par Michel Morillon | Avr 23, 2023 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
La 32ème édition du Tour Auto est lancée avec un itinéraire reliant Paris à Cannes. Durant cinq jours, les concurrents se mesurent sur quatre circuits (Dijon-Prenois, Bresse, Charade, Paul Ricard) et dix épreuves


spéciales. Un programme qui mène la caravane du Tour Auto à Beaune, Clermont-Ferrand, Valence et au Castellet avant de terminer sa route sur la « French Riviera » à Cannes. Les 236 équipages de 16 nationalités arrivent des quatre coins de du monde.

Comme toujours, des voitures sont mises à l’honneur et ils pourront, cette année, (re)découvrir des marques anglaises disparues comme AC Ace Bristol ou Zephyr, Austin Healey 100/4 M, Frazer Nash Le Mans Coupé, Healey Silverstone, Jowett Jupiter, MGA Twincam, Morris Cooper S, Sunbeam Alpine ou encore Triumph TR2 et


TR3. Parmi les personnalités on peut citer Henri Pescarolo et son co-équipier Michel Périn, Thierry Boutsen, vainqueur du Tour Auto 2022, les ouvreurs Ari Vatanen et Eric Hélary, et enfin, Jean-Pierre Lajournade, double vainqueur en 2015 et 2016 du Tour Auto, qui tire sa dernière révérence. Cette année c’est le château de Vaux le

Vicomte, perle de l’architecture du XVIIème, qui donnera le ton de ce 32ème Tour Auto. Puis rendez-vous sur la Côte d’Azur, après 2000 kilomètres de routes pittoresques jalonnées d’épreuves chronométrées sur circuits et routes fermées.
Après les routes pittoresques au cœur du Parc Naturel Régional des Forêts, les concurrents se présentent à la première épreuve sur route au bord du Lac de la Vingeanne. Ce sont les plus avisés qui ont avancé leurs pions…

tels Nigel Armstrong et Mark Freeman dans une Shelby Cobra 289 (#206) de 1965 qui s’imposent lors de cette première épreuve spéciale. Le circuit de Dijon Prenois, une piste bien connue de nombreux pilotes, tels qu’Alain Prost, René Arnoux, offre à Thierry Boutsen et son co-pilote Hervé Ordioni l’occasion de se mettre en avant en se plaçant en première position de la catégorie Compétition au volant de la Shelby Cobra 289 (#201).
La 2ème journée de compétition démarre par une mise en jambes sur le circuit de Bresse, un rendez-vous classique du Tour Auto. Cette 2ème épreuve circuit confirme la bonne forme de Thierry Boutsen et Hervé Ordioni qui placent leur Shelby Cobra 289 sur la plus haute marche.


II reste encore deux spéciales chronométrées à parcourir avant de rejoindre la ville étape de Clermont-Ferrand. La Côte Mâconnaise, plutôt vallonée dans les vignobles du Mâconnais donne l’avantage à l’équipage français

Bertrand et Anne Penlae qui décrochent le meilleur temps avec leur Porsche 911 2,0L de 1965. Puis direction la Côte Roannaise à travers les monts du Beaujolais et du Lyonnais, et ce sont le pilote aixois Mr John of B et son co-pilote Sibel dans la Ferrari 512M qui décrochent le meilleur temps. Un monstre sacré de l’Endurance qui vient clairement de tenir tête aux bêtes de rallye durant l’épreuve.
Au menu de cette troisième journée, un circuit en montagne, deux épreuves spéciales sur route et une météo capricieuse qui s’est invitée dans la compétition, en perturbant significativement le déroulé. La journée démarre sur le circuit de Charade, les spectateurs assistent à une belle bataille entre la Ford GT 40 #216 d’Emile


Breittmayer et la Shelby Cobra 289 #201 de Thierry Boutsen. C’est finalement l’équipage Breittmayer/Thomas #216 qui remporte la victoire dans la catégorie compétition. Malheureusement c’est l’abandon pour l’équipage de la Ferrari 512M, victime d’un accrochage avec un concurrent sur le circuit de Charade, la magnifique Ferrari

est très endommagée et doit abandonner. L’itinéraire conduit les équipages depuis les monts d’Auvergne vers ceux d’Ardèche au départ de l’EC7 ‘Le Pays de Monfaucon. Cette longue spéciale de plus de 20 km provoque un changement en tête du classement, Thierry Boutsen, incontestable leader du classement depuis le départ, est sorti de la route. Roue avant-droite arrachée, la Shelby Cobra 289 #201 n’ira pas plus loin. C’est Sébastien Berchon qui a hérité du leadership avec sa Jaguar E-Type 3.8 de 1963 #203.

Le vendredi est le jour traditionnel de l’inversion des plateaux. Les derniers arrivés de la veille, la Régularité partent les premiers. Découverte du Parc Naturel régional des Baronnies, puis c’est au tour du Géant de Provence, le Mont Ventoux d’offrir ses somptueux paysages, dont le col des Tempêtes, un chemin annonçant le circuit Paul

Ricard, la fin de cette quatrième étape. L’épreuve sur route de SAINT NAZAIRE LE DESERT est un terrain de jeu privilégié pour les rallyes internationaux depuis de nombreuses années. Depuis l’abandon de Thierry Boutsen (Shelby Cobra 289 #201), Sébastien Berchon et Sébastien Bordier (Jaguar Type E 3.8 #203) commencent à envisager la victoire, pendant qu’Emile Breittmayer et Alexis Thomas (Ford GT40 #216) engrangent les victoires sur circuit ou en spéciale. Le Mont Ventoux est un compagnon de l’automobile depuis son origine. Sans surprise, pour la seconde fois consécutive, l’équipage Breittmayer/Thomas a décroché le meilleur temps de la spéciale.

Derniers efforts de la journée pour exceptionnellement dompter son grand tracé de 5,8 km . L’équipage Breittmayer/Thomas et leur Ford GT40 #216 termine cette première journée sur les chapeaux de roue en remportant la victoire dans la catégorie Compétition. La lutte pour les autres places du podium final promet d’être

explosive jusqu’au bout, opposant Fred Wakeman et Patrick Blakeney-Edwards (Shelby Cobra 289 #211) d’une part, Patrick et Alexandre Bonnardel (Jaguar Type E 3.8 #210) de l’autre.
Même suspense sur le front de la Régularité, avec Hamoniau-Dupard (Ferrari 250 GT Berlinetta Lusso #76), Martens-Pyck (Morris Mini Cooper S #35) et Poels-Prat (Mercedes 300 SL Coupé #65) réunis en moins de 10 secondes au sommet du classement général provisoire.

Ultime étape, aujourd’hui, ce sont donc trois épreuves spéciales sur route qui vont départager ceux qui ont encore l’espoir de monter sur le podium. C’est l’équipage Breittmayer/Thomas #216 qui fait le spectacle en remportant l’E.C. 12 très exigeant. L’E.C. 13 sillonne le haut Verdon, une spéciale joueuse à prendre avec prudence.
L’équipage #178 Fabri/Furiani au volant d’une Alfa Romeo Giulia Sprint GTA de 1965 décroche le meilleur temps. La Der des Ders, c’est un tracé à vous donner le tournis. Comme ces derniers jours c’est l’équipage Emile Breittmayer et Alexis Thomas qui termine le rallye en beauté avec le meilleur temps de cette troisième spéciale de la journée à bord de la Ford GT40 #216.
Puis c’est enfin le bord de mer pour rejoindre Cannes et célébrer l’arrivée du Tour Auto 2023 sur la célèbre Croisette.
Les grands vainqueurs du Tour Auto 2023 sont …
Catégorie Compétition :
Sébastien Berchon et Sébastien Bordier dans la Jaguar E-Type 3.8 de 1963 (#203) (voitures de pré-66) sont les grands vainqueurs de la catégorie Compétition du groupe VHC.

La première place en Groupe G (véhicules de 1966 à 1971) revient à l’équipage #269 Claudio Roddaro et Michel Speyer avec leur Porsche 911 2,3L ST de 1970.

Dans la catégorie H-I (véhicules de 1971 à 1981), nous retrouvons Olivier Pernaut et Gerry Blyenberg, équipage #253 dans une sublime Ford Capri RS 2600 de 1975.

Catégorie Régularité :
Sur la première marche du podium de la catégorie Régularité du groupe VHC, nous retrouvons Eric Hamoniau et Jérôme Dupart dans la Ferrari 250 GT Berlinetta Lusso de 1963 (#76) .


L’équipage a été très régulier tout au long du rallye, jonglant entre la 5ème et la 3ème place dans le classement général par étape, leur assiduité les a propulsés à la première place. Il devance l’équipage 35 MARTENS Jean-Jacques / PYCK Aswin Morris Mini Cooper S 1275 (#35) et Mercedes-Benz 300 SL Coupe (# 65) de POELS Dominique / PRAT Stéphane.
PHOTOS MICHEL MORILLON
par François Vincent | Avr 18, 2023 | AUTO

Volkswagen présente la nouvelle ID.7, le premier modèle électrique de la marque sur le segment des grandes routières. Dotée d’une autonomie pouvant aller jusqu’à 700 km (en cycle WLTP selon la taille de la batterie), d’une motorisation particulièrement puissante, d’un habitacle spacieux et de technologies novatrices, l’ID.7 s’affirme comme une berline routière particulièrement confortable et permet à la gamme ID. de conquérir un nouveau segment. Le nouveau modèle de près de cinq mètres de long, équipé du nouveau concept d’affichage et de commande, dotation en équipements optionnels exclusifs se distingue par son concept de commande revisité et par la grande qualité de ses matériaux et de son design. Le lancement de l’ID.7 aura lieu cet automne en Europe

L’ID.7 est le tout premier modèle Volkswagen issu de la plateforme modulaire MEB, entièrement électrique sur le segment des grandes routières. Elle combine une aérodynamique optimisée et une nouvelle génération de moteurs plus efficients qui lui assure une autonomie remarquable.
C’est également le premier modèle de la marque à être doté du nouveau concept d’affichage et de commande à bord

Confort exceptionnel pour les passagers grâce notamment à la nouvelle climatisation, aux sièges Climatronic avec fonction massage ou encore au toit panoramique en verre intelligent « smart glas » en option.
L’ID.7 est le premier modèle issu de la plateforme modulaire MEB à être doté d’une toute nouvelle génération de moteurs à haute efficacité. Développant 210 kW / 286 ch, ce sont les moteurs les plus puissants et au couple le plus élevé de toute la gamme de modèles Volkswagen ID. Cette version équipe l’ID.7 quelle que soit la taille de la batterie choisie. Baptisé en interne APP550, ce moteur a été développé conjointement avec Volkswagen Group Components à Cassel, en Allemagne, où il est aussi produit
La principale amélioration apportée au nouveau moteur électrique concerne la consommation d’énergie. En fonction de la taille de la batterie, la voiture peut atteindre une autonomie en cycle WLTP pouvant aller jusqu’à 700 km2 et affiche des puissances de recharge allant jusqu’à quelque 200 kW. L’ID.7 démontre ainsi son caractère idéal pour les longs trajets, en particulier pour les « gros rouleurs » et les clients professionnels gérant des flottes de véhicules.

Mesurant près de cinq mètres de long, l’ID.7 bénéficie d’une aérodynamique optimisée. Son toit plongeant qui s’incline élégamment vers l’arrière, à l’instar d’un modèle coupé, contribue amplement à son formidable coefficient de traînée de 0,23 (en fonction de ses équipements). Avec son empattement allongé et ses porte-à-faux raccourcis, la voiture offre à ses cinq occupants un habitacle particulièrement spacieux.

L’ID.7 est équipée en exclusivité d’un nouveau concept d’affichage et de commande. Volkswagen a en effet pris en compte les retours de ses clients et amélioré l’expérience de commande à bord. Les principales fonctionnalités de ce nouveau concept d’affichage et de commande à bord incluses dans la dotation de série sont les suivantes :
- Écran de 38 cm (15 pouces) pour le système d‘infodivertissement ;
- Affichage tête haute en réalité augmentée ;
- Nouvelle commande pour le système de climatisation intégrée au premier niveau du système d’infodivertissement, et touches favorites personnalisables ;
- Commande tactile sensitive rétroéclairée (touch slider).

Les nouveaux sièges massants3 ou encore le toit panoramique avec contrôle électronique de luminosité (occultation variable) ne constituent que quelques-uns des exemples d’équipements optionnels de l’ID.7, disponibles généralement chez les concurrents premium que sur des modèles de segments plus luxueux. Il suffit en effet d’appuyer sur un bouton pour augmenter ou diminuer électroniquement l’opacité du nouveau toit panoramique à vitrage intelligent « smart glas » disponible en option. Comme de nombreuses autres fonctionnalités de l’ID.7, ce réglage peut aussi s’effectuer par commande vocale grâce au nouvel assistant vocal « IDA ». Les sièges avant proposés en option ont eux aussi fait l’objet d’une nouvelle conception. Pour la première fois sur un modèle Volkswagen, ils sont dotés d’un système de climatisation électronique adaptative qui permet de réchauffer ou de refroidir les sièges ainsi que de les sécher. Par ailleurs, ils disposent également d’une fonction massage exceptionnelle certifiée par l’association allemande pour la santé du dos AGR (Aktion Gesunder Rücken e.V.). La gamme d’équipements optionnels est complétée par un système sonore Harman Kardon de 700 W comprenant 14 enceintes haute définition avec speaker central à l’avant et subwoofer au niveau du coffre, qui offre une expérience sonore incomparable au sein de la nouvelle grande routière Volkswagen.
Des systèmes d’aide à la conduite améliorés
Au sein de l’ID.7, les systèmes d’assistance comme le système Travel Assist fondé sur l’intelligence en essaim* sont capables d’assurer la direction latérale et longitudinale de la voiture en cas de besoin. Ces systèmes ont été développés par Volkswagen conjointement avec CARIAD, la société du Groupe Volkswagen en charge des solutions logicielles. Ainsi, à la demande du conducteur, le système Travel Assist (Dans les limites prévues par le système) permet à l’ID.7 d’offrir son assistance pour les changements de voie sur les autoroutes à plusieurs voies à partir de 90 km/h. Le conducteur n’a plus qu’à surveiller le processus, ce qui lui simplifie considérablement la conduite. C’est aussi le cas pour les manœuvres de stationnement : la Volkswagen entièrement électrique soulage le conducteur de la même manière en assurant un certain nombre de manœuvres en toute autonomie. Ainsi, le stationnement avec fonction mémoire5 sur une distance pouvant aller jusqu’à 50 mètres permet au conducteur de surveiller la manœuvre en restant dans le véhicule ou même en dehors du véhicule, à partir de l’application pour smartphone dédiée et pour les téléphones portables compatibles.

Accélération de l’offensive électrique : dix nouveaux modèles d’ici 2026.
La nouvelle ID.7 n’est que l’un des dix nouveaux modèles électriques que Volkswagen entend lancer sur le marché d’ici 2026. Rien que cette année sont prévus les lancements de la nouvelle ID.3, de l’ID. Buzz à empattement allongé et la berline ID.7. 2026 devrait voir apparaître un SUV électrique compact1 et la version de série de l’ID. 2all, le modèle proposé pour moins de 25 000 euros. Le constructeur de Wolfsburg proposera ainsi la plus vaste gamme de modèles électriques de toute la concurrence. La nouvelle ID.7 destinée aux marchés européen et nord-américain sera construite dans l’usine Volkswagen d’Emden, et la version destinée à la Chine sera produite localement.



par Michel Morillon | Avr 13, 2023 | AUTO, EN BREF
Ce SUV révolutionnaire 100% électrique gratifie tous ses occupants d’un espace et d’un confort optimisés pour une expérience d’utilisation totalement inédite. Avec EV9, Kia fait clairement le choix du développement durable et s’engage résolument sur la voie de la neutralité carbone en optant pour des biomatériaux durables. EV9 offre une autonomie électrique WLTP supérieure à 541 km avec une simple charge et un regain de 239 km d’autonomie avec une recharge ultra- rapide de 15 minutes en 800 V. Dans sa version GT-line, Kia EV9 bénéficiera de la conduite semi-autonome de niveau 3 via son système de pilotage automatique sur autoroute (HDP). Kia Connect Store permet aux clients de procéder, à tout moment et en tout lieu, à la mise à jour à distance (OTA) des fonctionnalités de leur EV9. La fonction V2G (Vehicle-to-Grid)(1) permet de redistribuer au réseau l’électricité stockée dans la batterie du véhicule. Kia EV9 contribue à accélérer la transformation de la marque en un fournisseur de solutions de mobilité durables.
Reposant sur une architecture innovante, à savoir la plateforme internationale modulaire électrique (E-GMP) de la marque, Kia EV9 revendique des performances de tout premier ordre, associées à une autonomie électrique estimée à plus de 541 km(2) selon la norme WLTP (procédure d’essai mondiale harmonisée pour les voitures particulières. Il bénéficie en outre d’une fonction de recharge ultra-rapide en 800 V qui permet de recharger suffisamment son pack de batteries pour lui assurer un regain d’autonomie de 239 km environ, en seulement 15 minutes.
Kia EV9 arbore un design extérieur résolument contemporain, empreint d’une grande sérénité, en parfaite adéquation avec son statut de véhicule électrique sophistiqué conçu pour une nouvelle ère de la mobilité durable. Il se distingue par un empattement de 3 100 mm, associé à un large choix de jantes disponibles en 21, 20 ou 19 pouces. Avec une longueur hors-tout de 5 010 mm pour une largeur de 1 980 mm et une hauteur de 1 755 mm(5), il revendique un look résolument audacieux et contemporain tout en affichant une personnalité à nulle autre pareille.
Kia EV9 offre un large choix d’assises afin de répondre à une grande diversité de besoins. Disponible en version six ou sept places. Lorsque les sièges de la deuxième rangée sont de type relaxant, les occupants des première et deuxième rangées peuvent alors incliner simultanément leur dossier pendant la recharge du véhicule. Lorsque ces sièges sont de type pivotant, leurs occupants peuvent les faire pivoter de 180 degrés pour pouvoir converser avec les passagers de la troisième rangée.
Kia EV9 offre un large choix de groupes propulseurs électriques reposant sur sa plateforme internationale modulaire électrique (E-GMP) et faisant appel à la technologie de batterie de quatrième génération de Kia. La batterie de 76,1 kWh est proposée exclusivement sur le modèle standard à propulsion(8), tandis que la batterie de 99,8 kWh est disponible sur la version longue autonomie à propulsion et la version à transmission intégrale.
EV9 fera sa première apparition sur la scène internationale lors de l’édition 2023 du salon de la mobilité de Séoul. Il sera ensuite exposé au salon de l’automobile de New York début avril. Avec EV9, Kia entend établir une nouvelle référence dans le domaine de la conduite électrique en révolutionnant les concepts de style et de confort.
par Michel Morillon | Avr 12, 2023 | AUTO, EN BREF, NATIONAL, SALONS
Incontournable rendez-vous automnal des amoureux d’automobiles anciennes, les organisateurs d’Époqu’auto affichent leur volonté de faire venir plus de 85 000 visiteurs à Lyon-Eurexpo du 10 au 12 novembre prochains, à l’occasion de la 44e édition du salon. Une édition haute en couleur qui fera notamment honneur à trois monuments de l’histoire automobile : Peugeot, Talbot et Cadillac.
Unanimement salué par les exposants comme par les visiteurs pour la qualité de ses plateaux, Époqu’auto entend bien maintenir ce niveau d’exigence. Pour assumer cette ambition, le Club des 3A, organisateur de l’événement, a donc fait le choix de la continuité pour cette 44e édition : Nous aurions pu agrandir de nouveau la surface d’exposition, qui culminait à 80 000 m2 en 2022, et accueillir encore plus de véhicules et d’exposants, mais nous avons décidé de marquer une pause pour privilégier le confort des visiteurs », explique Claude Passot, commissaire général du salon.
Comme toujours, le Dôme d’Eurexpo révèlera une entrée en matière exceptionnelle, réunissant cette année des concept cars et des voitures historiques Peugeot, Talbot et Cadillac. Par sa présence, le constructeur de Détroit, qui s’est vu confier le Plateau Prestige, marquera le grand retour des Américaines de légende sur Époqu’auto avec une quinzaine de voitures qui nous feront voyager sur la route 66. Cadillac, partagera la vedette avec le Français Talbot, dont le Plateau Historique fera la lumière.
Installé sur 450 m2 dans le Hall 7, Talbot devrait dévoiler une douzaine de voitures. Connues non seulement pour leur élégance, elles ont aussi marqué l’histoire de la compétition automobile. Pour rappeler ce passé glorieux, une arche simulant un départ de circuit devrait habiller ce plateau. Dans ce même Hall 7, Talbot voisinera avec d’autres marques françaises historiques réunies grâce au concours de l’Association des Clubs de Marques, mais aussi avec Renault, qui fêtera cette année les 30 ans de la Twingo.
Devenus également des rendez-vous incontournables d’Époqu’auto, les Plateaux Moto et Utilitaires sont d’ores et déjà connus. Le premier se dessinera une nouvelle fois en deux espaces, avec un focus sur les 50 cm3 et un autre sur la marque française Dollar, disparue à la veille de la deuxième guerre mondiale. Le second, pour lequel les organisateurs ont à nouveau sollicité le club PTRA, sera consacré aux autobus et autocars. Quant au Plateau des Youngtimers, il est encore en cours de finalisation. « Mais nous travaillons sur un projet qui devrait enthousiasmer le public plus jeune », glisse Claude Passot.
par Michel Morillon | Avr 12, 2023 | AUTO, EN BREF
Deux nouvelles séries spéciales viennent enrichir les gammes des Jeep Renegade et Jeep Compass. Les versions Renegade Upland et Compass Upland sont basées sur les motorisations 4xe hybrides rechargeables 240 ch. Elles reçoivent des équipements supplémentaires et adoptent le look aventurier des versions Trailhawk.

Les versions Renegade High Altitude et Compass High Altitude s’appuient sur la motorisation e-Hybrid de 130 ch associée à la transmission automatique double embrayage à 7 rapports tout en offrant des équipements haut de gamme et un style distinctif. Ces nouvelles séries spéciales sont maintenant disponibles à la commande. Les tarifs débutent à 32 990 € pour le Renegade High Altitude et 39 990 € pour le Compass High Altitude, 41 990 € pour le Renegade Upland 4xe et 47 490 € pour le Compass Upland 4xe. Ces tarifs sont inférieurs aux versions Limited dont ces séries spéciales sont dérivées.
La série spéciale Upland est proposée sur les Renegade et Compass équipés des motorisations 4xe hybride rechargeable dans la version 240 ch et transmission à quatre roues motrices.
La série spéciale High Altitude que l’on trouve à la fois sur Renegade et sur Compass en France reçoit la motorisation e-hybrid de 130 ch accouplée à la transmission à double embrayage à 7 rapports et deux roues motrices.
Les Renegade et Compass sont deux des SUV Jeep qui expriment le mieux les valeurs légendaires de la marque – Liberté, Aventure, Passion et Authenticité. Les versions Upland et High Altitude sont entièrement équipées pour offrir un réel avantage pour le client. Ces deux modèles peuvent gérer à la fois les routes bitumées et les terrains les plus rocailleux et ainsi permettre aux clients de suivre la devise « Go anywhere, Do anything » – a déclaré Eric Laforge, directeur Jeep Europe Elargie.
En reprenant le look des versions Trailhawk des Renegade et Compass, cette nouvelle série spéciale Upland joue sur les envies d’aventures en dehors des chemins bitumés. En effet, les pare-chocs biseautés pour améliorer les angles d’attaque et de fuite, les jantes spécifiques équipées de pneus quatre saisons M+S, le sticker de capot noir sont une partie de la panoplie qui rendent ces séries spéciales si attractives pour les amateurs de liberté. Si on ajoute dans l’habitacle une sellerie exclusive lavable et des inserts couleur bronze au niveau de la planche de bord et des aérateurs, on dispose de versions aux caractères affirmés.
Par ailleurs, ces versions spécifiques reçoivent la motorisation 4xe hybride rechargeable qui leur permet de parcourir plus de 50 kilomètres (en cycle urbain) sans émissions de CO2 grâce à la batterie de 11,4 kWh. Ces versions 4xe disposent d’un moteur électrique positionné sur l’essieu arrière qui permet de disposer de quatre roues motrices. L’ensemble motopropulseur fait également appel à un moteur essence turbo de 1,3 litre, économe en carburant et une transmission automatique à six vitesses.

Cette architecture permet d’avoir deux voitures en une : un véhicule électrique à batterie équipé d’un moteur électrique et d’une batterie lithium-ion haute tension pour des trajets sans émissions si le contexte l’impose (traversée de ZFE par exemple) et un véhicule conventionnel avec un moteur hybride à essence monté sur l’essieu avant. Le couple accru généré par le système de propulsion électrique et la capacité de l’ajuster avec une extrême précision garantissent une capacité encore plus grande à quatre roues motrices sur tous les terrains, pour des aventures hors route difficiles. Enfin, grâce à la technologie électrique hybride rechargeable, les émissions de CO2 sont inférieures à 50 g/km (cycle WLTP) pour un coût de possession réduit.

En matière d’équipements supplémentaires par rapport aux versions Limited dont sont dérivées ces nouvelles versions Upland, le Renegade dispose de 50 chevaux supplémentaires, du Pack Style qui comprend les feux full LED et les vitres et lunette arrière surteintées, de jantes spécifiques de 17 pouces équipées de pneus 4 saisons M+S, d’un sticker de capot noir, de pare-chocs avant et arrière type « Trailhawk » ainsi que d’une sellerie en tissu lavable et les inserts intérieurs couleur bronze. Commercialisé au prix de 41 990 €, le Renegade Upland est affiché 110 € moins cher que la version Limited pour un contenu d’équipements supplémentaire de 3 000 €.
Même traitement pour le Compass Upland qui dispose de 2 000 € d’équipements supplémentaire (+50 ch, sticker de capot noir, jantes spécifiques et pneus M+S, pare-chocs type « Trailhawk », sellerie lavable et inserts bronze au niveau de la planche de bord). Son prix de 47 490 € est inférieur de 760 € à la version Limited dont il dérive.
par François Vincent | Avr 5, 2023 | AUTO, ESSAIS

L’Audi Q8 e-tron est le nouveau SUV électrique de la marque aux anneaux. Après les versions hybrides, ce grand SUV qui se décline en deux types de carrosserie, SUV traditionnel ou coupé Sportback, abandonne complètement le thermique et propose trois motorisations différentes : 50, 55, et une version sportive S forte de 503 chevaux qui devrait arriver sur le marché prochainement.
Pour tout vous dire, ce Q8 e-tron n’est pas… nouveau dans la gamme du constructeur, et encore moins la variante électrique. Cette nouvelle appellation correspond en réalité au restylage du SUV e-tron « tout court », qui reçoit pour l’occasion de nombreuses évolutions, dont principalement une énorme batterie de 114 kWh sur les plus hautes versions.

Pour autant, le nouveau Audi Q8 e-tron (nous avons décidé de le masculiniser…) affiche son statut de vaisseau amiral de la gamme 100% électrique en révélant un tout nouveau design, souligné par des détails confirmant le caractère affirmé de ce modèle, notamment des détails, tel que le nom du modèle gravé au laser sur les montants de portes, de nouveaux anneaux Audi ou la calandre Singleframe rétro-éclairée (en option), équipée d’anneaux noirs totalement réinventés, une signature lumineuse unique et une allure plus athlétique que jamais.
Avec ce Nouveau SUV Q8 e-tron, Audi incarne sa vision de l’électromobilité. Modèle pionnier du 100% électrique Audi, la nouvelle version du SUV se dote d’une plus grande autonomie, jusqu’à 532 km, et d’une recharge encore plus rapide allant jusqu’à 170 kW.

Il était temps que Audi que positionne ce modèle ! Car depuis son lancement en 2019, il y a eu des évolutions importantes côté SUV électriques premium… La Tesla Y, bien sûr, mais aussi le BMW iX et le Mercedes EQE SUV sont arrivés. Et l’Audi Q8, qui était l’un des précurseurs du genre sur ce segment, se trouvait un peu à “la ramasse“ face à ces concurrents modernes !
Un design au caractère athlétique affirmé
L’Audi Q8 e-tron affiche un nouveau look athlétique, par sa ligne à l’architecture quattro. Derrière la face avant redessinée, de nombreuses optimisations ont été menées. Le bouclier avant, les soubassements au niveau des passages de roues et le carter de protection de batterie (plus léger de 7 kg), sont revus pour améliorer les flux aérodynamiques. Quelques détails e-tron distinctifs impressionnent : des anneaux Audi foncés aux boîtiers de rétroviseurs extérieurs noirs, jusqu’aux très élégantes jantes au design e-tron, des roues Audi Sport de 21 pouces en aéro-structure à 5 bras noir métallisé.

Une nouvelle batterie plus puissante
Deux batteries sont disponibles, selon les modèles. Le Q8 e-tron 50 embarque une batterie de 95 kWh max (89 kWh utiles) pour une autonomie maximale d’environ 505 km selon la carrosserie, normes WLTP. Quant aux Q8 e-tron 55 et SQ8 ils disposent d’une plus grosse batterie d’une capacité de stockage maximale de 114 kWh bruts (106 kWh utilisable). Les versions 55 affichent jusqu’à 532 km d’autonomie, selon le cycle WLTP, tandis que les déclinaisons sportives sont capables de parcourir réellement entre 494 et 513 km avec un avantage à la version Sportback grâce à un aérodynamique améliorée.
Avec un temps de recharge optimisé, environ 30 mn pour passer de 10 à 80% de charge, on appréciera le temps gagné lors d’un stop pour recharger.
Plusieurs solutions de recharge sont disponibles : à domicile, grâce à une borne de recharge individuelle. En ville et sur la route, des bornes disponibles dans toute l’Europe. Information importante, la consommation électrique combinée est de 21,8 kWh/100 km, pour des émissions de CO₂ mixtes de… 0 g/km.
Espace et modularité
L’intérieur de l’Audi est à la fois généreux et luxueux. Un volant sport en cuir multifonction, un pédalier en acier, des matériaux sélectionnés et une très belle finition. Ajoutons à cela les nombreuses fonctionnalités innovantes pour faire de ce nouveau Q8 un objet roulant prêt à offrir une expérience de conduite exceptionnelle.

Rien à dire sur l’espace intérieur, généreux à souhait, si ce n’est que sur la version Sportback, 3 passagers à l’arrières doivent être format poche.
Côté coffre, il est immense, même sur la version coupée, jusqu’à 568 litres. De quoi emmener des bagages pour un long parcours, domaine de prédilection du Q8, même dans cette version électrique. Comme vous le savez je ne suis pas un grand adepte de cette technologie, mais elle existe et il est donc important de constater son évolution auprès de constructeurs référents.

Un second coffre se trouve sous le capot pour y loger les câbles par exemple, d’une capacité de 62 litres. Ainsi, le câble reste toujours accessible près des trappes de chargement.
La signature lumineuse exclusive e-tron
Les nouveaux phares LED à matrice numérique en option soulignent le caractère racé et exceptionnel de l’ Audi Q8 e-tron, pour profiter d’une aide à la conduite remarquable et intelligente avec la répartition lumineuse adaptative, l’éclairage de voie, l’éclairage d’orientation et l’avertisseur de danger qui projette un symbole d’avertissement sur la route en cas d’accidents et de danger. Il est enfin possible de choisir parmi cinq animations lumineuses dynamiques via le MMI pour adapter et personnaliser le style de vos phares selon vos envies. Un bonus, hors de prix, mais qui peut amuser certains conducteurs.

Au volant
Rien à dire sur la conduite de ce Q8 : ça marche toujours aussi fort : avec un 0 à 100 km/h en 5,6 s, un couple colossal, et ca pousse fort, surtout quand on sait que la voiture pèse 2,5 tonnes. Au volant de mon Q8 e-tron, version 55, en restant “sage“, difficile de descendre en dessous des 26 kWh / 100 km. A ce rythme, on ne peut juste espérer réaliser 400 km sur une charge, …loin des 532 km promis.

Grâce à une toute nouvelle transmission intégrale entièrement électrique, la traction et la stabilité sont sans pareil. La suspension pneumatique adaptative et les nombreux systèmes d’assistance s’ajoutent pour offrir une conduite très dynamique.
Le travail porté sur le châssis parvient à un remarquable compromis confort / dynamisme. Peu de mouvements, tout est filtré à merveille, et on se prend vite au jeu. Remettre les watts très tôt, pied au plancher, bondir sans broncher ni donner l’impression de forcer !

Pas de surprise au volant : l’environnement intérieur est somptueux, même si quelques matériaux peuvent paraître un peu basique à ce niveau. On peste sur les rétroviseurs-caméras, spectaculaires mais très déstabilisants. Perception de la distance, de l’angle mort, variations de luminosité et prix de l’option (1.900 €) ont vite fait de nous rappeler les bienfaits de bon vieux rétroviseurs classiques. Ces rétroviseurs révolutionnaires font débat : ils sont en option avec leurs caméras à la place des traditionnels miroirs qui projettent effectivement des images avec une netteté absolue dans l’habitacle sur des écrans OLED 7 pouces, mais on est un peu perturbé par ce système, hautement technologique, mais certainement pas aussi pratique et sécurisé que cela.


Prix en conséquence…
Il vous faudra débourser 86.700 € pour une version SLine et 95 200 € pour une version Avus pour devenir propriétaire d’un Q8 e-tron 50, et 89 300 € pour la version Sportback. Le 55 avec sa grosse batterie est proposée quant à lui bien plus cher, à partir de 96.200 € en Sline et 104 700 € pour la version Avus. Et la version Sportback de la 55 sera facturée 98 800 €. Auquel il faut ajouter certaines options : l’affichage tête haute (1.650 €), les fameux rétroviseurs révolutionnaires (1900 €)…! Le choix est large !
Un prix qui reste néanmoins cohérent face à la concurrence. Le Mercedes EQE SUV démarre à 93.150 € et le BMW iX s’affiche à partir de 86.450 €. Loin devant Tesla Model Y, facturé 70.000 €, mais bien moins luxueux.
Une production plus respectueuse
Fabriqué à Bruxelles en Belgique, dans la 1ère usine certifiée CO2 neutre, valorisant une production plus respectueuse de l’environnement et une livraison de véhicules neutres en carbone, en utilisant de l’électricité verte et des systèmes photovoltaïques sur les toits des bâtiments de production pour l’approvisionnement en chaleur et la fabrication de batteries.
A VENIR : LA VERSION SQ8 – e-tron
Un intérieur racé avec éclairage au sol à LED avec projection du logo « e-tron“, des jantes alliages 20 pouces, mais aussi 21 et 22 pouces en option, des couleurs dédiées S line, des finitions de peinture parmi une palette de couleurs raffinées et haut de gamme soulignant les lignes du design, un intérieur haut de gamme signé S, qui offre une atmosphère élégante et sportive avec les sièges sport à l’avant façonnées en combinaison microfibre/cuir Dinamica ou bien en Cuir Valcona, avec la possibilité de surpiqûres rouges en option. Une série exclusive, dont le prix sera communiqué lors de son lancement prochain.
