BYD DOLPHIN G DM-i  : LA SEULE CITADINE SUPER HYBRIDE DU MARCHE

BYD DOLPHIN G DM-i : LA SEULE CITADINE SUPER HYBRIDE DU MARCHE

BYD, récent premier constructeur mondial de véhicules à énergies nouvelles, présente sa nouvelle génération de technologie Super Hybride. Baptisée DM 5.0, elle équipe la toute nouvelle citadine compacte DOLPHIN G DM-i.

Premier modèle BYD conçu et développé pour l’Europe, elle s’appuie sur des améliorations apportées à trois domaines clés pour offrir une polyvalence de référence et afficher une consommation mixte pondérée de seulement 1,4 l/100 km avec une batterie pleinement chargée.

Avec plus de 8,5 millions de véhicules DM-i vendus dans le monde, la technologie Super Hybride de BYD rencontre un véritable succès depuis son lancement. Grâce à cette innovation, BYD s’est imposé sur de nombreux marchés comme la première marque de véhicules hybrides rechargeables. Ce fut d’ailleurs le cas sur le marché français au mois de mai 2026. Cette dynamique se traduit par une gamme de modèles DM-i toujours plus étendue en Europe, avec les ATTO 2 DM-i, SEAL 6 DM-i (en version break SEAL 6 DM-i TOURING), SEALION 5 DM-i, SEAL U DM-i, SEAL 5 DM-i (modèle non commercialisé en France).

L’occasion pour nous d’essayer la nouvelle BYD DOLPHIN G DM-i, une révolution sur le marché.
Premier modèle BYD spécifiquement développé pour l’Europe : ce modèle n’existe actuellement sur aucun autre marché au monde !

Technologie de motorisation parfaitement adaptée sur ce segment permettant d’utiliser la DOLPHIN G DM-i comme une citadine électrique au quotidien avec jusqu’à 109 km d’autonomie. J’ai même entendu ces derniers jours des autonomies électriques constatées à plus de 120 km !

La DOLPHIN G DM-i arrive désormais pour redéfinir le segment des compactes, en introduisant en Europe la première offre hybride rechargeable de la catégorie équipée de la nouvelle génération de technologie Super Hybride : DM 5.0. Cette dernière repose sur des avancées majeures dans trois domaines clés : le groupe motopropulseur, la gestion thermique et l’intégration des systèmes électriques.

Les évolutions apportées au groupe motopropulseur incluent une nouvelle version dumoteur essence 1,5 litre de BYD, développée spécifiquement pour la technologie Super Hybride. Ce moteur se distingue par un taux de compression plus élevé qu’auparavant (16:1), ainsi que par l’intégration d’une injection intelligente, d’une combustion, d’un système de refroidissement séparé et d’une lubrification à gestion variable. Sur la DOLPHIN G DM-i, le moteur développe une puissance de 95 ch (70 kW).

Screenshot

Par ailleurs, DM 5.0 apporte des améliorations au système hybride électrique (EHS), obtenues grâce à des optimisations du système de refroidissement et de la transmission, ainsi qu’à l’utilisation de tôles d’acier au silicium ultra-fines.

Les améliorations apportées à la gestion thermique contribuent à accroître encore davantage l’efficacité énergétique, grâce à une approche coordonnée entre le compartiment avant (groupe motopropulseur), l’habitacle et la batterie. Cette architecture de gestion thermique couvrant l’intégralité des plages de température, une première dans l’industrie, intègre notamment des technologies telles que le refroidissement direct de la batterie Blade et le contrôle intelligent de l’environnement de l’habitacle. Ces innovations permettent d’améliorer non seulement les performances, mais aussi le rendement énergétique global. En combinant ces différentes solutions, le véhicule réduit sa consommation de carburant et d’énergie aussi bien par temps chaud que par temps froid.

Enfin, la technologie DM 5.0 bénéficie d’une optimisation approfondie de l’architecture électrique et électronique du véhicule. Elle intègre notamment une première mondiale : une intégration à trois contrôleurs au sein du groupe motopropulseur, offrant une puissance de calcul accrue ainsi qu’une transmission des signaux plus rapide. Associée à la technologie avancée de contrôle électronique 7-en-1 de BYD, le système s’adapte à une grande variété de conditions de route, de températures et de scénarios de conduite afin d’assurer une gestion globale plus précise et une expérience de conduite optimisée.

Ces améliorations positionnent la DOLPHIN G DM-i comme une offre de référence dans le segment B, avec jusqu’à 105 km d’autonomie en mode 100 % électrique – suffisants pour la majorité des trajets quotidiens – et jusqu’à 1 040 km d’autonomie combinée, avec une batterie chargée et un plein de carburant. Sa consommation mixte pondérée (batterie entièrement chargée) descend jusqu’à 1,4 l/100 km, réduisant significativement les coûts d’utilisation. Enfin, sa puissance système maximale de 212 ch lui permet d’afficher de solides performances, avec un 0 à 100 km/h réalisé en 8,3 secondes.

UNE MOTORISATION INTELLIGENTE ASSOCIÉE À DES TECHNOLOGIES DE DERNIÈRE GÉNÉRATION AU SEIN DE L’HABITACLE

   

Premier modèle BYD du segment B, il possède un design pensé pour séduire les clients européens. Avec une longueur de 4 160 mm et une largeur de 1 825 mm, il s’inscrit pleinement au cœur du segment des citadines européennes. Son empattement de 2 610 mm lui permet d’offrir un espace intérieur de référence dans sa catégorie, ainsi qu’un volume de coffre généreux de 425 litres.

La DOLPHIN G DM-i illustre la volonté de BYD de rendre ses dernières technologies accessibles sur l’ensemble de sa gamme, avec de nombreux équipements de série rares dans le segment B, voire totalement inédits face à la concurrence. Parmi eux figurent un écran tactile de 12,8 pouces avec Google intégré1 (Google Maps, Google Assistant et Google Play), des radars de stationnement avant et arrière associés à une caméra à vision 360°, des sièges et un volant chauffants, des projecteurs de sol intégrés aux rétroviseurs extérieurs, des jantes alliage de 18 pouces, ainsi que la technologie Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils électriques lors des déplacements.

Deux capacités de batterie Blade sont proposées sur la DOLPHIN G DM-i. La version Active dispose d’une batterie de 7,42 kWh, offrant jusqu’à 40 km d’autonomie en mode 100 % électrique en cycle mixte WLTP, pour une autonomie totale combinée de 1 020 km.

Les versions Boost, Comfort et Sport sont équipées d’une batterie Blade de 18,3 kWh, permettant de porter l’autonomie en mode 100 % électrique à 105 km et l’autonomie combinée à 1 040 km, tout en réduisant les émissions de CO2 de 60 g/km à seulement 32g/km.

La version Active dispose d’un chargeur embarqué de 3,3 kW permettant de recharger la batterie de 15 % à 100 % en un peu moins de trois heures. Les versions Boost, Comfort et Sport portent cette puissance à 6,6 kW et intègrent également une capacité de recharge rapide en courant continu de 39 kW, permettant de passer de 10 % à 80 % de batterie en seulement 26 minutes pour la batterie de 18,3 kWh.

La DOLPHIN G DM-i est d’ores et déjà disponible à la commande au sein du réseau BYD en France à partir de 26 990 €.

Principales caractéristiques techniques 
  • Puissance totale du système : 212 ch / 156 kW (Moteur électrique de 163 ch et Moteur thermique de 95ch)
  • Couple max : 210 Nm
  • Batterie Blade de 18,3 kWh
  • Autonomie électrique jusqu’à 109 km (159 km en urbain)
  • Autonomie combinée jusqu’à 1 040 km
  • Consommation mixte pondérée 1,4 L/100 km / Emissions de CO2 : 32 g/km
  • Recharge en CA 6,6 kW et Recharge (15-100% en 2,9h) et en CC à 26 kW (30-80% en 26 minutes)
  • A partir de 23 990 € en finition Active, 26 990 € en finition Boost et 28 490€ en finition Comfort

Equipements de série
  • Une gamme complète d’aides à la conduite dès l’entrée de gamme : Régulateur de vitesse adaptatif et intelligent, maintien dans la voie, reconnaissance des panneaux de signalisation, alerte de risque de collision AV/AR et freinage d’urgence…
  • Volume de coffre de référence dans la catégorie : 425 L / 1 225 L
  • Garantie véhicule 6 ans/150 000 km, groupe motopropueseur 8 ans/150 000 km et batterie 8 ans/250 000 km
  • Caméra de recul avec radars AV/AR
  • Clé numérique NFC
  • Navigation
  • Recharge du smartphone par induction 15W
  • Apple CarPlay et Android Auto sans fil
  • Intelligent Voice Control
  • Climatisation automatique
  • …
Fiscalité
  • Malus CO2 et Poids : 0€
  • Taxe entreprises annuelle de 208€ – inférieure aux modèles MHEV/HEV
  • Plafond d’amortissement supérieur à la concurrence grâce à la batterie de grande capacité et émissions inférieures à 50 g/km jusqu’à 20 300 €.

Citadine polyvalente pour les longs trajets avec plus de 1 040 km d’autonomie, un concentré de technologie et d’équipements dès le premier niveau de finition Active, dont des technologies complètement inédites sur ce segment, la Dolphin est disponible à partir de 21 990€ (avec 2 000 € d’offre de lancement) ou 199€ par mois. 

Cela en fait le PHEV le plus accessible du marché !

François VINCENT

78e RALLYE MONT-BLANC MORZINE : ET DE 8 POUR YOANN BONATO / BENJAMIN BOULLOUD

78e RALLYE MONT-BLANC MORZINE : ET DE 8 POUR YOANN BONATO / BENJAMIN BOULLOUD

Avec l’annulation du Rallye Rouergue Rodez Aveyron sur décision préfectorale, le Rallye Mont-Blanc Morzine  constitue la reprise de l’activité après près de trois mois d’arrêt. De nombreux équipages sont impatients d’en découdre sur un magnifique parcours au coeur des Alpes face au Mont-Blanc. Cette édition 2026 propose toujours les mythiques spéciales des cols de Joux-Verte et de Joux-Plane et  une  belle nouveauté attend les concurrents avec deux nouvelles spéciales dans le secteur  de La Clusaz avec une assistance délocalisée à La Clusaz.

Ce sont 207 concurrents qui s’élancent dans le Rallye moderne. Cette année, les formules de promotion sont présentes avec le Clio Trophy France asphalte et le trophée Alpine A290. Les favoris du Championnat de France  sont  présents : Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+), on salue le retour  Denis Giraudet dans le baquet de droite de la Porsche, après son accident au Shakedown du Rallye Vosges Grand Est, Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) toujours en quête d’une première victoire en Championnat de France et Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) qui tentent une 8e victoire au Rallye Mon-tBlanc Morzine.

Parmi  les 23 Rally2 engagées, on compte de  nombreux outsiders, on peut citer Jean-Baptiste Franceschi / Nicolas Valici (Skoda Fabia RS Rally2), auteurs d’un beau podium au Rallye d’Antibes, Lucas Darmezin / Charlyne Quartini (Hyundai i20N Rally2), Quentin Gilbert / Christopher Guieu (Porsche 992 GT+), Benjamin Stirling / Florence  Stirling (Citroën C3 Rally2) et  Sarah Rumeau et Marine Lacruz (Skoda Fabia RS Rally2), l’actuelle leader du Championnat de France  des rallyes  Terre.

Pour une mise en jambes après trois mois d’inactivité, les concurrents se pressent au Shakedown en amont du rallye, entre Taninges et la Côte d’Arbroz. Quelques kilomètres pour affiner les réglages et vérifier la tenue des pneumatiques.

La première étape démarre au petit matin avec les 12,5 km de l’ES1, Montriond le Lac – Avoriaz. C’est  Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) qui sonnent la charge et profitent de la puissance de la Porsche pour signer  le scratch, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) sont à 2’’6 et  Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) à 4’’5. Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) s’adjugent l’ES2 et l’ES3, dans laquelle se produit le premier fait de course. Raphaël Astier cale dans une épingle et perd une vingtaine de secondes. Le deuxième passage de ces trois spéciales permet à Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) de signer leur premier scratch. Redoutables dans les nouvelles spéciales, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) augmentent leur avance dans l’ES5. C’est  Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) qui concluent la journée avec le scratch dans la second passage de Joux-Verte en sens inverse.

Au terme de la première étape, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud disposent de 7’’3 d’avance sur Hugo Margaillan / Mathieu Coppa et 23’’7 sur Raphaël Astier / Denis Giraudet qui ont repris la 3e place à Jean-Baptiste Franceschi / Nicolas Valici.

La seconde étape ramène les concurrents sur des terrains connus entre Morzine et Samoëns. Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) entament leur remontée, ils doivent impérativement réduire l’écart avec Yoann Bonato et reprendre la 3e place à Hugo Margaillan, pour garder leur place de leaders du Championnat. Ils réalisent la matinée presque parfaite en remportant l’ES7 et l’ES8. Seuls Quentin Gilbert et Christopher Guieu, sur une autre Porsche 992, les empêchent de faire le triplé en remportant l’ES9, leur premier temps scratch du rallye. A la mi-journée à l’assistance de Morzine, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud gardent une confortable avance de 15’’3 sur Hugo Margaillan / Mathieu Coppa qui voient revenir Raphaël Astier / Denis Giraudet à moins d’une seconde.

On croit  que l’équipage de la Porsche n°1 peut revenir sur Yoann Bonato / Benjamin Boulloud, mais ces dernier gèrent à merveille leur avance. La lutte pour la seconde place sera le challenge  de l’après-midi avec un second passage dans les  spéciales. C’est dans l’ES 10 que Raphaël Astier / Denis Giraudet reprennent la seconde place à Hugo Margaillan / Mathieu Coppa pour 2’’. Ces derniers  n’ont pas réalisé la spéciale parfaite à bord de la Hyundai i20N Rally2. Quatrièmes de la spéciale, ils laissent filer la 2e position.

Quentin Gilbert et Christopher Guieu (Porsche 992 GT+) signent le meilleur temps dans l’ES 12, ultime spéciale du rallye. Sarah Rumeau et Marine Lacruz (Skoda Fabia RS Rally2) réalisent une très belle performance en signant le 4e temps de la spéciale, devant Lucas Darmezin et Charlyne Quartini (Hyundai i20N Rally2) et Jean-Baptiste Franceschi – Nicolas Valici (Skoda Fabia RS Rally2), auteurs, conjointement, du 5e temps de cette spéciale.

Yoann Bonato et Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) remportent pour la huitième fois le Rallye Mont-Blanc Morzine. Dans  un contexte chargé en émotions, les vainqueurs  ont perdu plus tôt dans la semaine, un ami proche, ils  viennent certainement de lui offrir le plus bel hommage possible. Raphaël Astier et Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) terminent à la 2e position, à 11,8 secondes des vainqueurs, en conservant 11,1 secondes d’avance sur Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2), 3es. Quentin Gilbert / Christopher Guieu (Porsche 992 GT+) et Jean-Baptiste Franceschi / Nicolas Valici (Skoda Fabia RS Rally2) complètent le top 5. A noter la belle performance de Sarah Rumeau / Marine Lacruz (Skoda Fabia RS Rally2) qui intègrent le top 10 (7e) pour leur premier rallye asphalte de la saison. Sarah Rumeau est leader du Championnat de France  des rallyes  Terre.

Les écarts se resserrent au Championnat de France des Rallyes, Raphaël Astier et Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) conservent la première place avec 94 points,  Yoann Bonato et Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale ) restent en embuscade, avec 87 points devant Hugo Margaillan et Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) 82 points. Prochain rendez-vous, au Rallye Coeur de France du 25 au 27 septembre, avant Les Cevennes et la Var.

Au Clio Trophy France, carton plein pour Paul et Adèle Dachicourt arrivées à Morzine en leaders, ils remportent leur deuxième succès après celui obtenu au Rallye Vosges Grand Est. Ils devancent de plus d’une minute Romain Fostier / Ophélie Abchiche. La troisième place revient à l’équipage Yoan Roumieux / Bastien Fontaine. Prochaine manche du Clio Trophy France, au Rallye Coeur de France du 25 au 27 septembre.

PHOTOS MICHEL MORILLON

ESSAI DS N°7 UN SACRE DESIGN

ESSAI DS N°7 UN SACRE DESIGN

Pour remplacer le DS 7 vieillissant, lancé en 2018, le constructeur français, toujours à la pointe de l’innovation,  lance DS N°7. Un positionnement au cœur du  marché premium dans le segment des SUV compacts avec des prestations assumées, que ce soit en matière de confort, d’espace intérieur ou de volume de coffre, et ce tout en conservant un gabarit parfaitement adapté à un usage quotidien. Sa largeur de 1,90 m et sa hauteur de 1,63 m demeurent inchangées, tandis que sa longueur, portée à 4,66 m, suit la tendance du marché en légère hausse. Pour atteindre son objectif, DS Automobiles est parti d’une feuille blanche, tant sur l’approche esthétique que technique. Le résultat  est de proposer un SUV familial original au design séduisant et à la technologie avancée.

Le premier atout de ce nouveau DS N°7 est son design. Les proportions équilibrées de DS N°7 lui confèrent une silhouette élégante et dynamique. La ligne de caisse, qui prolonge visuellement les vitres vers l’aile arrière, accentue la puissance suggérée par l’épaulement sous la custode, traitée en noir laqué. Le diamètre des roues atteint désormais 740 mm, renforçant encore l’impact visuel avec des jantes jusqu’à 21 pouces.  Le design de DS N°7 est la concrétisation d’un équilibre subtil entre efficacité aérodynamique et optimisation de l’espace intérieur.

Inspirée du concept DS AERO SPORT LOUNGE, l’élégante courbure de son toit, qui se prolonge par un spoiler coiffant le volet, permet d’atteindre un Cx de 0,26 tout en ménageant une hauteur sous pavillon confortable pour les passagers arrière. Comme dans DS 7, et malgré l’implantation d’une batterie sous le plancher des versions électriques, les occupants bénéficient d’un espace généreux pour les jambes et profitent d’une excellente visibilité vers l’extérieur grâce aux grandes surfaces vitrées. L’un des atouts majeurs de DS N7 est son  coffre généreux adapté à tous les usages. Il offre jusqu’à 560 litres, selon la motorisation et l’équipement audio. De série, DS N°7 est doté d’un plancher de coffre à deux positions permettant d’obtenir une surface plane lorsque les dossiers 40/20/40 de la banquette sont rabattus. Même avec le plancher en position basse, le câble mode 3 fourni avec les versions 100 % électriques E-TENSE, trouve toujours sa place sous l’espace de chargement afin de libérer la place dévolue aux bagages.

DS N°7 intègre à l’avant la nouvelle signature lumineuse de la Marque inaugurée par DS N°8 : les DS LIGHT BLADE à la forme en V caractéristique et reconnaissable de loin, sont associés à la calandre éclairée DS LUMINASCREEN. A l’arrière, les DS LIGHT BLADE verticaux sont eux aussi identifiables à distance, de jour comme de nuit, et contribuent à la performance aérodynamique en guidant proprement le flux d’air. DS N°7 peut être personnalisée via une teinte de toit contrastante noir profond ou par un bi-ton étendu qui se prolonge sur le capot. Six teintes sont proposées, dont une nouvelle ‘’VERT SOIE’’ aux côtés du GRIS PALLADIUM, du BLEU TOPAZE, du BLANC ALBATRE, du CRISTAL PEARL et du NOIR PERLA NERA.

DS N°7 est proposée avec un choix multi-énergie. Une offre électrique avec trois propositions. Celle de base développe 230 ch avec une batterie de 73,7 kWh (utilisables) et annonce jusqu’à 540 km d’autonomie. La version E-TENSE, 100% électrique, propose une autonomie allant jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP avec  une batterie de 97,2 kWh fabriquée en France.  Les designers de DS Automobiles ont soigné l’aérodynamique pour atteindre  un Cx de 0,26. Dotée de la même batterie et d’une transmission intégrale, la version E-TENSE AWD LONG RANGE 4X4 de 350 ch revendique une autonomie jusqu’à 679 km en cycle mixte WLTP. La recharge rapide constitue un point clé  lors des longs trajets : DS N°7 E-TENSE peut passer de 20 à 80 % de charge batterie en 27 minutes (31 minutes pour la batterie de 73,7 kWh). DS N7 est également proposée en version HYBRIDE MHEV 145 ch.

Nous avons pris le volant de la DS N°7 E-TENSE 100 % électrique en finition‘’ETOILE’’, version électrique à grande autonomie du DS N°7, en deux roues motrices (245 ch) associée à la plus grosse batterie (97,4 kWh). A bord, l’ambiance est spacieuse, les sièges avant bénéficient de mousses haute densité et de dossiers ajustables en largeur, garants d’un maintien latéral de premier ordre. Selon les versions, ils proposent des fonctions de chauffage, de ventilation et de massage. Le combiné d’instruments numérique de 10 pouces et l’écran central tactile de 16 pouces s’insèrent parfaitement dans la planche de bord. Le volant en X, nouvelle signature de la marque, est agréable au toucher et contribue à l’élégance de l’ensemble de la planche de bord.

Nous prenons les commandes de notre DS N°7 sur un parcours mixte. Sur l’autoroute, DS N°7 est sans reproche. Le confort acoustique a fait l’objet d’un soin particulier lors de la conception, équipée d’un vitrage feuilleté acoustique sur les portes avant et arrière. Des conditions idéales pour profiter de l’installation Hi-Fi ELECTRA® 3D by FOCAL, développée pour DS Automobiles par le spécialiste français de la Hi-Fi haut de gamme. Le positionnement des 14 haut-parleurs, dont deux dans le pavillon. Sur un parcours plus accidenté, la DS N°7 propose un comportement associant confort et précision de conduite.

Le train avant est précis et les suspensions, dotées de l’amortissement piloté assisté par caméra, jouent parfaitement leurs rôles sur mauvais revêtement. La prise de roulis est contenue malgré le poids de plus de deux tonnes et l’agilité affirmée. DS N°7 propose plusieurs façons d’exploiter le freinage régénératif. Soit par des palettes au volant pour choisir son niveau (trois au choix), soit  la fonction One Pedal qui s’active par un  bouton placé sur la console centrale. Cette option   s’avère très efficace et permet de ne toucher la pédale de frein que très rarement. DS N°7 propose une direction homogène, douce à basse vitesse et plus ferme à haute vitesse, notamment dans des enchaînements rapides. L’agrément de conduite est bien réel dans un confort parfaitement maîtrisé.

Nous avons fait quelques tours de roues avec la version HYBRIDE 145 ch dans sa finition la plus haut de gamme, DS N°7 LA PREMIERE. Malgré la différence de motorisation, cette version s’avère agréable à conduire, le comportement est homogène et le confort identique à la version électrique. DS N°7 HYBRIDE propose une puissance de 145 ch et affiche les émissions de CO2, entre 121 et 126 g/km. DS N°7 HYBRIDE associe un moteur essence trois cylindres turbo de 1,2 litre à une machine électrique de 21 kW (28 ch), intégrée directement à la boîte de vitesses automatique à double embrayage et six rapports. Cette architecture permet, en usage urbain de circuler jusqu’à 50 % du temps cumulé en mode électrique.

Les tarifs démarrent à 43 000 € pour la version HYDRIDE 145 ch de base, jusqu’à 77 520 € pour la version E-TENSE AWD (4X4) finition LA PREMIERE. Pour nos véhicules d’essai, il faudra débourser 67 820 € pour la version E-TENSE FWD LONG RANGE finition ETOILE et 58 800 € pour la version HYDRIDE finition LA PREMIERE.

La nouvelle DS N°7 nous a conquis au premier regard par un design très réussi. Ses atouts sont nombreux pour se faire une place sur ce marché très convoité des SUV. DS N°7 propose un confort et une habitabilité sans reproche et un comportement routier offrant un agrément de conduite agréable.

Michel MORILLON

Abarth 600e : Le scorpion qui électrise

Abarth 600e : Le scorpion qui électrise

Abarth, depuis les années 60, incarne la quintessence de la performance automobile. Aujourd’hui, la marque légendaire se réinvente avec son modèle électrique, la 600e, après la 500e, une fusion de puissance, d’élégance et d’innovation, proposée à partir de 46 900 euros. Cette nouvelle venue promet un plaisir de conduite inégalé, même si son autonomie peut être limitée.

Réputée pour ses modèles thermiques emblématiques, comme la 595 et la 695, Abarth continue de séduire les passionnés, alliant technologies avancées et ADN de performance. La 600e se distingue par son design audacieux et ses finitions raffinées. À l’intérieur, la position de conduite est optimisée par des sièges baquets en cuir et alcantara, tandis que l’extérieur impressionne avec son aileron surélevé et ses jantes de vingt pouces. Sa signature sonore, bien que synthétique, enrichit l’expérience de conduite, soutenue par un différentiel Torsen et 280 chevaux, parfaits pour des virages serrés.

Sur le plan des performances, la 600e c’est un peu un bombinette. Elle atteint 200 km/h et passe de 0 à 100 km/h en 5,8 secondes. Sa batterie de 54 kWh offre une autonomie théorique d’environ 330 kilomètres, avec une recharge rapide de 20 à 80 % en vingt-sept minutes.

Au sein du groupe Stellantis, la 600e doit se démarquer dans un marché concurrentiel. Malgré son prix, ce modèle électrique séduisant reste fidèle à l’héritage d’Abarth, promettant une expérience de conduite exaltante. La marque est bien placée pour attirer les passionnés de sport automobile tout en séduisant ceux en quête d’une aventure électrique, même si cela implique des compromis sur l’autonomie.

Photo: Simon Palfrader

AVD Revival 250 GTO : Renaissance d’une Légende

AVD Revival 250 GTO : Renaissance d’une Légende

Dans un univers automobile saturé d’électronique et d’assistances, AVD Revival propose une immersion rare avec sa 250 GTO. À deux millions d’euros, cette réinvention de la mythique Ferrari des années 60 promet de raviver les sensations authentiques de la conduite. Chaque modèle, fabriqué à la main par des artisans passionnés, capture l’essence même de la course d’antan. Explorons le monde captivant de cette légende réinventée.

La 250 GTO d’AVD Revival dépasse le cadre d’une simple réplique ; elle représente une véritable résurgence. Chaque véhicule, produit en édition limitée à une dizaine d’exemplaires, offre une exclusivité palpitante. Les artisans d’AVD, animés par une passion indéfectible, ont su marier tradition et innovation. La grille en H promet une expérience de conduite authentique, avec des passages de vitesse rapides et précis, bien que le pédalier puisse s’avérer délicat pour les adeptes du talon-pointe. Une fois installé dans le cockpit, l’âme de l’originale se fait immédiatement ressentir : des contours de vitres aux proportions fidèles, tout est conforme aux spécifications d’époque.

La conception en 3D a permis de réaliser cet exploit industriel, mais c’est la touche artisanale qui fait toute la différence. « Nous faisons revivre les icônes de la course automobile avec une authenticité absolue« , explique Björn Arens, le fondateur d’AVD. Chaque pièce devient une œuvre d’art, alliant savoir-faire traditionnel et précision contemporaine. Ce qui rend cette 250 GTO si singulière, c’est son essence brute. Pas d’électronique superflue, pas d’assistance encombrante, juste la pureté de la mécanique.

En plein été, la chaleur peut être accablante, mais la voiture, avec son V12 rugissant, reste imperturbable, offrant une expérience de conduite authentique. Avec un poids plume de 1149 kilos et une puissance de 300 chevaux, elle atteint une vitesse maximale de 280 km/h. Pour acquérir ce joyau, il faut être prêt à troquer une Ferrari 330, une autre légende de Maranello. Un défi pour les passionnés, mais une récompense inestimable pour ceux désireux de revivre l’âge d’or de la course. Deux ans d’attente pour posséder un morceau d’histoire, une aventure qui promet de laisser un sourire indélébile sur le visage de ceux qui osent franchir le pas. Avec la 250 GTO d’AVD Revival, la légende ne reste pas qu’un souvenir, elle devient une réalité accessible.

 

NOUVEAU DACIA STRIKER : LE MEILLEUR DES TROIS MONDES

NOUVEAU DACIA STRIKER : LE MEILLEUR DES TROIS MONDES

Comme annoncé en mars dernier, Dacia élargit son offre sur le segment C avec Striker. Cette proposition inédite, alternative aux SUV, devrait permettre à Dacia de s’adresser à de nouveaux clients, particuliers comme professionnels. En complément  de Bigster, sur ce segment C, et fort du même ADN Dacia, Robust & Outdoor, Essential & Cool, Eco-Smart, Striker est un crossover qui devrait selon la stratégie à horizon 2030, porter la part du segment C de Dacia de 20 % à 33 % des ventes. 

Dacia Striker s’inscrit dans la volonté de réunir le meilleur de trois mondes : la posture surélevée et les aptitudes outdoor d’un SUV, la polyvalence et la praticité d’un break, l’efficience et le dynamisme d’une berline. Avec en outre une offre de motorisations multi-énergies électrifiées particulièrement complète. Le nom Striker est issu d’une expression universelle signifiant « frapper » ou « atteindre sa cible». Surprenant et percutant, il définie l’ambition de Dacia  d’offrir une alternative innovante  sur le segment C.

Le design a été spécialement étudié pour répondre à cette alternative de véhicule polyvalent aux lignes fluides et en même temps compactes. Le design extérieur de Dacia Striker s’organise autour d’un élément central : une ligne d’épaule tendue qui relie les blocs optiques avant et arrière et structure toute la silhouette. Cette ligne constitue la colonne vertébrale du design. En dessous, les volumes deviennent plus structurés et robustes.

Ce registre incarne le pilier Robust & Outdoor, directement issu des codes du SUV. Striker inaugure la signature lumineuse LED Dacia en forme de « T », positionnée aux quatre coins du véhicule. À l’avant, cette signature s’inscrit dans une calandre noir brillant, au centre de laquelle prend place l’emblématique « Dacia Link » déployée sur toute la largeur. À l’arrière, la signature lumineuse reprend cette logique et s’intègre dans un large bandeau noir, qui fait écho à la face avant et assure une forte cohérence visuelle.

Tout le concept crossover de Striker se retrouve dans ses dimensions. Avec ses 4,62 m de long, Striker est proche d’un break du segment C. Par ailleurs, tout en offrant une garde au sol équivalente à celles des C-SUV (20 cm en 4×4 et 19 cm en 4×2), Striker ne dépasse pas 1,53 m de haut (contre plus de 1,60 m pour les SUV du segment C), se rapprochant ainsi du dynamisme des berlines. Le Dacia Striker est équipé de roues de 17’’ ou 18’’ et 19’’ en option selon les modèles. L’élégance de Striker est renforcée par une large palette de 7 couleurs disponibles dès la finition expression qui comprend notamment deux teintes inédites : Frost Green et Cosmic Blue. 

Dans l’habitacle de Striker, on trouve un nouveau concept de cockpit. La sensation d’ouverture et de volume est  renforcée par la disponibilité d’un toit vitré panoramique s’étendant sur une large partie de l’intérieur. La planche de bord s’organise selon une lecture claire et instinctive au plus proche de l’utilisateur au plus structurel et technique. L’ensemble  intègre les éléments d’interface et d’affichage. Il accueille notamment l’écran central tactile de 10,1’’ de série sur toute la gamme.

Selon les finitions, celui-ci est associé aux systèmes Media Display ou Media Nav Live, ce dernier proposant une navigation connectée avec informations trafic en temps réel et une cartographie mise à jour pendant 8 ans, ainsi qu’un système audio Arkamys 3D Sound System à 6 haut-parleurs. De série sur l’ensemble de la gamme, le combiné d’instrumentation numérique LightVisio illustre le niveau d’innovation que Dacia  développe  pour se positionner sur le segment C.

Ce dispositif de 7’’ repose sur une technologie de réflexion optique projetant les informations essentielles sous forme d’image flottante. La console centrale haute et enveloppante, organise l’espace autour du conducteur et propose des solutions de rangement modulables, dont un compartiment sous accoudoir de 6,7 litres et, selon les versions, un tiroir coulissant. Parmi les accessoires utiles, on trouve  un grattoir à glace, discrètement intégré dans la planche de bord.

 Le confort est un impératif pour postuler à ce segment C. Les sièges à l’avant adoptent  un dessin très enveloppant pour garantir un maintien optimal, (sur Striker journey le siège conducteur offre des réglages électriques).  À l’arrière, les passagers bénéficient d’un accoudoir central rabattable intégrant un porte-gobelet, (pour les finitions extreme et journey).  De plus, Striker proposera de série le régulateur de vitesse adaptatif, ainsi qu’un pack ADAS en option avec l’avertisseur d’angle mort, le freinage automatique d’urgence en marche arrière, l’alerte de sortie sécurisée des occupants, le freinage automatique d’urgence aux intersections RCTA.  Le coffre offre un volume pouvant aller jusqu’à 600 litres,  bien positionné  parmi les acteurs  du segment C. Dacia Striker dispose du  système ‘mains libres’ du coffre, Easy Trunk Opening, qui permet l’ouverture automatique du hayon motorisé.

Dacia Striker est proposé en quatre finitions : La finition essential permet d’accéder à Striker. Dacia Striker expression, au cœur de la gamme, offre davantage de confort. Enfin, au sommet de la gamme et à des prix équivalents, la finition extreme s’adresse plus particulièrement aux amateurs d’outdoor avec son toit panoramique, son système de contrôle automatique de la vitesse en descente ou ses tapis caoutchouc, tandis que la finition journey est destinée aux clients qui recherchent encore plus de confort avec son hayon motorisé à ouverture automatique, son chargeur de smartphone à induction ou son siège conducteur à réglages électriques… 

 L’aérodynamisme de Striker a été particulièrement travaillé. Avec un Cx de 0,29, Dacia Striker obtient une bonne note, entre les breaks et les SUV du segment C, conformément à son concept crossover. Dacia Striker est disponible en quatre motorisations électrifiées efficientes et performantes qui offrent un choix complet aux clients. 

Striker mild hybrid-G 140 offre  les atouts de l’alliance de la bicarburation GPL et de l’hybride. L’hybridation assiste le moteur 3 cylindres 1,2 l turbocompressé, qu’il fonctionne à l’essence ou au GPL, lors des phases de démarrage et d’accélération, optimisant l’agrément de conduite et l’efficience. Le freinage régénératif permet de recharger la batterie de 0,8 kWh de façon totalement transparente pour le conducteur. 

 Striker hybrid 155 offre le dynamisme et l’efficience de l’hybride. Cette motorisation se compose d’un moteur 4 cylindres essence 1.8 l de 109 ch, de deux moteurs électriques (un moteur de 49 ch et un démarreur/générateur haute tension), d’une batterie de 1,4 kWh (280V) et d’une boîte de vitesses automatique électrifiée. Le freinage récupératif, associé à la haute capacité de récupération d’énergie de la batterie et au rendement de la boîte automatique, offrent jusqu’à 80 % du temps de roulage en ville en tout électrique. Par ailleurs, le démarrage se fait systématiquement en mode 100 % électrique. Striker hybrid 155 affiche des émissions de CO2 inférieures à 100 g/km. 

Striker hybrid 150 4×4 associe la sérénité et l’efficacité de la transmission intégrale. Cette nouvelle motorisation combine : Sur l’essieu avant, un moteur 1.2 l mild-hybrid 48V de 103 kW (140 ch) / 230Nm et une boîte de vitesses automatique à double embrayage à 6 rapports avec palettes au volant. Sur l’essieu arrière, un moteur électrique d’une puissance pic de 23kW (31ch) et 87Nm de couple, associé à une boîte automatique à deux rapports, ce dernier ensemble étant débrayable.

Striker hybrid 150 4×4 propose 5 modes de conduite qui permettent de s’adapter à toutes les situations : 

– Auto laisse le véhicule gérer automatiquement l’alternance entre les modes 4×2 et 4×4. 

– Eco offre un maximum d’économie et un passage en mode 4×4 en cas de faible adhérence. 

– Snow est un mode 4×4 pour route à très faible adhérence. 

– Mud/Sand est un mode 4×4 optimisé pour les terrains meubles. 

– Off-Road est dédié à la conduite off-road sur terrain très accidenté à basse vitesse. 

Le  poids du Dacia Striker est contenu, autour de 1400 kg (données provisoires avant homologation) selon les motorisations et finitions. Dacia Striker est plus léger que les SUV du segment C et figure en très bonne place dans la moyenne des breaks du segment C. Le tarif annoncé pour la version de base devrait être  inférieur à 25 000€.