de technologie Super Hybride : DM 5.0. Cette dernière repose sur des avancées majeures dans trois domaines clés : le groupe motopropulseur, la gestion thermique et l’intégration des systèmes électriques.

Les évolutions apportées au groupe motopropulseur incluent une nouvelle version dumoteur essence 1,5 litre de BYD, développée spécifiquement pour la technologie Super Hybride. Ce moteur se distingue par un taux de compression plus élevé qu’auparavant (16:1), ainsi que par l’intégration d’une injection intelligente, d’une combustion, d’un système de refroidissement séparé et d’une lubrification à gestion variable. Sur la DOLPHIN G DM-i, le moteur développe une puissance de 95 ch (70 kW).

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Par ailleurs, DM 5.0 apporte des améliorations au système hybride électrique (EHS), obtenues grâce à des optimisations du système de refroidissement et de la transmission, ainsi qu’à l’utilisation de tôles d’acier au silicium ultra-fines.

Les améliorations apportées à la gestion thermique contribuent à accroître encore davantage l’efficacité énergétique, grâce à une approche coordonnée entre le compartiment avant (groupe motopropulseur), l’habitacle et la batterie. Cette architecture de gestion thermique couvrant l’intégralité des plages de température, une première dans l’industrie, intègre notamment des technologies telles que le refroidissement direct de la batterie Blade et le contrôle intelligent de l’environnement de l’habitacle. Ces innovations permettent d’améliorer non seulement les performances, mais aussi le rendement énergétique global. En combinant ces différentes solutions, le véhicule réduit sa consommation de carburant et d’énergie aussi bien par temps chaud que par temps froid.

Enfin, la technologie DM 5.0 bénéficie d’une optimisation approfondie de l’architecture électrique et électronique du véhicule. Elle intègre notamment une première mondiale : une intégration à trois contrôleurs au sein du groupe motopropulseur, offrant une puissance de calcul accrue ainsi qu’une transmission des signaux plus rapide. Associée à la technologie avancée de contrôle électronique 7-en-1 de BYD, le système s’adapte à une grande variété de conditions de route, de températures et de scénarios de conduite afin d’assurer une gestion globale plus précise et une expérience de conduite optimisée.

Ces améliorations positionnent la DOLPHIN G DM-i comme une offre de référence dans le segment B, avec jusqu’à 105 km d’autonomie en mode 100 % électrique – suffisants pour la majorité des trajets quotidiens – et jusqu’à 1 040 km d’autonomie combinée, avec une batterie chargée et un plein de carburant. Sa consommation mixte pondérée (batterie entièrement chargée) descend jusqu’à 1,4 l/100 km, réduisant significativement les coûts d’utilisation. Enfin, sa puissance système maximale de 212 ch lui permet d’afficher de solides performances, avec un 0 à 100 km/h réalisé en 8,3 secondes.

UNE MOTORISATION INTELLIGENTE ASSOCIÉE À DES TECHNOLOGIES DE DERNIÈRE GÉNÉRATION AU SEIN DE L’HABITACLE

   

Premier modèle BYD du segment B, il possède un design pensé pour séduire les clients européens. Avec une longueur de 4 160 mm et une largeur de 1 825 mm, il s’inscrit pleinement au cœur du segment des citadines européennes. Son empattement de 2 610 mm lui permet d’offrir un espace intérieur de référence dans sa catégorie, ainsi qu’un volume de coffre généreux de 425 litres.

La DOLPHIN G DM-i illustre la volonté de BYD de rendre ses dernières technologies accessibles sur l’ensemble de sa gamme, avec de nombreux équipements de série rares dans le segment B, voire totalement inédits face à la concurrence. Parmi eux figurent un écran tactile de 12,8 pouces avec Google intégré1 (Google Maps, Google Assistant et Google Play), des radars de stationnement avant et arrière associés à une caméra à vision 360°, des sièges et un volant chauffants, des projecteurs de sol intégrés aux rétroviseurs extérieurs, des jantes alliage de 18 pouces, ainsi que la technologie Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils électriques lors des déplacements.

Deux capacités de batterie Blade sont proposées sur la DOLPHIN G DM-i. La version Active dispose d’une batterie de 7,42 kWh, offrant jusqu’à 40 km d’autonomie en mode 100 % électrique en cycle mixte WLTP, pour une autonomie totale combinée de 1 020 km.

Les versions Boost, Comfort et Sport sont équipées d’une batterie Blade de 18,3 kWh, permettant de porter l’autonomie en mode 100 % électrique à 105 km et l’autonomie combinée à 1 040 km, tout en réduisant les émissions de CO2 de 60 g/km à seulement 32g/km.

La version Active dispose d’un chargeur embarqué de 3,3 kW permettant de recharger la batterie de 15 % à 100 % en un peu moins de trois heures. Les versions Boost, Comfort et Sport portent cette puissance à 6,6 kW et intègrent également une capacité de recharge rapide en courant continu de 39 kW, permettant de passer de 10 % à 80 % de batterie en seulement 26 minutes pour la batterie de 18,3 kWh.

La DOLPHIN G DM-i est d’ores et déjà disponible à la commande au sein du réseau BYD en France à partir de 26 990 €.

Principales caractéristiques techniques 
  • Puissance totale du système : 212 ch / 156 kW (Moteur électrique de 163 ch et Moteur thermique de 95ch)
  • Couple max : 210 Nm
  • Batterie Blade de 18,3 kWh
  • Autonomie électrique jusqu’à 109 km (159 km en urbain)
  • Autonomie combinée jusqu’à 1 040 km
  • Consommation mixte pondérée 1,4 L/100 km / Emissions de CO2 : 32 g/km
  • Recharge en CA 6,6 kW et Recharge (15-100% en 2,9h) et en CC à 26 kW (30-80% en 26 minutes)
  • A partir de 23 990 € en finition Active, 26 990 € en finition Boost et 28 490€ en finition Comfort

Equipements de série
  • Une gamme complète d’aides à la conduite dès l’entrée de gamme : Régulateur de vitesse adaptatif et intelligent, maintien dans la voie, reconnaissance des panneaux de signalisation, alerte de risque de collision AV/AR et freinage d’urgence…
  • Volume de coffre de référence dans la catégorie : 425 L / 1 225 L
  • Garantie véhicule 6 ans/150 000 km, groupe motopropueseur 8 ans/150 000 km et batterie 8 ans/250 000 km
  • Caméra de recul avec radars AV/AR
  • Clé numérique NFC
  • Navigation
  • Recharge du smartphone par induction 15W
  • Apple CarPlay et Android Auto sans fil
  • Intelligent Voice Control
  • Climatisation automatique
  • …
Fiscalité
  • Malus CO2 et Poids : 0€
  • Taxe entreprises annuelle de 208€ – inférieure aux modèles MHEV/HEV
  • Plafond d’amortissement supérieur à la concurrence grâce à la batterie de grande capacité et émissions inférieures à 50 g/km jusqu’à 20 300 €.

Citadine polyvalente pour les longs trajets avec plus de 1 040 km d’autonomie, un concentré de technologie et d’équipements dès le premier niveau de finition Active, dont des technologies complètement inédites sur ce segment, la Dolphin est disponible à partir de 21 990€ (avec 2 000 € d’offre de lancement) ou 199€ par mois. 

Cela en fait le PHEV le plus accessible du marché !

François VINCENT

Abarth 600e : Le scorpion qui électrise

Abarth 600e : Le scorpion qui électrise

Abarth, depuis les années 60, incarne la quintessence de la performance automobile. Aujourd’hui, la marque légendaire se réinvente avec son modèle électrique, la 600e, après la 500e, une fusion de puissance, d’élégance et d’innovation, proposée à partir de 46 900 euros. Cette nouvelle venue promet un plaisir de conduite inégalé, même si son autonomie peut être limitée.

Réputée pour ses modèles thermiques emblématiques, comme la 595 et la 695, Abarth continue de séduire les passionnés, alliant technologies avancées et ADN de performance. La 600e se distingue par son design audacieux et ses finitions raffinées. À l’intérieur, la position de conduite est optimisée par des sièges baquets en cuir et alcantara, tandis que l’extérieur impressionne avec son aileron surélevé et ses jantes de vingt pouces. Sa signature sonore, bien que synthétique, enrichit l’expérience de conduite, soutenue par un différentiel Torsen et 280 chevaux, parfaits pour des virages serrés.

Sur le plan des performances, la 600e c’est un peu un bombinette. Elle atteint 200 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 5,8 secondes. Sa batterie de 54 kWh offre une autonomie théorique d’environ 330 kilomètres, avec une recharge rapide de 20 à 80 % en vingt-sept minutes.

Au sein du groupe Stellantis, la 600e doit se démarquer dans un marché concurrentiel. Malgré son prix, ce modèle électrique séduisant reste fidèle à l’héritage d’Abarth, promettant une expérience de conduite exaltante. La marque est bien placée pour attirer les passionnés de sport automobile tout en séduisant ceux en quête d’une aventure électrique, même si cela implique des compromis sur l’autonomie.

Photo: Simon Palfrader

DENZA AU PALAIS GARNIER : ET MAINTENANT ?

DENZA AU PALAIS GARNIER : ET MAINTENANT ?

L’offensive chinoise en France amène beaucoup de questions et le lancement en grande pompe de la marque Denza, filiale premium du groupe chinois BYD, devenu le 1er constructeur mondial, ajoute à ces nombreuses interrogations !

Pourtant, depuis plusieurs années, les marques chinoises ont annoncé la couleur. L’Europe ne semble pas les avoir entendus, en prenant une décision improbable, d’interdire la vente de voitures à moteurs thermiques à partir de 2035. Une décision qui a été quelque peu revu, mais qui reste un fer de lance européen, au prétexte de limiter les émissions de CO2 et avoir un geste pour la planète… entre autres.

Mais à quel prix !!! Pour les constructeurs, pour les réseaux, pour la filière automobile en général, pour les commerces, obligés de s’équiper de bornes, et plus encore pour les pays européens contraints de s’adapter à ces nouvelles règles ! Un lourd tribu économique, que l’on constate plus encore avec le conflit au Moyen Orient et l’envolé des prix des énergies.

L’électrique une solution ? Pas sûr, si on analyse plus globalement la situation.

Au-delà du fait qu’avec ce lancement de prestige au sein d’un symbole de la culture française n’avait rien d’anodin pour la marque chinoise. Et d’un coup, l’automobile devient spectacle. De là à dire que c’est celui du déshonneur, comme certains confrères le pensent, il y a un pas que je n’oserai pas franchir.

Privatisation du lieu, mise en scène grandiose, danseurs, chanteuse lyrique, influenceurs, acteurs, stars du show-biz… Pour ma part, je cherche encore la présence de Daniel Craig, ambassadeur de la marque.

L’objectif de Denza était pourtant clair : marquer les esprits et positionner son modèle iconique Z9 GT comme le nouveau standard du luxe associé à la haute technologie tant électrique qu’innovante.

De nombreux autres exemples sont présents. Je parlais de Jean Reno qui a été choisi par un autre groupe chinois Cherry pour être l’ambassadeur de la marque qui arrive en France, Omoda & Jaecoo, Daniel Craig ou Jean Reno… et d’autres… Chacun ses valeurs… même si j’aime bien cet acteur “franco-américain“… et depuis peu chinois pour les royalties. Mais James Bond, c’est quand même la classe ! Et la preuve supplémentaire que les constructeurs chinois ont tissés une toile d’influence incroyable.

Pour toutes ces marques chinoises, une stratégie claire : utiliser les éléments culturels et patrimoniaux de chaque pays pour accélérer l’installation durable de leurs marques peu ou pas connus, avec des moyens de communication exceptionnels, afin de capter rapidement des parts de marché en Europe, face à un marché intérieur saturé et hyper concurrentiel.

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Entre bataille industrielle et incohérence du système !

Car un autre sujet pose question : ces opérations reposent aussi sur des visages connus, des symboles culturels. Sur un système qui dépasse l’automobile.

Et il est très intéressant de voir la cupidité de « stars » françaises, toujours promptes à mettre en avant leurs « valeurs » républicaines entre autres, tout en n’oubliant pas de faire valoir une autre valeur : celle de venir en toutes occasions prendre leur petit billet, et faire une apparition. Assumant sans complexes la compromission avec le plus offrant, entre beaux discours et actes concrets.

La preuve qu’en France, tout s’achète, tout se vend, tout à une valeur, au détriment de ses propres valeurs, de sa propre éthique, de son patriotisme, et du déshonneur, et je rejoins certains confrères sur ce point. Pour autant, on ne peut rien reprocher à ces constructeurs.

Denza à utiliser à son bénéfice le système puisqu’il y a des gens qui en font commerce. Et on peut constater que cet événement a été une grande réussite.

DENZA Z9GT

Parlons quand même de cette voiture, la Denza Z9GT qui, au-delà de toute polémique culturelle, porte de nombreuses innovations.

Car derrière le show, il y une réalité industrielle et technologique.

– une berline électrique à plus de 100 000 €

– des performances haut de gamme

– des technologies innovantes

– des promesses fortes en recharge rapide et conduite autonome

– redéfinir le premium et s’attaquer aux références européennes et à Tesla.

DENZA officialise ses deux premiers modèles destinés aux marchés hors de Chine : la Z9GT, modèle grand tourisme aux allures de shooting brake et le monospace D9 DM-i, que nous vous présenterons prochainement.

La technologie FLASH Charging déployée sur l’ensemble de la gamme, offre jusqu’à 1 500 kW de puissance et concrétise la promesse « Prêt en 5, rechargé en 9, +3 par temps froid »

DENZA sera présent dans plus de 30 pays européens d’ici fin 2026, avec plus de 150 points de vente 

La Z9GT, allie style, performances et technologies de pointe 

La plateforme e3 de dernière génération offre plus de 600 km d’autonomie électrique, des performances remarquables et une agilité inédite dans une silhouette de type shooting brake 

Première européenne pour la technologie FLASH Charging et la batterie Blade de seconde génération, permettant une recharge de 10 % à 97 % en seulement 9 minutes, et, même par temps froid à -30°C, de 20 % à 97 % en 12 minutes. 

Double offre de motorisations : 100 % électrique ou hybride rechargeable avec la technologie Super Hybride avec DM, avec jusqu’à 805 km d’autonomie combinée

La Z9GT est disponible en version 100 % électrique ou en Super Hybride DM-i. Grande GT aux allures de shooting brake, elle redéfinit les codes des berlines sportives en combinant une silhouette élancée et dynamique avec l’élégance fonctionnelle d’un break. Dotée du système tri-moteur le plus avancé de DENZA, la Z9GT offre des accélérations spectaculaires (0 à 100 km/h en 2,7 secondes en version EV) ainsi qu’une agilité de haut niveau.

Elle bénéficie également d’une direction arrière indépendante permettant des manœuvres inédites, comme des demi-tours sur place ou des déplacements latéraux en crabe dans les espaces les plus étroits.

Les technologies embarquées intègrent un grand affichage tête haute en réalité augmentée de 50 pouces, un écran central flottant de 17,3 pouces sur la planche de bord, ainsi que deux écrans de 13,2 pouces supplémentaires : l’un faisant office de combiné d’instrumentation numérique pour le conducteur, l’autre permettant au passager avant d’accéder aux fonctions de divertissement.

Le spécialiste audio français haut de gamme Devialet est donc associé à Denza avec des systèmes audio d’exception : 20 haut-parleurs dans la Z9GT, intègrent les dernières innovations acoustiques, associées à la technologie Dolby Atmos®, pour positionner les sons avec précision dans l’habitacle pour davantage de détails, de clarté et de séparation sonore. Cette immersion renforce l’expérience d’écoute et offre une immersion totale aux passagers.

Un système audio premium de référence, transformant chaque trajet en expérience immersive digne d’un opéra !

L’ensemble de la gamme DENZA, portera le déploiement du FLASH Charging en Europe. Avec une puissance pouvant atteindre 1500 kW, cette technologie repose sur la batterie Blade de deuxième génération de BYD. Elle concrétise la promesse « Prêt en 5, rechargé en 9, +3 par temps froid » : 10 % à 70 % en cinq minutes, 10 % à 97 % en neuf minutes, et, même à -30 °C, 20 % à 97 % en seulement 12 minutes.

A l’occasion du lancement à Paris, BYD a confirmé le déploiement de 6 000 stations FLASH Charging hors de Chine dans les 12 prochains mois, dont 3 000 en Europe.

SI L’ÉLECTRIQUE M’ÉTAIT COMPTÉ !

Si l’Europe et plus localement la France, avec le Premier Ministre, Sébastien Lecornu, qui nous vend les bienfaits de l’électrification à outrance, dans cet environnement de conflits qui se succèdent et additionnent les impacts financiers sur les énergies fossiles (gaz et pétrole), il met en avant de potentiels d’économies pour les ménages entre 2 à 3 € par 100 km pour un véhicule électrique (recharge à domicile) contre 11 € aux 100 km pour un moteur diesel. Il omet de mentionner le différentiel de taxes entre ces deux énergies : 55 centimes dans le prix de l’électricité contre 5,17 euros (par 100 km) dans le prix du diesel.

Si le calcul est beau et attrayant, cette substitution d’énergies ne manquera pas de laisser un trou béant dans des finances publiques déjà mal en point. Comme on doute que des efforts sur la dépense publique soient réellement engagés par l’État, il est inévitable que les taxes actuellement prélevées sur les hydrocarbures se reporteront progressivement sur l’électricité, effaçant l’essentiel des économies promises. Sans pour autant réduire les taxes sur les autres énergies !

Comme d’habitude, des calculs plus idéologiques qu’économiques, mais cela, malheureusement, on en a tristement l’habitude !

François VINCENT

FASHION CAR : DENZA DÉBARQUE EN FRANCE  !

FASHION CAR : DENZA DÉBARQUE EN FRANCE  !

Nous connaissons depuis longtemps l’ambition des constructeurs chinois en Europe, et notamment en France !

La star du jour : Denza Z9GT

MG, XPENG, LINK &Co, LeapMotor (by Stellantis), OMODA & JAECOO,… et BYD dont nous avons eu l’occasion de vous présenter ces modèles commercialisés en France, et ainsi pu découvrir leurs nombreuses qualités.

Aujourd’hui, le groupe BYD poursuit sa stratégie de développement sur l’Europe (et pas que !…) en lançant ue nouvelle marque, marque détenue par le groupe et qui présente de nombreuses innovations.

Avec le lancement de DENZA, BYD n’a pas fait les choses à moitié.

La marque automobile premium et technologique du Groupe BYD, a été officiellement lancée à l’international lors d’un événement spectaculaire à Paris auquel nous étions !

 À cette occasion, la marque a officialisé ses deux premiers modèles destinés aux marchés hors de Chine : la Z9GT, modèle grand tourisme aux allures de shooting brake et le monospace D9 DM-i.

Alliant héritage du design et ingénierie de pointe, DENZA a officiellement annoncé son arrivée sur les marchés internationaux hors de Chine. Un événement majeur a accueilli la première mondiale de la marque, avec l’objectif d’ouvrir une nouvelle voie à la mobilité électrique à destination d’une clientèle en quête d’excellence.

Guidée par sa philosophie « Technologie drives élégance », qui pourrait se traduire par « La technologie inspire l’élégance », l’arrivée de DENZA marque un tournant significatif sur le marché européen du premium automobile. DENZA entend redéfinir le premium à travers des technologies de pointe : des vitesses de recharge record jusqu’à une direction arrière indépendante à double moteur, offrant un niveau inédit de maniabilité.

le nouveau SUV Denza D9 – DMi

Avec ce lancement à l’Opéra Garnier, entre ballet, cantatrices, mannequins et influenceurs de tous pays, comme le remarquait un dirigeant de BYD… nous étions plus proche de la Fashion Week que d’une simple présentation d’un nouveau modèle auto.

Le message est clair : positionner Denza comme une marque de luxe technologique, avec le slogan « la technologie par l’élégance ».

En lien parfait avec le lieu chargé d’histoire et d’arts, l’Opéra de Paris ! Denza, cette nouvelle marque que vous allez découvrir et dont les portes drapeaux se nomment Z9GT pour la voiture, l’acteur iconique Daniel Craig prêtant son image à plusieurs modèles phares lors de campagnes de communication. Absent malheureusement de cet événement parisien !

Une journée assez exceptionnelle ! Déjà le cadre ! Pas habitué vraiment à se rendre dans un tel lieu pour un lancement (statique soit !) d’un véhicule.

Une présentation qui s’est déroulée dans les règles de l’art, de la danse classique, de la musique, et du fameux escalier qui mène aux étages pour accéder aux loges, au cœur du saint du saint de l’Opéra de Paris, tout capitonné de rouge sous son merveilleux plafond décoré par le célèbre peintre, Marc Chagall, à la demande de André Malraux en 1962.

Le plafond de la salle de concerts décoré par Chagall

Et c’est depuis cet escalier que Stella Li, Vice-Présidente exécutive de BYD, s’est adressée à un parterre particulièrement fourni, entre influenceurs, vedettes du show bizz, mannequins (en tout cas de belles jeunes femmes élégamment vêtues en adéquation avec un tel événement. Bref, un grand moment.

Stella Li, Vice-Présidente exécutive de BYD

Que l’on a pu prolonger autour de différents ateliers thématiques, tous valorisant les équipements qui sont installés dans cette Denza Z9GT.

Pour revenir à cette magnifique journée, et au-delà du cadre somptueux de l’Opéra Garnier, nous avons croisé une très importante délégation chinoise, tous badgés Denza, venu accompagner leur présidente, mais avant soutenir ce lancement à Paris de cette nouvelle marque qui ne manque pas d’arguments sur son segment.

             

Ainsi, la Chine ne se contente plus de rivaliser avec Tesla. Elle vient jouer sur le terrain du premium européen, et cette démonstration de force à Paris en est la preuve.

Quelques photos seront bien plus parlantes que des longs discours.

   

La foule des grands jours pour cette version

Maintenant, vivement le verdict sur la route !

Un remerciement appuyé à Michaël Martinez et à Amélie Zorga pour leur invitation et l’accommodation qui m’a permis de venir à Paris assister à ce grand lancement.

Crédit photos : ScreenShot et François VINCENT