Au Salon de Bruxelles, Polestar détaille sa stratégie française et dévoile la Polestar 5

Au Salon de Bruxelles, Polestar détaille sa stratégie française et dévoile la Polestar 5

Présente au Salon de Bruxelles, Polestar soigne son image autant que son message. Dans un contexte automobile européen chahuté, la marque d’origine suédoise choisit d’accélérer. Deux axes structurent sa présence au salon belge : la montée en puissance de son déploiement en France et la mise en lumière de la Polestar 5, modèle synonyme d’une ambition désormais pleinement assumée.

France : un marché clé dans la stratégie européenne

Lancée officiellement en France le 11 juin 2025, Polestar voit dans notre pays un levier stratégique majeur. La France est le 28ᵉ marché de commercialisation de la marque, mais il n’a rien de secondaire. En à peine quelques mois, Polestar a ouvert 11 showrooms, concentrés sur les grandes métropoles, avec une ambition claire : doubler ce réseau dès 2026, pour atteindre entre 20 et 25 points de vente.

Ce déploiement physique s’accompagne d’un dispositif de communication à 360°, lancé dès le 19 janvier, destiné à installer durablement la marque dans le paysage premium français.

La Polestar 5 bénéficie d’une plateforme spécifique, et non plus d’une base Volvo. (Photo D.Cx)

Marque suédoise par son ADN, Polestar est aujourd’hui contrôlée par le groupe chinois Geely, également propriétaire de Volvo Cars. Un actionnariat qui lui permet de conjuguer design scandinave, ingénierie européenne et puissance industrielle mondiale.

 

Un positionnement singulier, revendiqué sans détour : Polestar se présente comme la seule marque européenne premium 100 % électrique. Un discours appuyé par des résultats solides : 60 119 véhicules vendus dans le monde, soit une progression de 34 % par rapport à 2024.

Design épuré, technologies de pointe, performances élevées : la marque cultive une identité à part, héritée de son ADN originel. Avant de devenir constructeur, Polestar était une entreprise de préparation de véhicules de compétition. Une filiation que l’on retrouve encore aujourd’hui dans ses choix techniques et stylistiques.

Polestar 5 : le manifeste technologique

Star du stand bruxellois, la Polestar 5 marque un tournant. Il s’agit du premier modèle entièrement conçu et produit par Polestar, sans reprendre de plateformes Volvo. Une rupture stratégique autant qu’industrielle.

Cette grande berline de 5,09 m de long et 2,03 m de large (hors rétroviseurs) repose sur une plateforme en aluminium anodisé, développée en interne. Deux motorisation

s sont proposées : une version Dual Motor de 748 ch et une déclinaison Performance culminant à 884 ch. Le tout associé à une architecture électrique 800 volts, gage de performances élevées et de recharges rapides.

L’absence de lunette arrière renforce la fluidité des lignes de cette grande berline électrique haut de gamme. (Photo D.Cx)

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 0 à 100 km/h abattu en 3,9 s, voire 3,2 s en version Performance, vitesse de pointe de 250 km/h (bridée). Une fiche technique qui place la Polestar 5 au niveau des références du segment, avec une promesse de grand tourisme électrique.

Affichée entre 119 000 € et plus de 150 000 €, la Polestar 5 n’a pas vocation à faire du volume. Elle incarne plutôt une vitrine technologique et symbolique : celle d’une marque qui entend jouer dans la cour des grands, sans renier ses racines nordiques ni son engagement électrique.

À Bruxelles, Polestar ne se contente pas d’exposer des voitures. la marque expose une trajectoire. Et celle-ci semble désormais parfaitement tracée.

Dakar 2026 : Dacia réussit un coup de maître dès sa deuxième participation

Dakar 2026 : Dacia réussit un coup de maître dès sa deuxième participation

Dacia apprend vite. Pour sa deuxième participation seulement au rallye-raid, la marque roumaine décroche la victoire sur le Rallye Dakar 2026, l’épreuve reine du tout-terrain mondial. Un succès retentissant, signé Nasser Al-Attiyah et Fabian Lurquin, qui confirme que le programme Sandriders n’a rien d’une aventure improvisée.

Nasser Al-Attiyah a signé sa sixième victoire au Dakar au volant du Dacia Sandrider. (Photo Dacia)

Au terme de 7 976 km, dont près de 4 800 chronométrés, Al-Attiyah s’impose avec près de dix minutes d’avance. Une performance maîtrisée de bout en bout, construite sur la régularité, la gestion et la fiabilité du Dacia Sandrider, capable d’encaisser dunes, pistes cassantes et sections rapides sans faillir. Pour le pilote qatari, cette victoire n’est pas anodine : elle constitue la sixième de sa carrière au Dakar, un total qui le rapproche un peu plus du cercle très fermé des légendes absolues de l’épreuve.

Les performances et la fiabilité du Dacia Sandrider ont fait la différence. (Photo Dacia)

Dacia peut aussi se féliciter d’un résultat collectif impressionnant. Les quatre équipages engagés rallient l’arrivée, avec Sébastien Loeb quatrième au général après avoir longtemps joué le podium, Lucas Moraes septième pour sa première sous ces couleurs, et Cristina Gutiérrez onzième. Rarement une structure aussi jeune aura affiché une telle solidité dès ses débuts.

Dans un Dakar plus exigeant que jamais, Dacia a démontré qu’elle ne venait pas pour apprendre, mais pour gagner. Deux participations, une victoire : le genre de ratio qui force le respect

et installe durablement la marque parmi les acteurs qui comptent du rallye-raid mondial.

Artcurial Motorcars découvre un trésor automobile à Paris !

Artcurial Motorcars découvre un trésor automobile à Paris !

Le 27 janvier prochain lors de sa vente ‘Automobile Legends’ qui se tiendra à l’Hôtel The Peninsula Paris à 14h, Artcurial Motorcars présentera aux enchères sa dernière découverte : une mythique Mercedes-Benz 300 SL Papillon dans un état 100% d’origine absolument inouï, jamais restaurée, jamais démontée, toujours en première peinture et équipée de la totalité des options sport du catalogue d’époque.

34 000 km depuis sa sortie d’usine, d’origine, jamais restaurée et toutes les options sport d’époque !
Livrée neuve à Paris avec une configuration tout simplement exceptionnelle, cette 300 SL Papillon est l’une des rares à être équipée avec les mêmes spécificités sport des 29 exemplaires sortis en aluminium. Elle est en effet équipée de l’intégralité des options sport du catalogue d’époque, dont le recherché moteur NSL, les jantes à écrou central Rudge ou les suspensions et ressorts pour conduite sportive. Cette 300 SL fait partie des 30 exemplaires livrés neufs en France et des 106 sorties d’usine de couleur Graphit Graü. Affichant seulement 34 000 km d’origine, elle conserve sa première peinture, son intérieur en cuir naturel, l’intégralité de sa mécanique d’usine, ses accessoires d’origine, sa valise, sa trousse à outils, sa première plaque d’immatriculation et même la poussière qui l’a protégée du temps.
Son histoire renforce encore son caractère mythique

Livrée neuve à Paris en 1956 à Claude Foussier, premier importateur Coca-Cola en Europe entre autres et athlète olympique multi-médaillé dans la discipline du tir sportif, la voiture est acquise en 1961 par son deuxième propriétaire, Jean Piger, qui la conservera pendant plus d’un demi-siècle, jusqu’en 2014. Lors de sa sortie de grange après onze années d’immobilisation et d’aléas climatiques, quelques gestes simples suffisent à la remettre en route, révélant un état mécanique et structurel excellent.
Après un passage confidentiel en Allemagne où elle est conservée telle une œuvre d’art, sans être nettoyée, la Gullwing revient finalement à Paris. Et c’est là que l’histoire bascule dans la légende : après des recherches auprès de la Préfecture de Paris, nous découvrons que le détenteur actuel de la voiture vit à la même adresse que Claude Foussier, son premier propriétaire ! Cette 300 SL est revenue, par pure coïncidence, dans le même garage où elle dormait au quotidien de 1956 à 1961 ! Et c’est là que nous l’avons découverte, un concours de circonstances aussi rare que fascinant.
Authentique à tous les niveaux, dotée de la configuration la plus rare et désirable, cette Mercedes-Benz 300 SL Gullwing, un des modèles les plus célèbres dans l’histoire de l’automobile, est sans doute le dernier exemplaire 100 % d’origine au monde, et de surcroît le plus émouvant. Une œuvre d’art unique, un trésor automobile exceptionnel, destinée aux plus grands Concours d’élégance internationaux, dans la très convoitée Preservation Class.

Ce monument sera présenté aux enchères par Artcurial Motorcars lors de sa nouvelle vente « Automobile Legends », le mardi 27 janvier prochain à 14h, 1ère vente de la semaine de Rétromobile. Elle sera présentée au public lors de l’exposition publique dans le garage de l’Hôtel Peninsula Paris parmi les 70 autres véhicules de cette vente exceptionnelle.

Le nouveau Volvo EX60, un SUV 100 % électrique

Le nouveau Volvo EX60, un SUV 100 % électrique

Il sera officiellement présenté le 21 janvier 2026. Ce modèle révolutionnaire intègre Gemini, un assistant d’intelligence artificielle développé en collaboration avec Google, permettant des interactions naturelles avec les occupants. Grâce à des technologies avancées, l’EX60 vise à rendre chaque trajet plus agréable et sécurisé.

Sous le capot, le système HuginCore, qui alimente l’EX60, combine l’architecture électrique interne de Volvo et des technologies de pointe de partenaires comme NVIDIA et Qualcomm. Ce système assure une expérience utilisateur fluide, avec des commandes vocales intuitives permettant au conducteur de rester concentré sur la route.

Parmi les innovations, l’EX60 peut exécuter plus de 200 milliards d’opérations par seconde, apprenant et s’améliorant au fil du temps en analysant son environnement grâce à ses capteurs. Il peut également anticiper les dangers et aider à une conduite plus sereine.

L’autonomie du véhicule est impressionnante, dépassant 810 kilomètres par charge, avec la capacité de récupérer 340 kilomètres d’autonomie en seulement dix minutes sur un chargeur rapide. Avec des mises à jour régulières à distance, l’EX60 continuera de bénéficier de nouvelles fonctionnalités.

En somme, le Volvo EX60 est une avancée majeure dans l’automobile électrique, combinant puissance, sécurité et technologies centrées sur l’humain. Une révolution à ne pas manquer lors de son lancement.

Nissan Qashqai e-Power : l’électrique décomplexé

Nissan Qashqai e-Power : l’électrique décomplexé

Le Nissan Qashqai fait peau neuve avec sa technologie hybride e-Power de troisième génération, offrant une autonomie supérieure, une consommation optimisée et des émissions réduites, tout en garantissant un confort acoustique appréciable. À partir de 37 600 euros, les premiers essais sur route sont particulièrement encourageants. Voici notre analyse.

Bien que ce modèle ne subisse pas un restylage radical, son design reste à la fois moderne et dynamique. Les améliorations portent sur des détails aérodynamiques raffinés, comme des rétroviseurs redessinés, des déflecteurs optimisés et un soubassement lisse sous le pare-chocs avant. La finition de base Acenta inclut des jantes de dix-sept pouces, rehaussant le style général. Avec ses dimensions de 4,42 mètres de long, 1,83 mètre de large et 1,62 mètre de haut, ainsi qu’un empattement de 2,66 mètres, l’habitabilité est préservée. À l’intérieur, le confort est maintenu et les technologies modernisées. La version Tekna+ se distingue par ses sièges en cuir noir matelassé et des inserts en Alcantara, également présents sur le tableau de bord. Malgré la présence de plastiques durs, la qualité perçue est élevée grâce aux éléments en Alcantara. Les sièges sont confortables, bien que l’espace pour le passager central à l’arrière puisse sembler un peu restreint à cause d’un tunnel central proéminent. Le combiné d’instruments numérique de douze pouces a également été amélioré, et le système d’assistance à la conduite Nissan ProPilot a gagné en fonctionnalités, capable désormais de différencier entre camions et deux-roues.

Performances : focus sur l’électrique

Cette nouvelle génération hybride de Nissan révèle des avancées significatives en matière de performance et d’expérience de conduite. Sous le capot, un moteur électrique, un générateur, un onduleur, un réducteur et un multiplicateur forment un ensemble compact et léger, alimenté par un moteur trois cylindres 1,5 litre turbo. Les rendements passent de 39 % à 42 %, tandis que la puissance grimpe de 190 à 205 chevaux. L’objectif est de se rapprocher de la sensation de conduite d’un véhicule entièrement électrique. Contrairement à de nombreux hybrides, le moteur thermique n’entraîne pas directement les roues, mais alimente le moteur électrique et une batterie de 2,1 kWh. Les performances du Qashqai e-Power sont impressionnantes, avec un démarrage et un fonctionnement fluides, et un niveau sonore réduit de 5,6 dB par rapport à son prédécesseur. Les améliorations acoustiques sont notables, tant pour le moteur que pour le bruit de roulement.

Consommation et autonomie : l’endurance d’un diesel

Le Nissan Qashqai e-Power se révèle agile et agréable à conduire, tout en offrant d’excellentes qualités dynamiques. La consommation est particulièrement impressionnante : le modèle actuel affiche 5,1 l/100 km, tandis que son successeur se limite à 4,5 l/100 km, une performance remarquable pour un SUV de 1 637 kilos. En milieu urbain, l’autonomie atteint 1 200 kilomètres (cycle WLTP) et 1 000 kilomètres sur autoroute, rivalisant avec un bon modèle diesel.

En résumé

Le Nissan Qashqai e-Power en finition Acenta est proposé à un prix inférieur de deux mille euros par rapport à l’ancienne version. Ce tarif attractif est accompagné de périodes d’entretien prolongées tous les vingt mille kilomètres. Ces évolutions devraient renforcer l’attrait du Qashqai, dont 90 % des ventes reposent sur la technologie e-Power en France. Ce SUV compact offre une expérience de conduite proche de celle d’un véhicule entièrement électrique, sans les contraintes de recharge. Plus durable, moins énergivore, plus silencieux et moins polluant, Nissan continue de séduire avec sa technologie hybride distinctive.

Une recette qui semble prometteuse pour l’avenir…

Hyundai Ioniq 9 : Un SUV électrique révolutionnaire

Hyundai Ioniq 9 : Un SUV électrique révolutionnaire

Le Hyundai Ioniq 9 se positionne comme un acteur incontournable dans la catégorie des SUV électriques, affichant un tarif de départ de 69 900 euros. Destiné avant tout aux familles nombreuses et aux professionnels en quête d’espace, ce modèle peut accueillir jusqu’à sept passagers tout en offrant confort et technologies avancées. Ses dimensions remarquables et ses caractéristiques innovantes promettent une expérience de conduite hors du commun.

Hyundai : Un leader de l’innovation automobile

Originaire de Corée du Sud, Hyundai a su bâtir une réputation solide sur la scène mondiale grâce à son engagement en matière d’innovation, de fiabilité et de développement durable. Avec des investissements significatifs en recherche et développement, la marque s’est affirmée comme un leader dans le domaine des véhicules électriques, attirant une clientèle diverse allant des jeunes familles aux dirigeants d’entreprise. Le Ioniq 9 incarne parfaitement cette ambition, se démarquant par son espace intérieur généreux et ses caractéristiques uniques.

Design et dimensions

Avec une longueur de 5,06 mètres et une hauteur de 1,79 mètre, le Ioniq 9 est un véritable colosse technologique. Bien que son poids de 2,6 tonnes puisse sembler conséquent, il offre une autonomie impressionnante de 600 kilomètres, avec une consommation de 20,6 kWh/100 km. La configuration des sièges est modulable, permettant d’opter pour un aménagement de six places avec des sièges pivotants, idéaux pour des moments de détente ou des réunions professionnelles. De plus, son coffre propose une capacité variant de 338 litres à 2 494 litres lorsque tous les sièges sont repliés.

Esthétique et performances

Le design du Ioniq 9 se caractérise par des lignes fluides et un coefficient de traînée aérodynamique de 0,26, favorisant ainsi son efficacité énergétique. Doté d’un moteur électrique de 428 chevaux, il propulse le véhicule de 0 à 100 km/h en seulement 5,2 secondes, une performance impressionnante pour un SUV de cette taille. Sa batterie, avec une capacité utile de 110 kW, élève le Ioniq 9 parmi les leaders du marché. Lors de notre essai, nous avons noté une consommation minimale de 24 kWh/100 km sur des routes variées. La recharge rapide constitue également un atout majeur, permettant de passer de 10 à 80 % en seulement 24 minutes sur une borne compatible. Ce modèle est également capable de tracter jusqu’à 2 500 kilos, offrant une grande flexibilité d’utilisation.

Dynamisme et conduite

Bien que le Ioniq 9 excelle sur l’autoroute, son comportement dynamique présente certaines limites, notamment lors des mouvements de caisse prononcés. La direction, bien que précise, manque parfois de réactivité, ce qui peut donner une impression de douceur dans la conduite. Cela dit, le Hyundai Ioniq 9 ne se résume pas à un simple SUV électrique ; il représente une véritable avancée dans le monde automobile, alliant confort, volume, technologie et performances. Cependant, son prix élevé pourrait restreindre son accessibilité à une clientèle plus large.

En conclusion, le Hyundai Ioniq 9 n’est pas seulement un véhicule, c’est une déclaration d’intention dans le secteur des SUV électriques, offrant un mélange unique de style, de performance et de praticité.