par Michel Morillon | Sep 28, 2026 | AUTO, ESSAIS
Lancé en 2008, et vendu en France à plus de 80 000 exemplaires, le Volvo EX60 a évolué avec avec les nouvelles technologies. Le nouveau EX60 que nous allons essayer arrive sur le marché des SUV premium avec une motorisation 100 % électrique. C’est une nouvelle génération de véhicules conçu sur la nouvelle plateforme modulaire SPA3, qui va également accueillir la nouvelle version du nouveau XC60.

Le design du nouveau EX60 a été particulièrement soigné. Sa face avant adopte un bouclier fermé intégrant les capteurs et des volets d’air actifs. Un nouveau concept de poignées profilées en forme d’aileron, dotées d’un capteur capacitif, offre une ouverture électrique intuitive et simplifiée. L’éclairage LED intégré garantit une visibilité optimale dans l’obscurité, la signature lumineuse en « Marteau de Thor », ADN de Volvo est repensée avec des modules d’éclairage différents selon la finition, des projecteurs Matrix LED ( finition Plus) ou Pixel HD (finition Ultra). Les phares de l’EX 60 sont divisés en deux parties, la partie supérieure comprend les feux de jour tandis que la partie inférieure regroupe les feux de croisement et de route.

Le nouveau EX60 bénéficie des feux de croisement et feux de route adaptatifs, la caméra frontale identifie les usagers de la route venant en sens inverse. Le design vertical des feux arrière de l’EX60 renforce l’identité dynamique du SUV tout en optimisant l’aérodynamisme avec un coefficient de traînée (Cx) abaissé à 0,26.

Les dimensions équilibrées du EX60 : 4,8 m de long, 2,06 m de large et 1,63 m de haut, favorisent la silhouette élancée et dynamique du véhicule. Son empattement de 2,97 m (+100 mm par rapport au XC60) permet une optimisation de l’aménagement intérieur notamment pour les places arrière. L’espace dans le coffre arrière est optimisé, avec un volume de 523 litres, auxquels s’ajoutent 63 litres sous le plancher, extensible à 1 647 litres lorsque la banquette 40/20/40 est rabattue. Un coffre avant (frunk) de 52 litres permet de ranger les câbles de recharge. Petite subtilité, la trappe de recharge s’ouvre vers le haut pour faciliter les déplacements autour du véhicule quand celui-ci est en charge

L’habitacle du EX60 reprend les codes du design scandinave : la pureté des lignes, l’ espace généreux et une association judicieuse de matériaux naturels. Les sièges ergonomiques offrent un confort feutré et mettent en avant la durabilité et la qualité : selleries en laine mélangée, textiles biosourcés ou cuir Nappa perforé et ventilé, associés à des incrustations en bois naturel. Le nouveau volant, avec son design à deux branches, doté de méplats supérieur et inférieur, offre une bonne visibilité sur l’écran conducteur. Sur le côté gauche du volant, les commandes gèrent les fonctions d’assistance au conducteur. Sur le côté droit du volant, les commandes gèrent le multimédia, l’assistant vocal et la communication.

L’écran conducteur de 11,4’’ est équipé de la technologie Dual Cell et d’un revêtement antireflet pour une haute qualité d’image. Trois modes d’affichage sont disponibles : Calme, Contexte ou Navigation. L’écran central paysage de 15’’ est légèrement incurvé, il offre une qualité d’image remarquable grâce à sa technologie OLED à faible consommation d’énergie et à son revêtement antireflet.

À l’arrière, les passagers ne sont pas oubliés : dossier inclinable électriquement de 3°, climatisation automatique 3 zones, haut-parleur intégré dans l’appui-tête avec l’audio Bowers & Wilkins. Le nouveau Volvo EX60 dispose d’un toit panoramique opacifiant, le verre passe rapidement de clair à opaque grâce à une tension électrique comprise entre les couches de verre. La gamme du nouveau EX60 propose deux finitions : Plus et Ultra.
Le nouveau EX60 inaugure la nouvelle plateforme SPA 3, dédiée aux véhicules électriques avec une architecture 800 volts. Ce moyen de fabrication consiste à injecter l’aluminium fondu à haute pression dans un moule. Ainsi, le plancher arrière de l’EX60 est composé d’une seule pièce au lieu d’une centaine nécessaires traditionnellement. Les cellules de batterie sont collées entre elles formant ainsi le pack batterie, ce qui permet un gain de poids d’environ 70 kg tout en augmentant la rigidité.

Le Volvo EX60 est proposé avec trois motorisations associées à des batteries NMC. La gamme démarre par le Volvo EX60 P6 en propulsion : 374 ch (275 kW), couple de 480 Nm. Batterie de 83 kWh (80 kWh utiles). Consommation mixte de 14,7 kWh/100 km pour une autonomie WLTP atteignant 611 km. Les versions haut de gamme adoptent la transmission intégrale avec le Volvo EX60 P10 AWD : 510 ch (375 kW), couple de 710 Nm. Batterie de 95 kWh (91 kWh utiles), consommation mixte de 15,7 kWh/100 km et 660 km d’autonomie WLTP et le Volvo EX60 P12 AWD: 680 ch (500 kW), couple de 790 Nm, grosse batterie de 117 kWh (112 kWh utiles), pour une consommation mixte de 16 kWh/100 km et une autonomie de 810 km WLTP. Les recharges sont facilitées grâce à son architecture électrique 800 volts. Sur un super chargeur de 400 kW, le temps de recharge de 10 à 80 % demande seulement 16 minutes sur les P6 et P10, et 19 minutes sur la P12. En courant alternatif (AC), l’EX60 se distingue en embarquant de série un chargeur de 22 kW. Le véhicule dispose aussi des fonctionnalités Plug & Charge.


Nous avons pris le volant du EX 60 en version P10 AWD, finition haut de gamme Ultra. À bord, l’environnement est spacieux et feutré. La couleur claire de l’intérieur accentue l’impression d’espace. Nous prenons un moment pour peaufiner notre position de conduite avec les différents réglages électriques des sièges et du petit volant très design. L’écran conducteur étant positionné très près du pare-brise, il faut trouver le bon réglage pour avoir la meilleure visibilité sur l’écran de 11,4’’ qui propose 3 modes d’affichage paramétrables : calme, contexte ou navigation. On démarre le Volvo EX60, avec le sélecteur de rapports automatiques directement sur la colonne de direction. Cela libère la console centrale pour divers espaces de rangement et le chargeur smartphone à induction.
Dés nos premiers tours de roues, on emprunte l’autoroute et le EX60 démontre ses qualités routières. À bord l’insonorisation et le confort sont optimums. Bien installés dans les sièges très ergonomiques et au maintien latéral parfait, les kilomètres pourraient défiler à l’infini. Mais notre essai nous mène dans les paysages magnifiques des villages Alsaciens. Sur un revêtement plus irrégulier notre, EX60 reste très homogène. Le châssis actif permet un équilibre parfait.

Les capteurs surveillent la voiture, la route et le conducteur jusqu’à 500 fois par seconde pour une conduite en toute sécurité. Trois modes de réglages sont disponibles : souple, standard, ferme. Nous adoptons la position ferme, plus adaptée à notre parcours sinueux. La motricité n’est jamais prise en défaut et les suspensions compensent efficacement les imperfections de la route. Nous testons le système One Pedal Drive très efficace, le système permet de ralentir le véhicule sans toucher la pédale de frein jusqu’à l’arrêt complet. C’est un vrai plus pour la gestion de la conduite, même si l’apprentissage prend quelques kilomètres. Le EX60 est exemplaire avec la plus faible empreinte carbone pour une Volvo. Sur notre parcours mixte d’ environ 200 km, nous avons constaté une consommation de 20,1 kWh/100 km.


En France, les tarifs du Volvo EX60 démarrent à 66 500 € pour la version P6 en finition Plus à 82 400 € pour la version P12 AWD en finition Ultra. À noter le lancement prochain de la version P10 AWD Cross Country First Edition à 79 400 € (finition Ultra). Notre véhicule d’essai, la version P10 AWD, en finition Ultra est facturée 76 400 €. Le nouveau Volvo EX60 sera disponible au mois d’octobre.

Le Volvo EX60 poursuit sa route en version 100 % électrique, il embarque les technologies de dernière génération et devrait satisfaire un large public. Le Volvo EX60 et sa plateforme 800 Volts autorise des recharges ultra-rapides, et offre une autonomie digne d’un véhicule thermique, ce qui devrait rassurer les gros rouleurs : jusqu’à 810 km d’autonomie, et 340 km récupérés en 10 min de charge. Son design élégant et dynamique intègre des poignées affleurantes sécurisées et un toit panoramique opacifiant. L’espace intérieur spacieux et lumineux et l’équipement très complet devraient positionner le Volvo EX60 100 % électrique en bonne place sur le marché des SUV électriques premium.
Michel MORILLON
par Michel Morillon | Sep 26, 2026 | AUTO, ESSAIS
Le constructeur Coréen Kia poursuit l’électrification de sa gamme. Après le succès de la Kia EV6, élue voiture européenne de l’année 2022, la gamme Kia s’enrichit des modèles EV2, EV3, EV4, EV5 et EV9. Kia élargit même sa gamme avec des versions plus sportives et dévoile trois nouveaux modèles GT 100 % électriques : EV3 GT, EV4 GT et EV5 GT. Mais le marché n’est pas encore mature pour accéder directement à un véhicule 100 % électrique. Kia affine sa stratégie et poursuit le développement de sa gamme hybride avec le Sportage et le nouveau Niro, comme porte d’entrée vers l’électrification. Le Niro s’est rapidement imposé comme un modèle clé pour Kia en Europe. Dès son lancement en 2016, il s’est positionné comme un point d’entrée accessible et pratique vers la mobilité électrifiée, répondant à une grande diversité de besoins de mobilité. Cette stratégie aboutit à 620 000 unités vendues en Europe dont plus de 80 000 en France. En 2025, sur le marché français, une Kia vendue sur 5 était un Kia Niro.

Le nouveau Kia Niro bénéficie d’un nouveau design extérieur, plus moderne et plus dynamique, pour se positionner sur le segment C-SUV, très concurrencé mais en progression constante. Il reprend néanmoins l’ ADN de la marque, avec la philosophie de design « Opposites United » (L’Alliance des Contraires). Sa silhouette gagne en caractère, avec des lignes fluides et une signature lumineuse « Star Map » (Constellation) distinctive. À l’avant, les projecteurs LED verticaux, équipés de la technologie Multi-Faceted Reflector (MFR) de série, créent une signature visuelle reconnaissable et améliorent la répartition lumineuse.

Le bouclier et la calandre redessinés complètent la face avant et donnent à ce nouveau Niro son identité propre. Sur le profil, le montant C, désormais uniquement disponible en couleur carrosserie, renforce la cohérence visuelle de l’ensemble, tandis que les nouvelles protections de bas de caisse soulignent l’aspect SUV du modèle. À l’arrière, le hayon redessiné s’associe à de nouveaux feux à signature LED qui accentuent la largeur visuelle du véhicule. Avec une longueur de 4 430 mm et un empattement de 2 720 mm, le nouveau Niro conserve les proportions équilibrées qui font sa polyvalence. Le coffre offre 430 litres (norme VDA) et la capacité de remorquage atteint 1 010 kg (freiné). Son coefficient de traînée optimisé de 0,28 contribue à son efficience.
À l’intérieur, le Kia Niro affiche sa modernité autour d’une dalle à double écran panoramique (12,3’’ + 12,3’’). Ce système regroupe navigation, fonctions du véhicule et services connectés dans une interface unifiée. Le Niro propose la connectivité Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Le nouveau Kia Niro est équipé d’un nouveau volant agréable par sa dimension et son toucher.

La console centrale accueille une molette pour les modes de conduite et le système de recharge par induction pour smartphone. L’affichage tête haute, disponible en option, projette les informations essentielles directement sur le pare-brise. Dès l’entrée de gamme, le nouveau Niro embarque une dotation d’aides à la conduite (ADAS) parmi les plus complètes du segment, avec 17 systèmes au total. La praticité au quotidien progresse également avec le hayon électrique à ouverture mains libres.

La gamme du Nouveau Niro Hybride s’articule autour de trois finitions : Motion, Active et Premium.
Dès la finition Motion, le nouveau Niro propose une dotation très complète, avec notamment l’écran tactile central de 12,3 pouces compatible Apple CarPlay et Android Auto (sans navigation intégrée) ou l’ouverture et le démarrage sans clé Smart Key.
La finition Active s’enrichit du système d’infodivertissement, des rails de toit et d’une sellerie mixte tissu-matière synthétique.
Le Pack Confort optionnel ajoute à la finition Active le hayon électrique à ouverture mains libres. La finition Premium coiffe la gamme avec les jantes alliage 18 pouces inédites, les projecteurs Full LED, les vitres et lunette arrière surteintées, le système audio premium Harman Kardon®, le système de chargement smartphone par induction, un combiné d’instrumentation numérique 12,3 pouces (en remplacement de l’écran 4 pouces),
La finition Premium propose deux packs additionnels : le Pack Executive (sièges avant électriques avec réglages lombaires électriques, sièges avant ventilés, fonction détente, clé digitale 2.0, affichage tête haute) et le Pack DriveWise Park (caméras 360°, aide au stationnement à distance).

Côté motorisation, le Niro est désormais exclusivement équipé d’un groupe motopropulseur hybride combinant un moteur essence 1,6 litre GDI à injection directe avec un moteur électrique. Le système associe un moteur thermique de 101 ch et un moteur électrique de 32 kW (42 ch), délivrant une puissance combinée de 138 ch, transmise aux roues avant via une boîte de vitesses à double embrayage à six rapports (DCT6). Grâce à la sobriété de sa motorisation, le nouveau Niro est exempté de malus en finition Motion et Active. La finition Premium voit quant à elle le malus s’élever à 210 €.
Nous avons pris le volant du nouveau Kia Niro dans la région parisienne sur un parcours mixte urbain et routier. Notre véhicule d’essai est le modèle haut de gamme en finition Premium. L’installation à bord est facilitée par les différentes possibilités de réglages électriques des sièges. Ils sont confortables avec un maintien latéral correct. Dés les premiers tours de roues en sortant de Paris, on constate d’emblée une bonne insonorisation du véhicule, l’ambiance à bord est feutrée. On constate une parfaite homogénéité entre mode électrique et mode thermique. Les démarrages se font la plupart du temps en mode électrique.

En mode Eco, les palettes au volant permettent de régler le niveau de freinage régénératif pour recharger la batterie. En mode Sport, les palettes servent à changer de rapport. Sur le parcours routier, le nouveau Kia Niro confirme sa polyvalence, la direction et le freinage sont efficaces et les suspensions jouent leur rôle sur mauvais revêtement pour assurer le confort des occupants. Sur une distance d’environ 200 km, nous avons consommé 5,1 litres/100, une consommation maîtrisée avec 50 % de circulation en zone urbaine, aidée par le mode électrique.
Les tarifs du nouveau Kia Niro démarrent à 34 950 € en finition Motion jusqu’à 40 850 € en finition Premium. Notre véhicule d’essai, équipé du Pack Executive (2 100 €) et du Pack DriveWise Park (1 400 €) est facturé 44 350 €.
Ce nouveau Kia Niro pourrait être une bonne option pour accéder à une première expérience électrique. Son design moderne et dynamique, son niveau d’équipement et son prix dès le version d’entrée de gamme, le placent en bonne position sur le segment des C-SUV électrifiés très convoité.
Photos Michel MORILLON
par Michel Morillon | Sep 14, 2026 | Non classé
Conformément à son plan stratégique pour 2030 dévoilé en mars dernier, Dacia s’engage résolument dans la mobilité électrique. La marque confirme le lancement de quatre véhicules 100 % électriques à cet horizon et dévoile le premier modèle de cette série : Nouvelle Dacia Spring.
Avec cette deuxième génération de Spring, Dacia s’appuie sur un modèle commercialisé à plus de 210 000 exemplaires dans plus de quarante pays depuis 2021. Le segment A est une opportunité pour la nouvelle Spring d’attirer de nouveaux clients vers la mobilité électrique. La nouvelle Dacia Spring est produite en Europe, dans l’usine de Novo Mesto en Slovénie.

Entièrement repensée, elle est construite sur la nouvelle plateforme RGEV small de Renault Group, aux proportions complètement différentes. La largeur augmentée de 18 cm, pour optimiser l’espace à bord. Avec la plateforme RGEV small, Nouvelle Spring bénéficie des dernières technologies électriques de Renault Group.
Les clients de la première génération de Dacia Spring utilisent leur voiture principalement pour des trajets domicile-travail, parcourant en moyenne 34 km par jour*, à une vitesse de 34 km/h*. Dans 75 %* des cas, la voiture est chargée au domicile. Nouvelle Spring reste le véhicule idéal pour les trajets domicile-travail et les loisirs du quotidien.
Au niveau du design tout a été repensé. On retrouve l’identité Dacia dans les bandeaux noirs qui relient les projecteurs à l’avant et les feux à l’arrière. Ils accentuent la largeur du véhicule et font ressortir la signature lumineuse unique inspirée de l’emblème Dacia Link. Une bande noire vient graphiquement détacher le toit du corps de la carrosserie. Nouvelle Spring adopte de nouvelles proportions. Plus longue (+ 15 cm) et plus large (+18 cm) que la précédente génération, avec un capot court et haut ainsi que des passages de roues marqués, Nouvelle Spring a une posture bien ancrée sur la route. Pensée pour résister aux usages du quotidien, Nouvelle Spring intègre de larges zones de protection dans ses boucliers avant et arrière.

Le plastique noir teinté dans la masse reçoit un grainage ligné, moins sensible aux petites rayures et aux frottements. Le coffre de la Nouvelle Spring, offre jusqu’à 337 litres. La capacité de chargement peut être portée à 1 283 litres en rabattant la banquette arrière, qui offre par ailleurs une modularité 50/50. Nouvelle Spring reste la seule voiture du segment A à proposer le « frunk », espace de rangement situé sous le capot avant. Disponible en option, il offre un volume supplémentaire de 18 litres, idéal pour ranger de façon ingénieuse le câble de recharge et autres accessoires.

La palette de couleurs se concentre sur quatre teintes : Agave, Gris Schiste, Noir Etoilé et Blanc Glacier. Nouvelle Spring est commercialisée avec deux finitions : expression et journay.
Dans l’habitacle, la planche de bord privilégie les lignes horizontales, favorisant la sensation d’espace et la lisibilité des informations. De série, le tableau de bord adopte un écran 7 pouces, et le Media Control, système multimédia pilotable depuis les commandes au volant, avec affichage des informations média et des appels téléphoniques sur le tableau de bord numérique. Lorsqu’il est connecté à l’application gratuite Dacia Media Control, qui bénéficie d’une nouvelle interface, le conducteur peut gérer les fonctions radios/media et accéder à d’autres fonctionnalités depuis l’écran de son smartphone. Ce dernier peut être installé de façon ergonomique et stable dans un logement dédié situé sur la partie centrale supérieure de la planche de bord. Avec Nouvelle Spring, Media Control peut être utilisé en format portrait.

En finition journay, au centre de la planche de bord, on trouve l’écran multimédia tactile de 10,1’’, accessible au regard et au toucher par le conducteur comme par le passager. L’accès à bord est facilité par la carte mains libre. La position de conduite peut être ajustée de façon optimale grâce au siège conducteur coulissant, réglable en hauteur avec inclinaison du dossier, ainsi qu’au volant réglable en hauteur et en profondeur. Le système Media Nav Live est compatible Apple CarPlayTM et Android AutoTM. Il intègre en outre une navigation connectée pendant 8 ans prenant en compte les conditions de circulation en temps réel et une cartographie Europe toujours à jour.

La Nouvelle Dacia Spring est équipée d’une motorisation développant 60 kW (80 ch) pour un couple de 175 Nm qui lui permet d’accélérer de 0 à 100 km/h en 12,1 secondes et d’atteindre 130 km/h en pointe. Une seule charge par semaine suffira à la plupart des utilisateurs de Nouvelle Spring, sa batterie LFP de 27,5 kWh utiles lui offrant une autonomie allant jusqu’à 250 km en cycle mixte WLTP.
Nouvelle Dacia Spring propose des solutions de charge adaptées à une utilisation quotidienne et urbaine. En série, elle est équipée d’un chargeur embarqué AC 6,6 kW qui permet une charge de 15 % à 80 % en 9h sur une prise domestique. Pour une charge plus rapide il faudra 5h40 pour passer de 15 % à 80 % de charge avec une prise renforcée et 2h55 seront nécessaires avec une wallbox 7 kW.
Nouvelle Spring se repositionne sur le segment A électrique, très convoité par les primo-accédants à un véhicule électrique. Avec son design entièrement nouveau, son niveau d’équipement et son tarif, le Nouvelle Dacia Spring affirme ses nombreux atouts pour poursuivre sa saga européenne .

Dacia propose deux tarifs pour la Nouvelle Dacia Spring : la version de base « expression », à 17 000 € et la version « journay » mieux équipée à 19 400 €, (hors aides gouvernementale).
Michel MORILLON
par Michel Morillon | Sep 14, 2026 | AUTO, EN BREF
Guido Hommel : une vie au service de l’automobile.
Guido Hommel appartient à cette génération d’entrepreneurs pour lesquels l’automobile dépasse le simple objet industriel pour devenir une véritable passion et un art de vivre. En 1970, il fonde sa propre entreprise dans la région de Francfort. Porté par un solide savoir- faire technique et un goût prononcé pour l’innovation, il développe progressivement une activité internationale dans le domaine des accessoires automobiles.
Parallèlement à son parcours professionnel, Guido Hommel constitue au fil des années une collection à son image : éclectique, exigeante et profondément personnelle. Il acquiert des automobiles pour leur histoire, leur élégance, leurs qualités techniques ou encore les souvenirs qu’elles peuvent porter.
Trois automobiles emblématiques
Mercedes-Benz 300 SL « Gullwing »

Icône absolue de l’automobile sportive des années 1950, la Mercedes-Benz 300 SL Gullwing constitue naturellement l’une des pièces maîtresses de cette sélection. Son histoire intégralement documentée est notamment associée au pilote Klaus Ludwig, vainqueur à 3 reprises des 24 Heures du Mans, triple champion de DTM et grande figure du sport automobile allemand. Ce dernier en fit l’acquisition en 1998, alors qu’il venait d’être sacré Champion en FIA GT sur Mercedes-Benz CLK GTR. Avec ses portes papillon et sa silhouette immédiatement reconnaissable, cette 300 SL matching numbers, dotée de roues Rudge et de valises sur-mesure optionnelles incarne l’une des expressions les plus spectaculaires du savoir-faire Mercedes-Benz de son époque.
Mercedes-Benz SLS AMG

Plus de cinquante ans séparent la SLS AMG de la 300 SL, mais toutes deux partagent un même élément stylistique devenu légendaire : leurs portes papillon. Avec cette SLS AMG achetée neuve par notre collectionneur, Guido Hommel fait dialoguer deux générations de Mercedes-Benz et illustre son intérêt pour les automobiles capables de faire le lien entre héritage historique et création contemporaine.
Dino 246 GTS

Autre pièce majeure de la sélection, la Dino 246 GTS séduit par ses proportions, son élégance intemporelle et l’importance qu’elle occupe dans l’histoire de la marque. Vendue neuve en France dans une rarissime teinte « bianco polo », cette Dino certifiée par Ferrari a été intégralement restaurée et témoigne une nouvelle fois de l’attention portée par Guido Hommel à l’authenticité et à la qualité des automobiles qu’il choisit de préserver.
par Michel Morillon | Sep 12, 2026 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Avec l’annulation du Rallye Rouergue Rodez Aveyron sur décision préfectorale, le Rallye Mont-Blanc Morzine constitue la reprise de l’activité après près de trois mois d’arrêt. De nombreux équipages sont impatients d’en découdre sur un magnifique parcours au coeur des Alpes face au Mont-Blanc. Cette édition 2026 propose toujours les mythiques spéciales des cols de Joux-Verte et de Joux-Plane et une belle nouveauté attend les concurrents avec deux nouvelles spéciales dans le secteur de La Clusaz avec une assistance délocalisée à La Clusaz.

Ce sont 207 concurrents qui s’élancent dans le Rallye moderne. Cette année, les formules de promotion sont présentes avec le Clio Trophy France asphalte et le trophée Alpine A290. Les favoris du Championnat de France sont présents : Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+), on salue le retour Denis Giraudet dans le baquet de droite de la Porsche, après son accident au Shakedown du Rallye Vosges Grand Est, Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) toujours en quête d’une première victoire en Championnat de France et Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) qui tentent une 8e victoire au Rallye Mon-tBlanc Morzine.

Parmi les 23 Rally2 engagées, on compte de nombreux outsiders, on peut citer Jean-Baptiste Franceschi / Nicolas Valici (Skoda Fabia RS Rally2), auteurs d’un beau podium au Rallye d’Antibes, Lucas Darmezin / Charlyne Quartini (Hyundai i20N Rally2), Quentin Gilbert / Christopher Guieu (Porsche 992 GT+), Benjamin Stirling / Florence Stirling (Citroën C3 Rally2) et Sarah Rumeau et Marine Lacruz (Skoda Fabia RS Rally2), l’actuelle leader du Championnat de France des rallyes Terre.

Pour une mise en jambes après trois mois d’inactivité, les concurrents se pressent au Shakedown en amont du rallye, entre Taninges et la Côte d’Arbroz. Quelques kilomètres pour affiner les réglages et vérifier la tenue des pneumatiques.
La première étape démarre au petit matin avec les 12,5 km de l’ES1, Montriond le Lac – Avoriaz. C’est Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) qui sonnent la charge et profitent de la puissance de la Porsche pour signer le scratch, Yoann Bonato / Benjamin
Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) sont à 2’’6 et Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) à 4’’5. Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) s’adjugent l’ES2 et l’ES3, dans laquelle se produit le premier fait de course. Raphaël Astier cale dans une épingle et perd une vingtaine de secondes. Le deuxième passage de ces trois spéciales permet à Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) de signer leur premier scratch. Redoutables dans les nouvelles spéciales, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) augmentent leur avance dans l’ES5. C’est Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) qui concluent la journée avec le scratch dans la second passage de Joux-Verte en sens inverse.
Au terme de la première étape, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud disposent de 7’’3 d’avance sur Hugo Margaillan / Mathieu Coppa et 23’’7 sur Raphaël Astier / Denis Giraudet qui ont repris la 3e place à Jean-Baptiste Franceschi / Nicolas Valici.

La seconde étape ramène les concurrents sur des terrains connus entre Morzine et Samoëns. Raphaël Astier / Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) entament leur remontée, ils doivent impérativement réduire l’écart avec Yoann Bonato et reprendre la 3e place à Hugo Margaillan, pour garder leur place de leaders du Championnat. Ils réalisent la matinée presque parfaite en remportant l’ES7 et l’ES8. Seuls Quentin Gilbert et Christopher Guieu, sur une autre Porsche 992, les empêchent de faire le triplé en remportant l’ES9, leur premier temps scratch du rallye. A la mi-journée à l’assistance de Morzine, Yoann Bonato / Benjamin Boulloud gardent une confortable avance de 15’’3 sur Hugo Margaillan / Mathieu Coppa qui voient revenir Raphaël Astier / Denis Giraudet à moins d’une seconde.

On croit que l’équipage de la Porsche n°1 peut revenir sur Yoann Bonato / Benjamin Boulloud, mais ces dernier gèrent à merveille leur avance. La lutte pour la seconde place sera le challenge de l’après-midi avec un second passage dans les spéciales. C’est dans l’ES 10 que Raphaël Astier / Denis Giraudet reprennent la seconde place à Hugo Margaillan / Mathieu Coppa pour 2’’. Ces derniers n’ont pas réalisé la spéciale parfaite à bord de la Hyundai i20N Rally2. Quatrièmes de la spéciale, ils laissent filer la 2e position.

Quentin Gilbert et Christopher Guieu (Porsche 992 GT+) signent le meilleur temps dans l’ES 12, ultime spéciale du rallye. Sarah Rumeau et Marine Lacruz (Skoda Fabia RS Rally2) réalisent une très belle performance en signant le 4e temps de la spéciale, devant Lucas Darmezin et Charlyne Quartini (Hyundai i20N Rally2) et Jean-Baptiste Franceschi – Nicolas Valici (Skoda Fabia RS Rally2), auteurs, conjointement, du 5e temps de cette spéciale.
Yoann Bonato et Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale) remportent pour la huitième fois le Rallye Mont-Blanc Morzine. Dans un contexte chargé en émotions, les vainqueurs ont perdu plus tôt dans la semaine, un ami proche, ils viennent certainement de lui offrir le plus bel hommage possible. Raphaël Astier et Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) terminent à la 2e position, à 11,8 secondes des vainqueurs, en conservant 11,1 secondes d’avance sur Hugo Margaillan / Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2), 3es. Quentin Gilbert / Christopher Guieu (Porsche 992 GT+) et Jean-Baptiste Franceschi / Nicolas Valici (Skoda Fabia RS Rally2) complètent le top 5. A noter la belle performance de Sarah Rumeau / Marine Lacruz (Skoda Fabia RS Rally2) qui intègrent le top 10 (7e) pour leur premier rallye asphalte de la saison. Sarah Rumeau est leader du Championnat de France des rallyes Terre.

Les écarts se resserrent au Championnat de France des Rallyes, Raphaël Astier et Denis Giraudet (Porsche 992 GT+) conservent la première place avec 94 points, Yoann Bonato et Benjamin Boulloud (Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale ) restent en embuscade, avec 87 points devant Hugo Margaillan et Mathieu Coppa (Hyundai i20N Rally2) 82 points. Prochain rendez-vous, au Rallye Coeur de France du 25 au 27 septembre, avant Les Cevennes et la Var.

Au Clio Trophy France, carton plein pour Paul et Adèle Dachicourt arrivées à Morzine en leaders, ils remportent leur deuxième succès après celui obtenu au Rallye Vosges Grand Est. Ils devancent de plus d’une minute Romain Fostier / Ophélie Abchiche. La troisième place revient à l’équipage Yoan Roumieux / Bastien Fontaine. Prochaine manche du Clio Trophy France, au Rallye Coeur de France du 25 au 27 septembre.
PHOTOS MICHEL MORILLON