Bonne année à tous !

Toute la rédaction vous souhaite une excellente année 2022. Que vos vœux soient exhaussés en particulier sur quatre roues ! Que le meilleur de 2021 soit le moins bon de 2022 ! Nous vous souhaitons, Michel, Mica, François et moi-même une très belle nouvelle année, en espérant qu’elle nous permette de tourner rapidement et définitivement cette période de pandémie. Que l’année 2022 vous soit douce, pleine d’espoir et qu’elle vous garde en bonne santé. Au plaisir de vous retrouver au travers de l’actualité automobile…

NOUVEAU KIA SPORTAGE, un condensé de  modernité.

NOUVEAU KIA SPORTAGE, un condensé de modernité.

Le Kia Sportage est le véhicule emblématique du constructeur, le SUV compact est le modèle de la marque le plus vendu en France entre 2010 et 2019. La cinquième génération du Kia Sportage se renouvelle presque en totalité, il a été spécialement conçu et développé pour le marché européen. Le nouveau Sportage repose  sur une toute nouvelle plate-forme, baptisée N3, destinée aux nouveaux modèles électriques de la marque, qui lui permet de se mettre à l’hybridation simple et rechargeable, tout en optimisant son volume intérieur. Le Kia Sportage voit sa longueur (4,51 m) s’étirer de 3 cm seulement par rapport au précédent modèle  et son nouveau design  est assez radical. Les proportions inédites et spécifiques de cette version permettent une augmentation de la capacité de chargement, de la hauteur sous pavillon et de l’espace aux jambes, les passagers de la deuxième rangée bénéficiant d’un espace aux jambes optimisé (+26 mm par rapport à la précédente génération du Sportage).

Le nouveau Sportage mise beaucoup sur son design fluide et dynamique,  à l’avant la calandre « Tiger Nose » / (Nez de tigre) de Kia relie les feux de jour à LED futuristes en forme de boomerang (de série) , ils viennent délimiter les contours des projecteurs Full LED matriciels qui constituent le système d’éclairage avant intelligent (de série à partir de la finition Design).

De profil, le nouveau Sportage affirme  son statut de SUV, il hérite d’une ligne de ceinture de caisse chromée qui remonte au niveau de sa partie arrière, créant ainsi des lignes dynamiques avec le becquet de toit qui assoit le caractère sportif du véhicule.

La partie arrière et les nouvelles optiques s’intègrent parfaitement dans la carrosserie et donnent  au nouveau Sportage une impression de largeur vue de l’arrière.

Autre nouveauté sur ce  Sportage,  un toit noir est désormais disponible en option sur la version GT-line Premium. Le nouveau Sportage se dote de jantes en alliage 17, 18 ou 19 pouces, il est disponible dans 13 coloris différents, dont 4 faisant leur entrée sur cette 5ème génération du Sportage : Bronze Ambré, Jaune Cédrat, Vert Bornéo et Gris Sirius.

L’aménagement intérieur des modèles hybride et hybride rechargeable a été pensé pour optimiser l’habitabilité, sur la version hybride la batterie est logée sous les sièges de la deuxième rangée, permet d’offrir un espace confortable aux passagers arrière. La version hybride rechargeable est  équipée d’une batterie haute tension placée en position centrale entre les deux essieux pour garantir une bonne répartition des masses. L’aménagement intérieur du nouveau Kia Sportage est moderne et innovant, il reprend la même présentation que les derniers modèles de la marque, notamment la Kia EV6. On trouve  deux grands écrans de 12,3 pouces placés côte à côte qui  forment un ensemble légèrement incurvé et donne une lisibilité maximum au conducteur.

La partie gauche de la dalle, face au conducteur, accueille le combiné d’instrumentation doté d’un affichage LCD de dernière génération qui caractérise la qualité de présentation de la planche de bord. Les graphismes sont d’une netteté et d’une précision très appréciables pour le conducteur,  (à partir de la finition Design).

La console centrale reçoit le sélecteur de changement de rapport à commande électrique   »Shift- by-Wire » (SBW) et un socle de recharge pour smartphone très pratique, bien positionné quand on s’installe  dans le véhicule. Il permet une recharge rapide par induction grâce à une puissance de 15 V.

Le nouveau Kia Sportage est disponible avec plusieurs motorisations. Les trois motorisations essence électrifiées  à hybridation légère (MHEV), hybride (HEV) et hybride rechargeable (PHEV) s’appuient sur le moteur 1,6 litre T-GDi de Kia. Le groupe propulseur évolué du nouveau Sportage hybride rechargeable se compose d’un moteur turbo-essence compact associé à un moteur électrique à aimant permanent de 66,9 kW (91 ch) et à une batterie lithium-ion polymère de 13,8 kWh. Ce groupe propulseur délivre une puissance combinée de 265 ch, le moteur essence T-GDi délivrant à lui seul 180 ch.

Sur la version hybride du nouveau Sportage, le moteur essence 1,6 litre T-GDi est couplé à un moteur électrique à aimant permanent de 44,2 kW (60 ch) et à une batterie lithium-ion polymère de 1,49 kWh pour garantir une efficience et une réactivité maximum. Ce groupe propulseur délivre une puissance combinée de 230 ch, le moteur essence T-GDi délivrant à lui seul 180 ch.

Le nouveau Sportage est également disponible dans des versions turbo-essence ou turbo- Diesel à hybridation légère (MHEV) respectivement dotées des moteurs 1,6 litre T-GDi et CRDi. Ces deux versions sont associées à la technologie d’hybridation légère (MHEV) qui contribue à réduire les émissions et à optimiser la consommation. Le nouveau Sportage est équipé d’une transmission automatique à double embrayage à 7 rapports (DCT7) ou d’une boîte manuelle intelligente à 6 rapports (iBVM6) disponibles selon les motorisations. Les versions hybride et hybride rechargeable sont dotées de la transmission automatique à 6 rapports (BVA6) de dernière génération. Le nouveau Sportage est disponible en version à traction (2 roues motrices) ou à transmission intégrale (4 roues motrices).

Nous avons pu prendre le volant de la version hybride de 230 ch, une puissance obtenue en conjuguant la motorisation  1.6 essence T-GDI de 180 ch et un moteur électrique de 60 ch alimenté par une petite batterie lithium-ion polymère de 1,49 kWh. Nous disposons d’un modèle doté d’ une boîte automatique classique à 6 rapports  et de quatre roues motrices qui se révèlent intéressantes sur les routes mouillées et un peu enneigées de la région de Munich. Au démarrage si la batterie est complètement chargée, on est en mode électrique sur quelques kilomètres et en ayant le pied léger, la batterie se décharge assez rapidement pour passe en mode thermique, le 4 cylindres très silencieux se lance sans à-coups. Sur les portions de décélération ou en forte descente la batterie se recharge pour de nouveau soutenir le moteur thermique et réduire la consommation. Sur un parcours sinueux nous actionnons le mode sport pour tester les 230 ch de  notre  Sportage. Le comportement est exemplaire, la répartition  des masses est excellente, le châssis et les suspensions jouent parfaitement leur rôle dans un confort très appréciable et le freinage est efficace. Nous terminons notre essai par une potion d’autoroute non réglementée pour pousser un peu notre Sportage qui prend facilement 190 km/h dans une ambiance silencieuse et confortable. Notre consommation sur l’ensemble de notre parcours s’élève les 8,2 l/100 km, ce qui est dans la moyenne des hybrides de ce gabarit.

Concernant le  budget, les tarifs démarrent à  29 990 € en 1.6 T-GDI 150 ch micro-hybridés  et 33 790 € pour une version diesel. Notre véhicule d’essai s’affiche à 46 990 € en finition GT-Line Premium 4×4.

Malgré une augmentation des tarifs, le nouveau Kia Sportage a réussi sa mue, son design est innovant est dynamique, l’équipement est moderne et à la pointe de la technologie et bien sûr le constructeur  coréen maintient sa garantie de 7 ans ou 150 000 km. Ce nouveau Kia Sportage devrait reprendre le flambeau de son prédécesseur sans difficulté.

MITSUBISHI ECLIPSE CROSS PHEV, un hybride rechargeable qui a des atouts à faire valoir.

MITSUBISHI ECLIPSE CROSS PHEV, un hybride rechargeable qui a des atouts à faire valoir.

Lancé en 2017, vendu à 83813 exemplaires en Europe dont c’est le plus gros marché, l’Eclipse Cross fait peau neuve. Il reprend  la technologie encore exclusive d’hybridation rechargeable basée sur une architecture de véhicule électrique. Le Mitsubishi Eclipse Cross reprend  la technologie de l’Outlander PHEV, en espérant un le même  succès.

L’Eclipse Cross, qui rentre dans la catégorie des SUV compacts a un style spectaculaire. A l’avant  L’Eclipse Cross reçoit un part-choc plus massif et allongé, des optiques et des antibrouillards élargis et une lame de feux de jour à LED avec clignotants. A l’arrière le hayon est moins abrupt et offre une lunette arrière plus grande et donc plus de visibilité, défaut de son prédécesseur. Encadrant ce hayon les nouveaux feux arrières offrent une signature lumineuse en T esthétique et séduisante. L’ensemble à une allure racée, imposante et dynamique et donne une vraie stature à ce nouveau modèle.

Au premier contact, l’environnement intérieur est agréable notamment sur notre véhicule équipé de sièges cuir gris clair très confortables. Le compteur de vitesse est classique mais toutes les informations sont présentes notamment le mode de conduite électrique ou thermique qui avec un peu de pratique permet une conduite plus économique. L’ergonomie de la console centrale permet d’accéder à toutes les fonctions nécessaires à la conduite. On regrette un écran tactile au design vieillot et un système multimédia avec la navigation TomTom qui n’est plus au goût du jour. Très lent au démarrage, peu ergonomique, il propose peu de fonctionnalités.

L’équipement de série est complet, avec  l’alerte de franchissement involontaire de ligne, la caméra de recul, des capteurs de pluie et de luminosité, la climatisation automatique bi-zone, l’assistant de feux de route, des jantes aluminium 18″, les sièges avant chauffants, de l’écran tactile 8″ compatible Android Auto et Apple CarPlay, de la détection des piétons, de l’ouverture et du démarrage sans clé ou encore des vitres arrière sur teintées. La version haut de gamme dont nous disposons pour cet essai est dotée de la navigation intégrée TomTom, la reconnaissance des panneaux de signalisation, de  l’affichage tête-haute, la sellerie similicuir/suédine, le siège conducteur électrique, les phares et antibrouillards à LED et les radars de stationnement avant et arrière. Il y a peu d’options sur ce modèle, uniquement  la peinture métallisée.

Le groupe propulseur de l’Eclipse Cross se compose de trois éléments : un moteur électrique avant de 82 ch, un moteur électrique arrière de 95 ch, un moteur thermique essence 2,4 litres de 98 ch. L’ensemble est associé à une batterie lithium-ion à 300V, 13,8kWh, 80 cellules situées sous le plancher entre les roues. Chaque moteur électrique est disposé sur un essieu distinct, de quoi en faire une quatre roues motrices sans lien mécanique entre les roues avant et arrière. Cela permet de gagner en motricité avec une sélection de plusieurs modes selon le type de surface du sol. Le moteur thermique, démarre lorsque la batterie est faible ou que la demande de puissance devient trop importante. Au-dessus d’une certaine vitesse, il prend le relais mais sa mise en route génère une nuisance sonore surtout lors des fortes demandes de puissance.

Nous démarrons notre essai en mode électrique ‘’EV’’ sur un parcours en ville. La position de conduite est facile à trouver et le confort des sièges offre  un bon maintient latérale. Nous relevons environ 40 km d’autonomie électrique puis le mode hybride  prend le relais et il faut avoir le pied léger pour ne pas emballer le moteur dépourvu de boite de vitesse, et garder une consommation acceptable. Sur autoroute en mode ‘’ECO’’ nous avons consommé sur un long parcours, 9,3 litres au 100 kms. Au volant les 188 ch de puissance maximale sont disponibles, l’Eclipse Cross offre une véritable sensation de vivacité.  Ses pneumatiques Dunlop Sport Maxx, sa transmission intégrale, sa direction plutôt précise offre un maximum de sécurité. Attention sur routes sinueuses, les amortisseurs assez souples provoquent des mouvements de caisse qui nuisent au pilotage. Le freinage est efficace et avec  les palettes au volant, il est possible d’ajuster l’intensité du freinage sur l’un des six niveaux disponibles. Ce dispositif procure  une récupération d’énergie très efficace.

Les tarifs de l’Eclipse Cross démarrent à 39990€, notre modèle d’essai toutes options est facturé 47490€. Il faut déduire pour les deux modèles le bonus de 2000€

L’Eclipse Cross PHEV est agréable à conduire et le dispositif hybride rechargeable est totalement transparent pour le conducteur. L’équipement est complet et l’ambiance à bord agréable. De plus  l’Eclipse Cross dispose d’une transmission intégrale permanente. Avec un prix d’appel compétitif, l’Eclipse Cross PHEV devrait prendre sa place sur le marché des SUV hybride.

3ème e-Trophée Andros 2022,  conditions extrêmes à Val Thorens.

3ème e-Trophée Andros 2022, conditions extrêmes à Val Thorens.

C’est à Val Thorens que les spécialistes de la glisse ont l’habitude de se retrouver pour la première épreuve de l’e-Trophée Andros.

Pour cette 3ème édition de l’e-Trophée Andros 2022, on retrouve dans la catégorie Elite Pro, le team victorieux 2021, DA Racing et son champion   Jean-Baptiste Dubourg (Renault Zoé) vainqueur à cinq reprises du Trophée Andros qui remet son titre en jeu face à une concurrence très affûtée. Son coéquipier Nicolas Prost (Renault Zoé) vise également la victoire sur cet e-Trophée. Parmi les favoris on peut citer le team SAINTéLOCK RACING et ses deux jeunes loups, Aurélien Panis (Audi A1) vainqueur de l’édition  2019, et Dorian Boccolacci (Audi A1) dont c’est la première participation en Elite Pro. Dans le team SP COMPETITION le pilote/manager Sylvain Pussier fait équipe avec  Nathanaël Berthon (Peugeot e208) qui part avec de grandes ambitions pour  la victoire finale. La bonne surprise vient du team DA RACING qui engage une 3ème Renault Zoé pour Romain Grosjean. Avec 9 participations et 3 victoires au volant d’une voiture thermique, il s’essaye au 100 % électrique sur les deux premières manche, Val Thorens et Andorre, avant de rejoindre les  Etats-Unis pour préparer sa 2ème saison en Indycar.

Deux autres équipes peuvent jouer les troubles faites, le team Sébastien Loeb Racing et son duo de jeunes talents, Jérémy Sarhy (vainqueur Elite 2020) et César Gazeau et le boss Sébastien Loeb participera à la finale de Super Besse. Dans le team M Racing by Yvan Muller on compte sur Yann Ehrlacher le nouveau champion du monde WTCR, pour décrocher la victoire. N’oublions pas les fidèles du Trophée Andros, Olivier Panis et Christophe Ferrier qui font équipe au sein du team DRP qui revient sur le Trophée avec beaucoup d’ambition.

En catégorie Elite les favoris sont nombreux : Gérald Fontanel (Renault Zoé), Eddy Benezet, Louis Rousset, Margot Laffite ou Clémentine Lhost  (Peugeot e208) devraient occuper les avant-postes.

La première journée de compétition se déroule dans des conditions difficiles, il neige abondamment sur Val Thorens et l’adhérence sur la piste évolue en permanence. Dans ce contexte les plus expérimentés trouvent rapidement leur marque et c’est jean-Baptiste Dubourg le vainqueur sortant qui se montre le plus rapide, il gagne la manche de qualification, fait le 2ème temps de la super pôle et gagne la finale au terme d’une belle bagarre avec Nathanaël Berthon qui lui conteste la victoire jusqu’au drapeau à damier. Il est accompagné sur le podium de cette première journée de compétition par Nathanaël Berthon 2ème (Peugeot e208)  et Olivier Panis 3ème, auteur d’une belle performance. Les perdants de la journée sont Aurélien Panis et Yan Ehrlacher qui n’ont pas encore trouvé les bons réglages pour être compétitif.

Pour la deuxième manche, le dimanche matin, la météo ne s’améliore pas malgré quelques timides éclaircies mais la compétition est toujours aussi acharnée. Les battus de la veille prennent leur revanche et c’est Aurélien Panis (Audi A1) qui fait parler le poudre, il réalise un sans faute et gagne cette deuxième manche devant Yann Ehrlacher qui revient dans le peloton de tête et Nathanaël Berthon  avec ses  deux podiums, réalise la bonne opération. Déception pour Jean-Baptiste Dubourg qui embarque  60 kilos de lest. Il limite les dégâts et prend la 4ème place.

Au classement général de l’Elite Pro, après deux manches, c’est Jean-Baptiste Dubourg (Renault Zoé) qui prend la première place avec deux petits points d’avance sur Nathanaël Berthon (Peugeot e208) qui réalise un week-end solide avec deux podiums. Yann Ehrlacher  recolle au classement à la 3ème place.

En catégorie Elite, carton plein pour le DRP, Eddy Benezet gagne les deux courses du week-end devant son coéquipier Louis Rousset et prend la tête de la catégorie.

Les favoris sont au rendez-vous du 3ème e-Trophée Andros, prochaine manifestation en Andorre les 17 et 18 décembre.

Mazda 2 Hybrid, le renouveau programmé au printemps

Mazda 2 Hybrid, le renouveau programmé au printemps

Commercialisée en Europe à partir du printemps 2022, la nouvelle Mazda2 Hybrid adoptera une motorisation full hybrid,. C’est une technologie qui fait pour la première fois son apparition dans la gamme Mazda. Elle devrait associer un bloc essence trois cylindres de 1 490 cm3 et de 93 ch DIN/68 kW à un moteur électrique de 59 kW pour délivrer une puissance combinée de 116 ch DIN/85 kW. Côté accélération, on parle d’un 0 à 100 km/h en 9,7 secondes et  une vitesse maximale de 175 km/h. Sa consommation de carburant en cycle mixte WLTP n’excède pas les 3,8-4,0 l/100 km pour des émissions de CO2 de seulement 87-93 g/km selon la taille des jantes (15 ou 16 pouces). Concernant la décélération et au freinage, l’énergie cinétique est récupérée sous forme d’énergie électrique et stockée dans la batterie. Cette voiture a obtenu cinq étoiles aux crash-tests Euro-NCAP. Enfin notez que cette nouvelle Mazda2 hybrid est née de la collaboration avec Toyota Motor Corporation.

 

AUTOMOBILE ENTHUSIAST « le rendez-vous incontournable avant l’été »

AUTOMOBILE ENTHUSIAST « le rendez-vous incontournable avant l’été »

Il s’agit de la première édition d’un événement nouveau rassemblant les amoureux de vieilles mécaniques de sport (Entre 1920 et 1945) pour un rallye champêtre inédit. C’est l’occasion de participer à des épreuves automobiles dans un cadre bucolique et boisé spécialement aménagé pour l’occasion dans les environs de Vincy-Manœuvre près de Meaux, à 65 km de Paris. Vous pourrez dormir en gîte rural ou camper sur place et vivre une expérience unique : dormir au cœur d’un grand parc mécanique au plus près de véhicules sauvages et des vaches ! Uniquement les équipages détenteurs de véhicules de sport des années allant de 1920 à 1945 seront admis. Un dress-code sera demandé. Une photo du véhicule sera demandée à l’inscription. Une confirmation de votre participation vous sera dès lors envoyée. La première édition se tiendra le week-end du 11 et 12 juin 2022 pour fêter l’arrivée de l’été.