par Michel Morillon | Juin 19, 2023 | AUTO, ESSAIS
Depuis deux ans, Dacia exécute avec précision et régularité la stratégie définie dans le plan Renaulution. Ce fut d’abord l’annonce de l’arrivée de la marque sur le segment C, avec la présentation de Bigster Concept. Puis, en 2022, la réaffirmation forte de la modernité et du positionnement unique de Dacia avec l’introduction de sa nouvelle identité visuelle a été suivie par l’expression des valeurs qui guident son action et son développement : une marque « Essentielle et cool à la fois », « Robuste et outdoor », « Eco-smart : économique et écologique ».
Le lancement de la finition Extreme qui coiffe la gamme Dacia, a pour objectif de séduire de nouveaux clients qui pratiquent l’outdoor parmi leurs critères de choix d’une automobile.
Les quatre modèles phares de la gamme Dacia sont désormais disponibles en finition Extreme : Spring, Sandero Stepway, Duster et Jogger.
Les principales spécificités communes aux Dacia Extreme se situent au niveau design extérieur, Dacia propose des couleurs de peinture inédites : Vert Cèdre pour Sandero Stepway, Duster, Jogger et Bleu Ardoise pour Spring. De nombreux éléments apparaissent en Brun Cuivré, une couleur spécialement développée pour les Dacia Extreme.

Ce Brun Cuivré est appliqué sur les coques de rétroviseurs, les centres de roues, le logo Dacia sur le hayon et plusieurs autres pièces de design. Des motifs décoratifs « topographiques » se retrouvent sur les protections latérales et les portes avant de Spring, Sandero Stepway et Jogger Extreme, ainsi que sur les montants de portes (pilier B) de Duster Extreme. Des jantes spécifiques en alliage Noir Brillant sont proposées, en 16 pouces sur Sandero Stepway et Jogger, et en 17 pouces sur Duster.

Le design intérieur est soigné, avec les principales spécificités communes aux Dacia Extreme, Un nouveau textile gris MicroCloud, des motifs décoratifs « topographiques », des éléments en Brun Cuivré sur les panneaux de portes et le contour des aérateurs et l’emblème Dacia Link embossé sur les sièges avant.
Coté mécanique, Dacia propose l’Extended Grip qui permet de se sortir de situation de faible adhérence sur neige ou sur terrain boueux pour un deux roues motrices. Sandero Stepway Extreme et Jogger Extreme reçoivent en série le système Extended Grip. Cette solution maline, qui s’active via une commande sur la console centrale, adapte le fonctionnement de l’ESP et de l’ASR pour permettre aux roues de tourner plus librement afin de trouver une adhérence supplémentaire sous les surfaces meubles.
Pour profiter pleinement de l’outdoor, Dacia propose sur le Jogger , le Pack Sleep : un lit deux places, un espace de chargement pour les bagages et le matériel et une tablette. Le caisson du pack Sleep ne pèse que 50 kg, il peut donc facilement être enlevé de la voiture si besoin.
Le pack Sleep est proposé à 1 490 € s’il est commandé en même temps qu’un Jogger neuf ou 1 790 € en accessoire pour l’adapter sur un véhicule déjà commercialisé.
Nous avons pu essayer une version boostée de la Dacia Spring. Lancée en 2021, Dacia Spring a trouvé son public avec plus de 110 000 commandes. En 2022, elle fut la troisième voiture électrique la plus vendue aux particuliers en Europe. La nouvelle Spring bénéficie du design spécifique à la finition Extreme et, en exclusivité, de la toute nouvelle motorisation ELECTRIC 65.

Elle offre plus de puissance (65 ch/48 kW) que la Spring ELECTRIC 45 (45 ch/33 kW), qui reste disponible en finition Essential. Le nouveau moteur ELECTRIC 65 se caractérise notamment par un régime de rotation plus élevé, 14 700 tr/mn contre 8 500 tr/mn pour l’ELECTRIC 45, au bénéfice de la puissance. La nouvelle définition
technique du réducteur, dont le rapport de réduction passe de 7.162 à 12.057, augmente le couple effectivement transmis aux roues motrices. En ville, la Spring Extreme ELECTRIC 65 accélère de 0 à 50 km/h en 3,9 secondes, soit 1,9 s de moins que la Spring ELECTRIC 45. Sur route, le temps nécessaire à une reprise de 80 à 120 km/h est quasiment divisé par deux (13,5 s contre 26 s). Spring Extreme ELECTRIC 65 offre une autonomie de 220 km en cycle mixte WLTP, et 305 km en cycle WLTP City.
Dacia Spring Extreme ELECTRIC 65 est commercialisée au prix de 22 300 € (hors bonus écologique). Dacia Spring Essential ELECTRIC 45 reste proposée au prix de 20 800 € (hors bonus écologique).
PHOTOS MICHEL MORILLON
par Michel Morillon | Juin 19, 2023 | AUTO, COMPÉTITION CIRCUIT, EN BREF, SPORT AUTO

Divers véhicules Škoda, toutes époques confondues, seront exposés :
– Škoda Popular Monte-Carlo (1937)
– Škoda 200RS (1974)
– Škoda Supersport (1950)
– Škoda Octavia RS (2023)
– Škoda Enyaq Coupé RS (2023)
Un équipage Škoda participera également à la course avec la Škoda Sport, véhicule qui avait concouru et performé au Mans en 1950.
Michal Velebny, le petit-fils du concepteur de cette voiture, et Responsable de l’atelier de restauration du Musée Škoda, la pilotera sur le plateau 2.
par Michel Morillon | Mai 17, 2023 | AUTO, EN BREF
QUEL SERA LE VÉHICULE ÉGÉRIE DE CETTE ÉDITION 2024 ?
Après Citroën en 2019, Alfa Roméo en 2020, Jaguar en 2022 puis Porsche en 2023, l’équipe Rétromobile a cette année décidé de porter son regard outre-Manche. Et il n’a pas fallu longtemps avant qu’elle ne tombe sous le charme d’un véhicule vert anglais aux formes arrondies et à la silhouette profilée. Trêve de suspense, attachez vos ceintures… le véhicule qui ornera l’affiche officielle Rétromobile 2024 est la MG EX 181 !
MG EX 181 : LE STYLE ET LA VITESSE À L’ANGLAISE. Lorsque l’on évoque la MG EX 181, deux éléments viennent immédiatement à l’esprit.
Son design tout d’abord : avec ses lignes futuristes évoquant tantôt un avion à réaction, tantôt un vaisseau spatial, celle qu’on surnomme la « Roaring Raindrop » est en rupture totale avec son époque. Un aspect d’autant plus renforcé par sa robe verte, qui n’est pas sans rappeler le « British Racing Green ».
Sa légende de briseuse de record ensuite : en 1957, sur le lac salé de Bonneville dans l’Utah, le pilote britannique Stirling Moss atteint la vitesse folle de 245,64 mph (environ 395,31 km/h). La MG EX 181 est alors équipée d’un moteur de MGA Twin Cam turbo-compressé de 1500 cc développant 290 ch à 7300t/min et signe, de fait, un nouveau record du monde de vitesse. Nouvelle tentative deux ans plus tard, en 1959, avec Phil Hill et un moteur poussé à 300ch. Cette fois, le constructeur anglais franchi la barre symbolique des 250mph en portant le record à 410,5km (254,91mph).
Plus de six décennies plus tard, la MG EX 181 profite désormais d’une retraite bien méritée dans l’exceptionnel British Motors Museum situé à quelques dizaines de kilomètres de Birmingham, en Angleterre.
par François Vincent | Avr 29, 2023 | AUTO, REPORTAGES, RÉTRO
Nicolas Leroy-Fleuriot / Adrien Audibert au volant de la BMW M1 Procar
La première journée longue se révèle relativement difficile… comme chaque année, n’ayant pas roulé avec la M1 depuis un an et avec une nuit un peu trop courte pour cause de boulot urgent, c’est physiquement très difficile. Mais nos girondins prennent vite leurs marques. Ajouté aux pneus mixtes et non pas sec comme nous l’aurions souhaité sur le circuit de Dijon-Prenois, un circuit qu’ils connaissent bien et la fatigue accumulée, la journée fût longue. Mais sur les magnifiques routes de liaison, un vrai régal comparé au trajet Paris – La Baule de l’an dernier
« Cette 2ème journée conduira Nicolas et Aurélien de Beaune à Clermont-Ferrand en traversant les superbes paysages de la Bourgogne ! “Nous attaquons la matinée avec une course sur le circuit de Bresse. Un tracé pas vraiment adapté à notre monture, très sinueux et pas très large, une course délicate d’autant que nos pneus intermédiaires nous lâcheront dès le cinquième tour… heureusement qu’il n’y en a que huit…“ Une journée complétée par deux épreuves chronométrées sur routes fermées, cette fois avec des pneus parfaits.

La journée se conclut à Clermont-Ferrand, et la M1 fonctionne comme une horloge, avec un plaisir maximum et un bond au classement en passant sixièmes de leur groupe…
Entre Clermont Ferrand et Valence, terme de la 3ème étape, de superbes paysages, du Puy de Dôme et du Rhône, avec une épreuve sur le mythique circuit de Charade. Mais bis repetita, en dépit de 4 pneus pluie neufs et d’une température plutôt fraîche les gommes de la BMW M1 seront détruites après 10 minutes d’essais libres et de 4 Tours de course obligent Nicolas à sérieusement lever le pied et à freiner au panneau vraiment pas trop tard…

La seule complication de ce tour pour l’équipe vient des pneus. En fait, l’impossibilité de trouver des pneus secs sur le marché, la seule marque qui fabrique les pneus acceptables pour le Tour Auto (et encore avec une dérogation car ils ne sont pas homologués), c’est AVON. Mais voilà, AVON à été racheté par GOODYEAR et l’usine d’Angleterre ne produit plus rien. “En conséquence, nous n’avons pu y trouver que des pneus pluie qui se dégradent sérieusement au bout de 4 tours de circuit sur piste sèche et qui nous ont sacrément handicapé“ comme le précise Nicolas.

La première épreuve spéciale de la journée, disputée sous un abat d’eau, les pneus pluie de la M1 seront parfaitement adaptés, sauf que l’épreuve est sagement annulée par l’organisation, tant il y eu des sorties de route chez les concurrents précédents qui eux avaient pris le départ. Notamment Thierry Boutsen, ex-pilote de F1, et leader de la course, qui détruit sa Cobra après un sacré vol plané…

La dernière spéciale de la journée avant de rallier Valence fut un morceau de Bravoure entre chien et loup et sous une pluie battante… Ce qui conduit Nicolas à préciser… “Nous sommes ce soir à Valence et juste contents d’être encore en vie !!!“
La 4ème journée conduira les concurrents de Valence au Circuit Paul Ricard à travers les superbes paysages du sud de la France et du Var notamment. 2 spéciales au menu. La célèbre spéciale de Saint Nazaire le Désert, une spéciale étroite, sans piège particulier car la route est sèche. Nicolas décide de monter le rythme et lâcher les chevaux… Comme sur la spéciale au Mont Ventoux, une route plus large et bien sèche, l’équipage de la M1 passe clairement à l’attaque…
Et ça paiera avec un bond au classement à l’arrivée de la deuxième, nous voici premier de notre groupe, le groupe i et 18ème au général toutes voitures confondues. Mais la suite s’avèrera moins drôle ! En effet, à force d’attaquer, un triangle de suspension arrière se casse en sortie de seconde spéciale ! Mais une bénédiction sera présente pour l’équipage : Le garage BK Auto à Apt qui nous aura mis gracieusement à disposition tout le matériel nécessaire à la soudure. Le triangle est réparé en moins d’une heure… et l’équipage repart… sans pénalité !

Cette dernière journée conduira l’équipage à Cannes, terme du Tour Auto. Pas de course sur circuit aujourd’hui, mais 3 épreuves chronométrées dans le pays Varois et à Fayence à 30 km de Cannes pour la dernière. L’équipage de la BMW M1 Procar a fait le job.
Résultat, un meilleur temps en spéciale et une place de leader du groupe I que l’on ne quittera plus jusqu’à l’arrivée, 3ème du Groupe mixte H/I et 13ème au général toutes voitures confondues… Que demander de plus ?
La plus belle anecdote de ce Tour Auto pour l’équipage CHÉOPS TECHNOLOGY fut aussi magique : ce fut l’occasion pour Adrien de retrouver son frère jumeau qu’il avait perdu de vue depuis bien longtemps.

Le dernier mot reste au pilote – gentleman, chef d’entreprise reconnu, Nicolas Leroy Fleuriot : “ Personnellement, c’était mon 10eme Tour Auto, et de loin le plus beau tant en terme de routes empruntées, que de spéciales ou de variété des circuits. En outre l’organisation Peter Auto fut absolument parfaite. Il n y’a pas l’ombre d’un reproche à faire cette année“.

Rendez-vous est pris pour les 30 juin, 1er et 2 juillet au Mans Classic avec une Ford GT40 pour le centenaire des 24h du Mans ! Nous y serons !
par Mica Guimard | Avr 26, 2023 | AUTO, EN BREF
Dimanche 26 mars, l’équipe de la chaîne YouTube “La Chaîne EV”, spécialisée dans les essais chiffrés de voitures électriques, a réuni à Biganos, sur le Bassin d’Arcachon, dans le cadre d’un événement intitulé « MEGA Challenge », 50 véhicules différents dans un but précis : mesurer et comparer l’efficience, et donc l’autonomie, de chaque modèle. Des résultats riches d’enseignements, classés et analysés par Alexandre HOMBERGER et Jean-Christophe GIGNIAC, les fondateurs de « La Chaîne EV ». La vidéo de l’événement est disponible sur la page YouTube de « La Chaîne EV », à l’adresse suivante : https://youtu.be/HY1pkv5yXQs. L’objectif du MEGA Challenge : mesurer l’efficience des véhicules électriques. Alexandre HOMBERGER et Jean-Christophe GIGNIAC, les fondateurs de « La Chaîne EV », ont vu les choses en grand : essayer et mesurer 50 voitures électriques en même temps ! Le MEGA Challenge était né. L’enjeu de cet événement était simple : faire rouler les 50 véhicules au même moment, sur la même route, avec les mêmes conditions météo, les mêmes conditions de circulation et à la même vitesse, le meilleur moyen de comparer efficacement leurs consommations !
50 personnes ont été sélectionnées par les équipes de « La Chaîne EV ». Tous les types de voitures étaient représentés dans le cadre de ce challenge, de la moins chère (Dacia Spring) à la plus exubérante (Tesla Model X Plaid), sans oublier les autres modèles de la gamme Tesla, l’iconique ID.Buzz ou encore des voitures non encore disponibles en France, comme la Polestar 2 ou la Smart #1. Deux motos ont aussi participé à l’événement !
L’itinéraire choisi constituait en un parcours de 96 km au cœur du sud du Bassin d’Arcachon, découpés en 3 grandes zones : une zone urbaine, une zone de route et une zone d’autoroute. Le temps de parcours était de 1h45 environ. La météo était mauvaise, environ 14 degrés, avec de la pluie et des rafales de vent prévues jusqu’à 100km/h.
Le classement final :
Classement Moto
Zero S consommation 4,65 kWh/100 autonomie 310 km
Energica Eva Ribelle 6,9 kWh/100 autonomie 274 km
Classement Auto
Hyundai Ioniq 28 Executive 2019 11,1 kWh/100 autonomie 252 km
Dacia Spring 11,1 kWh/100 autonomie 225 km
Seat Mii Electric 11,5 kWh autonomie 281 km
par Michel Morillon | Avr 23, 2023 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Le 75e Rallye Rhône Charbonnière, 2e manche du Championnat de France fait peau neuve, un nouveau parcours remodelé pour réduire les liaisons routières tout en conservant un ratio record de 42% de chrono.
Les 115 équipages du Rallye moderne et les 23 engagés du Rallye VHC vont découvrir de nouvelles spéciales sur un tracé très sélectif autour des monts du Lyonnais et de la vallée d’Azergues.

On retrouve les animateurs du Championnat de France, sans Nicolas Ciamin engagé au rallye de Croatie. Parmi les favoris, on peut citer Yoann Bonato (Citroën C3 Rally2), après un rallye du Touquet en demi-teinte, il doit reprendre ses marques. Eric Camilli (Citroën C3 Rally2) pour son retour en Championnat de France devrait être aux avant-postes et Hugo Margaillan est en pleine confiance dans la Citroën C3 R5/Rally2. Les outsiders sont nombreux : William Wagner, Thomas Chauffray, David Salanon, 4 victoires au Charbo, (VW Polo GTi Rally2), Léo Rossel (Citroën C3 Rally2), Patrick Rouilliad et Eric Mauffrey ( Skoda Fabia Evo Rally2).

La première journée se déroule sur un terrain sec et dès les premiers chronos, une hiérarchie se dessine. Yoann Bonato a pris les choses en main, il prend la tête du Rallye mais son avance est fragile et au terme de la première

étape, il rejoint Charbonnière avec 2’’4 d’avance sur Eric Camilli et 6’’5 sur Hugo Margaillan, premier leader de la journée mais une petite faute dans l’ES4 lui fait perdre du temps. La deuxième étape va être décisive et on annonce une météo incertaine.
La matinée est sèche mais le ciel menace, le choix des pneus va être déterminant. Avec un mauvais choix de pneu, Yoann Bonato (Citroën C3 Rally2) voit Hugo Margaillan (Citroën C3 Rally2) et Eric Camilli (Citroën C3 Rally2) remonter et même le dépasser. A la mi-journée c’est Hugo Margaillan qui prend la tête du Rallye avec 4’’6 d’avancesur Eric Camilli et 5’’4 sur Yoann Bonato.

Tout reste à faire sur la 2e boucle de trois spéciales avec la pluie qui fait son apparition. C’est Eric Camilli qui décroche le premier, il coupe une chicane dans l’ES10 et écope de 10’’ de pénalité. Hugo Margaillan tient bon mais Yoann Bonato fait parler son expérience et emporte les deux derniers chronos. Il remporte son 3e rallye de

Charbonnière (après 2018 et 2019) avec six petites secondes d’avance après plus de 200 kilomètres chronométrés parcourus. Il devance sur Hugo Margaillian et 14’’3, Eric Camilli compète le podium 100% Citroën. Les duos Bonato-Boulloud et Margaillan-Marsault (Citroën C3 Rally2) ont le mieux tiré leur épingle du jeu et offrent un doublé au team CHL Sport Auto.


A
la 4e place on trouve Léo Rossel qui offre à Citroën un quadruplé et signe son premier temps scratch (ES 11) en Championnat de France. Il est suivi par Thomas Chauffray (VW Polo GTi Rally2) qui a mis du temps à trouver les bons réglages et remonte à la 5e place avec deux temps scratch dans l’ES 8 et l’ES10. A noter la belle performance de Jérémi Ancian, il se dirigeait vers une quatrième place avant qu’une sortie de route dans la très mouvementée avant-dernière ES ne lui coûte de précieuses minutes le reléguant à la 11ème position.

Yoann Bonato (Citroën C3 Rally2) prend la tête du Championnat de France avec 40 points devant Hugo Margaillan (Citroën C3 Rally2) et Thomas Chauffray (VW Polo GTi Rally2).

En Championnat de France 2 roues motrices, la bagarre entre Cédric Robert et Raphaël Astier (Alpine A110 RGT) a été de toute beauté. Après une journée de vendredi en demi-teinte, Cédric Robert a repris l’avantage le
samedi grâce à un meilleur choix de pneus. A noter la belle performance de Ludovic Jeudi qui place sa vénérable Peugeot 205 GTI 1,9 F2/14 à la 16e place du général.
Si le CFR Féminin ne comptait que deux représentantes, la qualité l’a emporté sur la quantité : Mireille Vidueira et Mélanie Tendille (Ford Fiesta ST) se sont imposées pour la deuxième fois consécutive, alors qu’Elodie Gines et Lisa Tornior étaient le premier équipage féminin à découvrir le plaisir, et l’exigence, du pilotage d’une Alpine A110-RGT.
CLASSEMENT* du 75ème RALLYE RHÔNE-CHARBONNIÈRES :
1. BONATO Yoann – BOULLOUD Benjamin (Citroën C3 – Rally2 – CHL Sport Auto) – 1:46:33,1
2. MARGAILLAN Hugo – MARSAULT Laëtitia (Citroën C3 – Rally2 – CHL Sport Auto) + 00:06.0
3. CAMILLI Eric – DE LA HAYE Thibault (Citroën C3 – Rally2 – PH Sport by Minerva Oil) + 00:14.3
4. ROSSEL Leo – MERCOIRET Guillaume (Citroën C3 – Rally2 – PH Sport by Minerva Oil) + 00:22.3
5. CHAUFFRAY Thomas – CHAUFFRAY Pauline (Volkswagen Polo GTI – Rally2) + 01:33.5
6. ROBERT Cédric – DUVAL Matthieu (Alpine A110 – RGT – Team Bonneton HDG) + 02:13.3
7. ASTIER Raphaël – GIRAUDET Denis (Alpine A110 – RGT – CHL Sport Auto) + 02:52.5
8. SALANON David – DEGOUT Jérôme (Volkswagen Polo GTI – Rally2) + 03:28.3
9. ROUSSET Eric – SAUCE Christophe (Citroën C4 WRC) + 03:37.8 / HORS CHAMPIONNAT
10. MAUFFREY Eric – SILVESTRE Corentin (Skoda Fabia Evo – Rally2) + 03:55.3
Le prochain rendez-vous du Championnat de France au rallye Antibes Côte d’Azur verra la retour de Nicolas Ciamin vainqueur du Rallye du Touquet.
PHOTOS MICHEL MORILLON