par Denis Carreaux | Jan 21, 2026 | AUTO, SALONS
Présente au Salon de Bruxelles, Polestar soigne son image autant que son message. Dans un contexte automobile européen chahuté, la marque d’origine suédoise choisit d’accélérer. Deux axes structurent sa présence au salon belge : la montée en puissance de son déploiement en France et la mise en lumière de la Polestar 5, modèle synonyme d’une ambition désormais pleinement assumée.
France : un marché clé dans la stratégie européenne
Lancée officiellement en France le 11 juin 2025, Polestar voit dans notre pays un levier stratégique majeur. La France est le 28ᵉ marché de commercialisation de la marque, mais il n’a rien de secondaire. En à peine quelques mois, Polestar a ouvert 11 showrooms, concentrés sur les grandes métropoles, avec une ambition claire : doubler ce réseau dès 2026, pour atteindre entre 20 et 25 points de vente.
Ce déploiement physique s’accompagne d’un dispositif de communication à 360°, lancé dès le 19 janvier, destiné à installer durablement la marque dans le paysage premium français.

La Polestar 5 bénéficie d’une plateforme spécifique, et non plus d’une base Volvo. (Photo D.Cx)
Marque suédoise par son ADN, Polestar est aujourd’hui contrôlée par le groupe chinois Geely, également propriétaire de Volvo Cars. Un actionnariat qui lui permet de conjuguer design scandinave, ingénierie européenne et puissance industrielle mondiale.
Un positionnement singulier, revendiqué sans détour : Polestar se présente comme la seule marque européenne premium 100 % électrique. Un discours appuyé par des résultats solides : 60 119 véhicules vendus dans le monde, soit une progression de 34 % par rapport à 2024.
Design épuré, technologies de pointe, performances élevées : la marque cultive une identité à part, héritée de son ADN originel. Avant de devenir constructeur, Polestar était une entreprise de préparation de véhicules de compétition. Une filiation que l’on retrouve encore aujourd’hui dans ses choix techniques et stylistiques.
Polestar 5 : le manifeste technologique
Star du stand bruxellois, la Polestar 5 marque un tournant. Il s’agit du premier modèle entièrement conçu et produit par Polestar, sans reprendre de plateformes Volvo. Une rupture stratégique autant qu’industrielle.
Cette grande berline de 5,09 m de long et 2,03 m de large (hors rétroviseurs) repose sur une plateforme en aluminium anodisé, développée en interne. Deux motorisation
s sont proposées : une version Dual Motor de 748 ch et une déclinaison Performance culminant à 884 ch. Le tout associé à une architecture électrique 800 volts, gage de performances élevées et de recharges rapides.

L’absence de lunette arrière renforce la fluidité des lignes de cette grande berline électrique haut de gamme. (Photo D.Cx)
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 0 à 100 km/h abattu en 3,9 s, voire 3,2 s en version Performance, vitesse de pointe de 250 km/h (bridée). Une fiche technique qui place la Polestar 5 au niveau des références du segment, avec une promesse de grand tourisme électrique.
Affichée entre 119 000 € et plus de 150 000 €, la Polestar 5 n’a pas vocation à faire du volume. Elle incarne plutôt une vitrine technologique et symbolique : celle d’une marque qui entend jouer dans la cour des grands, sans renier ses racines nordiques ni son engagement électrique.
À Bruxelles, Polestar ne se contente pas d’exposer des voitures. la marque expose une trajectoire. Et celle-ci semble désormais parfaitement tracée.
par Denis Carreaux | Jan 18, 2026 | INNOVATIONS, INTERNATIONAL, SALONS
Présent en force au Salon de l’automobile de Bruxelles, le constructeur chinois XPeng confirme ses ambitions sur le marché français. Arrivée officiellement dans l’Hexagone au printemps 2024, la marque entend accélérer son développement grâce à une approche résolument technologique et à une gamme de véhicules électriques conçus comme de véritables plateformes logicielles. Au cœur de cette stratégie : la nouvelle P7+.
Une berline conçue avec l’intelligence artificielle dès l’origine

La XPeng P7+ a été présentée au Salon de Bruxelles. Elle arrivera en France au printemps.
La XPeng P7+, grande berline élégante et statutaire, ne se contente pas d’élargir une gamme en pleine structuration. Elle incarne la philosophie du constructeur, fondée sur l’intelligence artificielle et le logiciel.
« C’est l’un des premiers véhicules que nous avons développés avec de l’IA dès le début de sa conception », explique Thomas Rodier, directeur marketing France.
La berline repose sur une architecture informatique particulièrement puissante. Un choix assumé pour anticiper les évolutions réglementaires. « Si le niveau 3 d’assistance à la conduite est autorisé demain, la voiture sera prête », assure-t-il.
Recharge ultra-rapide : un argument décisif

Thomas Rodier est le directeur marketing de XPeng France.
Autre point fort mis en avant par XPeng : le temps de recharge. Dotée d’une batterie 5C LFP (Lithium-Fer-Phosphate, la P7+ promet un passage de 10 à 80 % en seulement 12 minutes, un record sur le marché européen. « Aujourd’hui, personne ne fait mieux en Europe », revendique Thomas Rodier, qui souligne que l’avantage reste réel même sur des bornes moins puissantes, grâce à une courbe de charge particulièrement stable.
Dans un marché où la recharge demeure l’un des principaux freins à l’adoption de l’électrique, cet atout constitue un puissant levier d’attractivité. « Quelqu’un qui envisage sérieusement l’électrique a forcément entendu parler de nous », reconnaît-il.
Une montée en puissance rapide en France
Lancée officiellement en France en mai 2024, XPeng affiche déjà des résultats significatifs : 3 300 véhicules vendus en 2025 et un réseau de 70 concessions couvrant désormais l’ensemble du territoire.
« On trouve aujourd’hui un point de vente XPeng à moins d’une heure de chez soi, partout en France », souligne Thomas Rodier.
Cette dynamique est notamment portée par une stratégie de communication très orientée numérique. « Un client sur trois nous découvre via YouTube », précise-t-il, évoquant un public de technophiles convaincus par l’électrique et sensibles à l’innovation.
Une gamme en expansion, sans renier l’ADN électrique
Avec un prix annoncé à 45 990 euros en France et une arrivée en concessions prévue au printemps, la P7+ vise une clientèle de puristes de l’électrique, souvent réfractaires aux SUV. Trois nouveaux modèles viendront compléter la gamme d’ici la fin de l’année, sur le segment C et en montée en gamme autour du G9.
Si XPeng reste fondamentalement attaché au 100 % électrique, la marque n’exclut plus totalement certaines évolutions. « En Chine, les prolongateurs d’autonomie connaissent un succès spectaculaire. Nous l’étudions sérieusement pour l’Europe », confie Thomas Rodier.
Bien plus qu’un constructeur automobile
XPeng revendique enfin un positionnement singulier dans l’industrie automobile. « Notre cœur, ce n’est pas seulement la voiture, c’est l’intelligence artificielle et le software », insiste le directeur marketing France. Drones, robotaxis, robots humanoïdes : le constructeur se projette comme un acteur global de la mobilité intelligente. Certaines de ces technologies, déjà opérationnelles en Chine, pourraient à terme arriver en Europe, sous réserve d’évolutions réglementaires. Une chose est sûre : XPeng entend jouer un rôle de premier plan dans la bataille de la voiture électrique intelligente, où la différence se fera autant par le logiciel que par la mécanique.
par Jimmy Meloni | Jan 10, 2026 | INTERNATIONAL, Non classé, SALONS
Le verdict du jury du prix Car of the Year a été annoncé lors du Salon de Bruxelles. Au commande de cette célébration, ce sont 60 journalistes de 23 pays européens différents qui ont décerné le titre de Voiture de l’année 2026 à la Mercedes CLA, marquant ainsi la deuxième victoire du constructeur.
Depuis 1964, ce jury est en charge de sélectionner la Voiture de l’année parmi les nouveaux modèles commercialisés. Pour concourir, les véhicules doivent être testés par la majorité des membres et être disponibles dans au moins cinq marchés européens avant le 31 décembre de l’année précédente.
La Mercedes CLA a remporté le prix avec un score de 320 points, surpassant son concurrent le plus proche de 100 points. Elle s’est particulièrement distinguée en Allemagne, au Royaume-Uni, et dans d’autres pays, grâce à ses avancées technologiques, comme sa plateforme MMA et son architecture 800 Volts, offrant une autonomie électrique d’environ 800 kilomètres WLTP. Son prix commence à 48 050 € en version entièrement électrique.
Le Skoda Elroq a pris la deuxième place avec 220 points, suivi de près par la Kia EV4 avec 208 points. Cela souligne l’importance croissante des innovations électriques et des performances dans le choix des véhicules primés.
par François Vincent | Nov 30, 2025 | AUTO, REPORTAGES
Etre si proche du coeur de l’action lorsqu’on essaie un véhicule et ne pas en profiter pour aller à sa découverte aurait été une erreur !

Et l’équipe des relations Presse de Volkswagen France, comme d’habitude, avait fait les choses en grand pour nous permettre d’aller découvrir le cheminement d’une simple plaque de tôle vers une voiture, devenue best-seller et l’une des meilleures ventes de la marque !
Alors, nous vous invitons à visiter cette méga usine qui fabrique le nouveau T-Roc, pour l’Europe, comme elle fabriquait les différentes versions depuis 2017 !

Le plus étonnant en arrivant : la plateforme de stockage des T-Roc… principalement l’ancien modèle, encore commercialisé sur les différents marchés, en attendant que le nouveau T-Roc couvre l’ensemble de l’Europe, le modèle étant lancé au fur et à mesure sur ses différents marchés. Et la surface occupée par cette usine et ses différents espaces de fabrication.
Occupant une surface de 2 000 000 m2 , cette usine inaugurée en 1995 et détenue à 100% par le groupe Volkswagen s’est installée à 30 km de Lisbonne, sur la commune de Palmela. Cette usine, l’une des plus importante d’Europe fabrique essentiellement les modèles T-Roc depuis 2017 et accomplie l’ensemble de la fabrication de la voiture, de l’emboutissage des tôles par des presses énormes jusqu’à l’assemblage des pièces pour une finalisation de la voiture qui finira sur son parc de stockage avant de rejoindre le futur propriétaire.
En attendant de produire également la future citadine 100% électrique ID Every1, à partir de 2027, le site ultramoderne d’Autoeuropa emploie plus de 4800 salariés et est capable de produire chaque 180 000 véhicules par an.
Avec un investissement initial de presque 2 000 M€ en 1991, entre l’usine et le parc industriel avoisinant, le site s’est agrandi, modernisé, structuré et reste le plus gros investissement jamais réalisé au Portugal. Il est aujourd’hui dirigé par André Kleb qui sera rejoint au 1er mars 2026 par Anabel Andión Lomero, qui prendra la direction de l’usine portugaise.
Visite guidée !
Emboutissage…

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Sortie des presses des pièces à assembler.


Pré-assemblage

Chaînes d’assemblage

Sortie des chaînes d’assemblage

Assemblage de la partie carrosserie avec la plateforme de base. Les suspensions et de nombreux autres accessoires sont déjà installés sur la plateforme qui va se positionner au mm avec la partie carrosserie.


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La voiture est assemblée, le moteur et les roues installés, l’intérieur équipé, la voiture est prête pour les derniers tests (étanchéité…), avant de rejoindre le parc de stockage après un dernier test routier.

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Voilà, vous savez presque tout de la fabrication d’une voiture dans l’une des plus grandes usines d’Europe !
François VINCENT
Crédits photos Phil Madiot
par Michel Morillon | Nov 13, 2025 | AUTO, INTERNATIONAL, SALONS
L’édition 2025 d’Époqu’Auto a une nouvelle fois confirmé le formidable engouement du public pour cet événement dédié aux véhicules anciens, youngtimers et de compétition. 108 000 passionnés étaient au rendez-vous sur 3 jours à Lyon et ont salué la qualité des expositions riches et variées. Près de 1 500 véhicules et 200 motos, via onze plateaux thématiques, ont été présentés aux visiteurs venus de toute la France mais aussi d’Italie, de Suisse ou encore d’Angleterre. Il faut également souligner la qualité des stands et la richesse de l’offre proposée par les 900 exposants de cette édition – dont 560 marchands et 200 clubs de marques – répartis sur les 88 000 m2 d’exposition.

L’entrée du 46e salon Epoqu’Auto nous accueille place des Lumières avec une rare Delaunay-Belleville MF6 de 1023 qui illustre l’affiche du salon. On découvre également la Citroën DS 21 Pallas, voiture personnelle de Général De Gaulle de 1965 à 1967. Pour répondre aux besoins du Chef de l’Etat, elle fût équipée de pare-soleil arrière, porte-documents, porte-cocardes sur le tableau de bord et porte-fanions intégrés au pare-chocs avant.
Parmi les plateaux admirés par le public, on peut citer l’exposition consacrée aux 70 ans de Citroën DS qui réunit 11 voitures, correspondant aux trois grandes époques du modèle, premier nez, deuxième nez, et troisième nez. La DS, tout en conservant sa ligne gracieuse de 1055 à 1975, se déclinera en arborant trois faces différentes. Plusieurs modèles sont présentés dans des teintes aussi rares qu’audacieuses : jaune jonquille, bleu nuage, vert Jura ou orange capucine. Cette exposition associe le design automobile à la haute couture, avec la participation d’un grand nom de la création lyonnaise, Nicolas Fafiotte, couturier reconnu qui met ses robes exceptionnelles, au service de l’élégance française.

Opel propose un plateau exceptionnel, réunissant une vingtaine de modèles emblématique de la marque entre les années 1930 et 1995. De la Kadette compacte à la Kapitan ou la diplomate, imposantes berlines à 6 ou 8 cylindres, Opel a couvert l’ensemble du marché de l’automobile grand public. Parmi les quelques modèles rarement exposés, on peut voir une limousine Oméga 6 portes, une Commodore A. Coté compétition, la vedette du plateau est sans conteste, la mythique Manta 400 Groupe B usine de 1982, pilotée par Guy Fréquelin, champion de France des rallyes 1983.

Chez Renault, la collection présente plusieurs modèles emblématiques autour de trois grandes thématiques, Renault Clio, Renault 5 Turbo et les anniversaires des Renault 16, 10, et 30. Deux R5 Turbo ont attiré le public, la spectaculaire et radicale R5 Turbo 3E, showcar 100% électrique et la R5 Maxi Turbo, symbole des rallyes des années 80. The Originals Renault présente un bonus exclusif, la barquette Vernet Pairard construite en 1952 sur une base de Renault 4cv et engagée aux 24 Heures du Mans 1953 et 1954.

Les organisateurs d’Epoqu’Auto ont voulu honorer les marques lyonnaises disparues, témoins d’un âge d’or de la construction automobile. Une vingtaine de voitures, issues de 14 constructeurs emblématiques rappellent le passé automobile de la capitale des Gaules. On peut citer Audibert&Lavirotte, La Buire, Cottin&Desgouttes, RochetSchneider, Vermorel ou Fournier Marcadier.

Le musée des sapeurs-pompiers de Lyon-Rhône et la Fondation Berlier propose un rare plateau de vingt véhicules. Des engins particulièrement remarquables comme ce Camion -Citerne feux de forêts, Sinpar Castor CCFM 1965, un fourgon mixte GAK 17 destiné aux feux urbains, l’emblématique ambulance Peugeot 203 de 1956 et le véritable légende de cette exposition, l’Autopompe Vermorel de 1910 de l’industriel et sénateur du Rhône qui fonda en 1893 la société de matériel agricole Vermorel avant de se lancer dans l’automobile.
La compétition est également mise à l’honneur à cette 46e édition d’Epoque’Auto avec dès l’entrée du salon, une magnifique exposition de la saga des F1 Ligier qui débute en 1969 avec la JS1. En 1977 Jacques Laffite remporte le Grand Prix de Suède au volant de la JS7. Entre 1977 et 1996, Ligier signera 9 victoires en F1, la dernière grâce à Olivier Panis, vainqueur à Monaco avec la JS43.

Peugeot est également présent à Epoqu’Auto pour célébrer le 40e anniversaire du premier titre mondial de la Peugeot 205 Turbo 16. Cinq voitures sont exposées, prêtées par le musée de l’Aventure Peugeot : deux Evolution 1, deux Evolution 2 et une version Grand Raid qui ont remporté des championnats du monde et des Paris Dakar.

Plus qu’un salon dédié aux automobiles anciennes, Epoqu’Auto est le rendez-vous de tous les possibles. Avec le plateau consacré aux Supercars, les organisateurs innovent une fois de plus dans l’extraordinaire. Ce sont 14 voitures exposées pour le plaisir des yeux des grands et des petits, avec le concours du Colligny Car Museum qui a réuni ces modèles d’exception. Parmi les plus beaux spécimens automobiles exposés, on peut admirer, la
Maserati MC12 (2005) produite à seulement 50 exemplaires, dérivée directement de la Ferrari Enzo, la McLaren Senna (2019), elle rend hommage à Ayrton Senna, triple champion du monde de F1. La Mercedes CLK GTR GT1 a été conçue pour dominer le championnat FIA GT, véritable bête de course, elle symbolise l’apogée de l’ère GT1 et reste aujourd’hui l’une des voitures de compétition les plus exclusives jamais créées. Mais que dire de la Gumpert Apollo (2008) produites à une quarantaine d’exemplaires et propulsée par un V8 bi-turbo de 700 cv. Conçue par Ropland Gumpert, ex directeur d’Audi sport, elle est détentrice en 2009 du record du Nürburgring.

LA MAISON OSENAT SIGNE UNE EDITION RECORD À EPOQU’AUTO AVEC 2,64 M€ ADJUGÉS
Présente comme chaque année sur le salon Époqu’Auto, la Maison Osenat signe une très belle édition avec un taux de réussite remarquable : 84 % de lots vendus en youngtimers, 75 % pour les automobiles de collection et 70 % pour les motos, pour un total de 2,64 M€ adjugés. Parmi les résultats marquants, notons la Bugatti De La
Chapelle portée à 93 000 €, le record pour une Renault Frégate atteignant 112 000 €, ainsi qu’une Renault 5 Turbo sacrée top lot de la vente classique avec 169 000 €. La Ferrari Testarossa s’est envolée à 144 000 €, tandis qu’une Honda S800 et une Méhari ont trouvé acquéreur… aux Bahamas ! Côté motos, la Honda RC30, top lot de la section, a été adjugée 30 000 €. À noter également : l’Alpine A310 à 39 600 € et la BMW M3 U30 à 68 000 € (l’ensemble des adjudications sont à noter frais inclus).
Epoqu’auto revient pour sa 47ème édition à Lyon les 6, 7 et 8 novembre 2026.
par Michel Morillon | Oct 19, 2025 | AUTO, EN BREF, Paris, SALONS
Voici les nouveautés automobiles et conseils pratiques qu’il ne faut pas manquer au prochain Mondial de l’Auto.
Audi Concept C : voici le style des Audi de demain !

Inspiré du passé, l’Audi Concept C inaugure un tout nouveau design pour la marque. Dévoilé à Ingolstadt et à Milan ce mardi, l’Audi Concept C joue un rôle déterminant dans l’histoire d’Audi. Ce roadster 100 % électrique présente de nouveaux codes stylistiques ! Le concept car abandonne même la calandre single frame, en vigueur depuis plus de vingt ans.
Renault Clio 6 : la nouvelle citadine fait sa révolution en 2026

La nouvelle Renault Clio 6 redéfinit les standards pour rester la référence des citadines en 2026. Voiture française la plus vendue dans le monde, la Renault Clio 6 se dévoile ! Ainsi, la marque au losange vient de lever le voile sur la sixième génération de sa citadine. Celle-ci casse les codes pour toujours mieux répondre aux nouveaux besoins des clients. La Clio a été revue de fond en comble pour offrir toujours plus en matière de confort, d’espace à bord, de qualité, de sécurité, de plaisir de conduite et de prestations multimédia, tout en réduisant les émissions polluantes.
BMW iX3 2026 : une nouvelle ère électrique avec la Neue Klasse !

BMW présente son nouveau SUV iX3, un modèle 100% électrique qui inaugure la nouvelle plategorme Neue Klasse. BMW a officiellement dévoilé le premier modèle inaugurant sa plateforme 100% électroque Neue Klasse. Il s’agit du BMW iX3 2026, un SUV ou plutôt SAV (Sport Activity Vehicle), qui offre un aperçu concret de la nouvelle ère qu’ouvre la marque allemande. Le BMW iX3 inaugure le langage stylistique de demain, appelé à se décliner progressivement sur l’ensemble de la gamme.
Nouveau Kia Stonic 2026 : design affirmé et connectivité avancée.

La marque dévoile le nouveau Kia Stonic 2026 ! Ce modèle vise à rehausser l’expérience des clients de crossovers compacts en se dotant d’équipements habituellement réservés aux segments supérieurs. De quoi bousculer ainsi les codes établis tout en allant au-delà les attentes du marché. Ce restylage en profondeur gratifie ce crossover d’un design audacieux, de technologies avancées et d’une connectivité optimisée, tout en offrant de nouvelles motorisations.
Škoda Vision O : le concept de break futuriste se dévoile !

Fort de sa place de leader sur le segment des breaks, Škoda dévoile, à travers un concept-car, sa vision du futur dans l’électrique. Le concept Škoda Vision O et son design Modern Solid revisité incarne l’avenir de la marque en Europe. Le Vision O est le premier concept-car du constructeur tchèque développé en pensant de l’intérieur vers l’extérieur. Découvrons ensemble ce nouveau concept qui suit cette approche axée sur l’expérience à bord.
Opel Corsa 2028 : tout ce que l’on sait déjà
Florian Huettl, patron d’Opel, l’a annoncé récemment : la septième génération de la citadine de la marque, l’Opel Corsa, est prévue pour 2028 et elle abandonnera le thermique pour le tout électrique. Alors qu’aujourd’hui, trois clients sur quatre préfèrent toujours l’essence ou l’hybride, Opel cherche à faire bouger les lignes. Avec une autonomie en forte progression et une version sportive de 280 chevaux, la marque fait son possible pour convertir ses futurs acheteurs.
Mercedes-Benz GLC EQ 2026 : familial, confortable et électrique !

Modèle populaire chez Mercedes-Benz, le GLC passe à l’électrique. La marque à l’étoile vient donc de dévoiler le Mercedes-Benz GLC EQ 2026, son nouveau SUV familial 100% électrique. Premier modèle d’une toute nouvelle famille de véhicules, ce GLC EQ excelle en termes de performances, d’autonomie, d’efficience et de vitesse de charge. Voici tout ce qu’il faut savoir.