ROAD TRIP PARIS BORDEAUX PARIS EN BMW X1 xDrive25e

ROAD TRIP PARIS BORDEAUX PARIS EN BMW X1 xDrive25e

La troisième génération de la BMW X1 est un véhicule entièrement nouveau tant au niveau design extérieur qu’ intérieur. Plus d’1 million de BMW X1 (précédente génération (F48)) ont été produites depuis 2015. Le nouveau BMW X1 est proposé en trois types de motorisation :100% électrique, PHEV et thermique (Diesel et essence). Il est produit à l’usine de Regensburg (Allemagne). BMW partenaire du du Tour de France Automobile a mis à notre disposition  la version BMW X1 xDrive25e que nous avons essayé sur le parcours très varié du Tour de France Automobile à travers l’ouest de la France pour un road trip Paris Bordeaux Paris.

Le design extérieur du nouveau X1 est entièrement revu, fini les formes  arrondies pour un design plus musclé, aux lignes tendues et sportives. La partie avant verticale de la nouvelle BMW X1 lui confère un sentiment de présence beaucoup plus marqué, avec des phares LED minces, une grande calandre BMW presque carrée, des lignes en forme de X rayonnant sur les côtés et des bandes chromées accrocheuses dans la prise d’air

inférieure servant d’éléments de définition. Les projecteurs adaptatifs à LED avec feux de route matriciels, clignotants à impulsions et répartition variable de la lumière sont disponibles en option.Les surfaces sont sculptées et tendues notamment avec une longue ligne de toit qui affirme la silhouette dynamiquement et  étirée du nouveau modèle. Les contours presque carrés des passages de roue accentuent l’aspect robuste du véhicule.

Vu de l’arrière, la fine vitre du hayon, les lignes horizontales, les feux à LED marquants et les passages de roues évasés produisent le look typique de SAV (Sports Activity Vehicle).  La finition xLine, inclue une protection contre les chocs stylisée et la finition M Sport, également proposée en alternative à la finition

standard, met l’accent sur le caractère sportif du nouveau BMW X1 avec  les grandes entrées d’air de refroidissement. Toutes les motorisations sont équipées de série de jantes en alliage léger de 17 pouces. Des roues en alliage léger de 18 pouces sont installées sur les finitions xLine et M Sport, bien que ces modèles soient également disponibles avec des roues de 19 pouces et – une première pour la BMW X1 – de 20 pouces. Les clients peuvent choisir entre deux teintes unies et dix teintes métallisées pour la finition extérieure – y compris, pour la première fois, une option Frozen de BMW Individual.

A l’intérieur, la surprise est encore plus grande, l’espace est modulable et l’ambiance moderne. Les designers ont produit une planche de bord équilibrée hautement qualitative. Les éléments centraux de ce nouveau design sont le tableau de bord plat, le BMW Curved Display, l’accoudoir à l’aspect flottant avec panneau de commande intégré et l’installation pour smartphone à éclairage indirect à l’avant de la console centrale. Les sièges nouvellement développés sont disponibles en option dans les finitions Sensatec perforé ou cuir Vernasca. Des sièges sport, un réglage électrique des sièges avec fonction mémoire ainsi qu’un soutien lombaire sont également

disponibles. Outre le confort acoustique, la protection des passagers a également été optimisée. Le concept intégré de sécurité passive comprend désormais un nouvel airbag d’interaction entre les sièges du conducteur et du passager avant. L’arrière de la nouvelle BMW X1 offre trois places à part entière avec un confort d’assise sensiblement accru. Pour agrandir le coffre, le dossier du siège arrière, divisible selon un rapport 40 : 20 : 40, peut être réglé en inclinaison et rabattu. Le réglage longitudinal des sièges arrière, disponible en option pour les modèles équipés uniquement d’un moteur à combustion, offre encore plus de flexibilité. Le volume de rangement peut passer de 540 à 1 600 litres. Un dispositif d’attelage est proposé en option, qui se déploie ou se replie pour la première fois sur la nouvelle BMW X1 par simple pression sur un bouton et de manière électrique.

Pour la première fois, la BMW X1 propose les trois types de motorisation :100% électrique, PHEV et thermique (Diesel et essence). On compte 8 motorisations disponibles au catalogue (en comptant l’iX1 100% électrique). Dans la gamme électrifiée , BMW propose deux versions hybrides rechargeables de 245 et 326 ch et une version 100% électrique. Le modèle que nous avons essayé est propulsé par un 3 cylindres essence 1.5 turbo d’une puissance 100kW/136 ch sur les roues avant.  La puissance du moteur électrique   de 80kW/109 ch, il est placé sur l’essieu arrière. Il permet toujours d’obtenir une transmission intégrale et une puissance cumulée de 180kW/245 ch. La capacité de la batterie a été augmentée, s’établissant désormais à 16,4 kWh (14,2 kWh utiles). L’ensemble est associé à une transmission Steptronic à sept rapports avec double embrayage BMW xDrive.

Nous avons essayé  la BMW X1 xDrive25e  sur le parcours très varié du Tour de France Automobile à travers l’ouest de la France pour un road trip Paris Bordeaux Paris. L’installation à bord est confortable, nous sommes bien maintenus dans des sièges à l’ergonomie parfaite. Nous avons une bonne vision sur la magnifique dalle entièrement numérique composée d’une instrumentation de 10,25 pouces et d’un écran central tactile de 10,7 pouces associée un affichage tête haute qui donnent toutes les informations nécessaires au conducteur. Le système dispose des connectivités CarPlay et Android Auto sans fil et d’un assistant personnel.

Les premiers kilomètres d’autoroute donnent la tendance sur le confort de conduite de notre X1. Un gros effort a été fait sur la motorisation 3 cylindres essence 1.5 turbo pour la rendre souple et silencieuse à régime stabilisé. Au démarrage il reste néanmoins toujours un peu bruyant. Nous poursuivons notre parcours sur des routes plus sinueuses, pour tester les qualités dynamiques du nouveau X1. En pratique, le X1 confirme ses bonnes dispositions, nous réalisons les 70 premiers kilomètres  en mode 100% électrique.  A noter qu’au démarrage  le X1 fonctionne de manière automatique en hybride,  il est possible de privilégier l’électrique en entrant dans les menus de conduite. Les mouvements de caisse sont inexistants, le train avant est précis et la direction est sans surprise. Côté suspensions le X1 est plutôt ferme et permet en contrepartie d’offrir un comportement routier sans concessions et efficace. Le freinage associant la régénération est efficace et constant. Une fois la charge électrique consommée, notre X1 est très économique, sur notre parcours de 1600 kilomètres, nous avons consommé 6,1/100km pour un véhicule de près de deux tonnes. Il s’agit d’un des meilleurs résultats de la catégorie.

Le tarif de notre BMW X1 xDrive25e démarre à 54800€, notre véhicule d’essai s’affiche à 66 695€ avec les options suivantes : peinture Green métallisé (950€) , sellerie Cuir « Vernasca » Oyster  (1350€), jantes en alliage 19’’  (950€), sièges avant électriques à mémoire conducteur, (950€) sièges avant Sport (510€), ciel de pavillon M anthracite (260€) pack Innovation (3350€), drive Assist Plus (850€), finition xLine (2650€). Le malus pour ce véhicule est de 1300€

Avec son design extérieur aux lignes tendues, la qualité de la finition intérieure, un équipement très complet, et  les performances et la sobriété de son hybridation, le nouveau BMW X1 xDrive25e devrait faire une entrée remarquée dans le segment des SUV Premium face aux Audi Q3, Mercedes GLA 250 ou Peugeot 3008.

Michel MORILLON

KIA EV3 : un SUV 100% électrique présenté au Mondial de l’Auto 2024.

KIA EV3 : un SUV 100% électrique présenté au Mondial de l’Auto 2024.

Kia a dévoilé aujourd’hui les caractéristiques détaillées de EV3, le nouveau SUV compact 100% électrique de la marque. En conjuguant un design audacieux, des technologies innovantes et des fonctionnalités totalement inédites, EV3 révolutionne le segment des SUV compacts 100% électriques.
Reposant sur les technologies d’avant-garde de Kia et les valeurs orientées client du grand SUV EV9, déjà lauréat de nombreux prix, EV3 affiche une identité propre. Il crée une expérience immersive à nulle autre pareille sur le segment des SUV compacts électriques.

Design extérieur : EV3 impressionne par sa présence imposante. Les projecteurs verticaux, rejetés aux extrémités de sa face avant d’une étonnante sobriété, contribuent à accentuer la largeur du véhicule tout en lui conférant une allure résolument affirmée. L’impression d’espace et de volume qui s’en dégage, se conjugue à des surfaces graphiques clairement différenciées et à un look athlétique en parfaite harmonie avec le design d’ensemble du véhicule.

EV3 hérite de la nouvelle interprétation de la calandre ‘Tiger Face‘ / (Tête de tigre) emblématique de la marque, qui intègre la dernière évolution de la technologie d’éclairage ‘Star Map’ de Kia. Agencés verticalement, les feux de jour contribuent à souligner le design robuste de la face avant, pour conférer au véhicule une personnalité encore plus charismatique.

Design intérieur : En plus de l’éclairage d’ambiance bicolore dynamique et des sièges grand confort intégrant un mode relaxation par inclinaison du dossier, la table coulissante permet aux occupants de se détendre pleinement lorsque le véhicule est stationné. Avec son coffre avant de 25 litres et son coffre arrière de 460 litres, EV3 offre le plus vaste espace de chargement de sa catégorie. Le plancher de chargement réglable sur deux niveaux permet de faire varier la hauteur de chargement de 140 mm, offrant ainsi une plus grande commodité lors des activités de plein air telles que le camping en famille.

La dalle numérique de près de 30 pouces – regroupant le combiné d’instrumentation de 12,3 pouces, l’écran de la console de climatisation de 5,3 pouces et un autre affichage de 12,3 pouces dédié au système audio-vidéo-navigation (AVN) – intègre les commandes tactiles du système de chauffage et de climatisation tout en fournissant des graphismes d’une grande netteté et des informations intuitives au conducteur. Cette dalle d’affichage s’étend jusqu’au centre de la planche de bord, permettant ainsi au passager avant d’accéder aux fonctions de divertissement et de navigation.

Groupe propulseur 100% électrique : une autonomie exemplaire et une recharge ultra-rapide. EV3 présente une longueur de 4 300 mm, une largeur de 1 850 mm et une hauteur de1 560 mm pour un empattement de 2 680 mm. Il se dote d’un groupe propulseur électrique à la pointe de l’innovation reposant sur la plateforme internationale modulaire électrique (E-GMP) et faisant appel à la technologie de batterie de quatrième génération de Kia. Dans sa version standard, EV3 est exclusivement proposé avec une batterie de 58,3 kWh, tandis que dans sa version autonomie longue, il bénéficie d’une batterie de 81,4 kWh. Ces deux versions font appel à un moteur électrique de 150 kW (204 ch) / 283 Nm permettant d’abattre le 0 à 100 km/h en 7,5 secondes dans des conditions de conduite optimales. EV3 revendique une vitesse maximale de 170 km/h.

EV3 sera d’abord lancé en Corée du Sud en juillet 2024, puis en Europe au second semestre de cette année. Kia envisage également de commercialiser EV3 dans d’autres régions, avec plusieurs lancements prévus après l’arrivée de ce modèle sur le marché européen.

Kia annonce sa présence au Mondial de l’Auto 2024 et présentera le SUV Kia EV3

Lancia dévoile l’Ypsilon HF et l’Ypsilon Rally 4 HF et revient en Rallye

Lancia dévoile l’Ypsilon HF et l’Ypsilon Rally 4 HF et revient en Rallye

Avec 117 ans d’histoire, Lancia représente l’élégance italienne intemporelle, une marque qui a fait rêver dans le monde entier grâce à ses modèles emblématiques : les élégantes Flaminia et Aurelia B24 Spider, les performantes Delta, Stratos et 037, l’éclectique Fulvia, la Beta HPE et bien d’autres. Lancia est aujourd’hui prête à entamer sa renaissance avec un plan stratégique décennal qui avance à grands pas.

Lancia dévoile en avant-première la Lancia Ypsilon HF, la version haute performance du premier modèle de la nouvelle ère de la marque, 100 % électrique, et qui sera commercialisée en juin 2025. Lancia introduira une version HF pour chaque nouveau modèle de la marque Lancia présente en avant-première l’Ypsilon Rally 4 HF, annonçant son retour en rallye.Lancia dévoile en avant-première le logo  » LANCIA CORSE HF « 

Lancia Ypsilon HF. La Lancia Ypsilon HF est l’expression de l’âme la plus compétitive et la plus performante de la marque. Lancia s’inspire une fois de plus de son passé et le réinterprète pour se tourner vers l’avenir avec une grande ambition. Propulsée par un moteur 100% électrique de 240 ch, avec une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 5,8 secondes, la Lancia Ypsilon HF se caractérise par une posture rabaissée, des voie élargies et des formes agressives et musclées, inspirées des voitures emblématiques et radicales qui ont fait l’histoire de la marque, avec des formes et un design au service de la performance. La voiture fera ses débuts sur le marché en juin 2025.  Après la Lancia Ypsilon HF, les Gamma et Delta auront également une version HF.

Le logo HF et la chevauchée imparable du petit éléphant.

La Lancia Ypsilon HF portera à nouveau le logo HF, signature historique des modèles Lancia à hautes performances, introduite pour la première fois en 1960 au Salon de l’Automobile de Genève, lorsqu’un groupe de propriétaires passionnés de Lancia fonda le club  » Lancia Hi-Fi  » (Hi-Fi signifie High-Fidelity), un club exclusif dédié aux clients les plus fidèles de la marque et réservé à ceux qui avaient acheté au moins six Lancia neuves. Le logo HF est ensuite devenu un élément distinctif de la HF Squadra Corse Lancia, fondée en 1963 par Cesare Fiorio avec quelques pilotes et Lancistes passionnés, équipe qui a signé de nombreuses victoires de la marque.

Le nouveau logo HF, dévoilé en mars dans sa version révisée, réinterprète le logo historique en le rendant contemporain : les éléments constitutifs de la marque sont les symboles de la tradition Lancia qui sont maintenant simplifiés, tant en termes de lignes que de formes, créant un nouvel équilibre, capable d’exprimer l’innovation, le premium et l’italianité avec une touche d’éclectisme, dans le plus grand respect des traditions incontournables de la marque..

Lancia repart à l’assaut en Rallye 4.

Lancia reste la marque la plus titrée de tous les temps dans le monde des rallyes, avec 15 championnats du monde des rallyes, trois championnats du monde d’endurance des constructeurs, une 1000 Miglia, deux Targa Florio et une Carrera Panamericana. La Lancia Ypsilon Rally 4 HF est équipée d’un moteur turbocompressé 3 cylindres de 1,2 litre à 4 soupapes par cylindre développant 212 ch. Doté d’une traction avant avec boîte de

vitesses mécanique à 5 rapports et différentiel mécanique autobloquant, ce modèle hautes performances est la solution idéale pour tous les passionnés de rallye, mais aussi un concurrent sérieux pour les pilotes qui aspirent à la victoire dans la catégorie R4 et dans les championnats deux roues motrices. À partir d’aujourd’hui, le cœur de nombreux amateurs et passionnés de rallye va battre à nouveau. En effet, Lancia a décidé de revenir dans le

monde des Rallyes, en partant des bases de la compétition, du Rallye 4, le cœur battant du Rallye : une catégorie qui représente la passion à l’état pur, avec de jeunes pilotes qui débutent leur carrière avec passion pour devenir les professionnels de demain. Un nouveau départ dans le parfait style Lancia, caractérisé par l’ambition, le pragmatisme et l’humilité, en accord avec la mission et l’ADN de la marque.

Sur la Lancia Ypsilon Rally 4, outre le logo HF, le logo  » LANCIA CORSE HF « , signature légendaire des voitures de course, fera son retour.

TOUR AURO 2024, CAP à L’OUEST.

TOUR AURO 2024, CAP à L’OUEST.

Le Tour Auto a de nouveau mis le cap sur l’Atlantique et a retrouvé l’une de ses destinations préférées, à savoir Biarritz, qui avait déjà été la ville d’arrivée de nombreuses éditions, la dernière remontant à 2017. Après la journée des vérifications et l’exposition des voitures les dimanche 21 et lundi 22 avril au Hall 6 du Paris Expo Porte de Versailles, les pilotes et co-pilotes ont pris la route d’un itinéraire de 2 000 km pour rejoindre l’élégante ville balnéaire de la côte basque. Petits et grands ont pu se rendre sur le Parc Fermé qui a pris place à la Cité de l’Océan pour la dernière journée d’exposition des voitures.

PARIS EXPO – PORTE DE VERSAILLES
Retour cette année pour les vérifications administratives et techniques à Paris Expo – Porte de Versailles, ouvertes exceptionnellement au public le dimanche après-midi (à partir de 14h) ainsi que le lundi 22 avril de 10h à 17h. L’occasion pour chacun d’admirer le musée éphémère formé par les superbes voitures engagées pour cette 33ème édition !

PARIS – TOURS, LA GRANGE DE MESLAY
La caravane du Tour Auto a quitté la Porte de Versailles pour rejoindre l’Autodrome UTAC Linas-Montlhéry où le départ officiel du rallye a été donné. Les concurrents ont pris la direction du circuit du Mans – Bugatti pour la première épreuve sur circuit de la semaine. Pour clôturer cette première étape, les concurrents se sont dirigés vers Tours, plus précisément à la Grange de Meslay.

TOURS ­­- LIMOGES
Au lendemain de la première étape d’échauffement, les concurrents ont quitté la Grange de Meslay pour rejoindre Limoges. Environ 400 kilomètres attendaient les pilotes lors de cette deuxième journée. Le roadbook les a conduits au circuit du Val de Vienne. Connu pour son tracé fluide et rapide, ce circuit sinueux et sélectif a mis à l’épreuve les concurrents qui se sont confrontés lors de courses en peloton. Ensuite, direction Limoges ! Et c’était toujours avec plaisir que le Tour Auto a fait étape dans la capitale de la porcelaine où un très nombreux public est toujours venu, comme en 2022, lui rendre visite.

LIMOGES – CARCASSONNE
Ce troisième jour de rallye a été l’étape la plus longue de la semaine, avec plus de 500 km à travers les paysages du Languedoc. Et c’est à Carcassonne et sa citadelle médiévale, La Cité, entourée d’une double enceinte défendue par de nombreuses tours de guet, que l’étape a pris fin. Le pied de la Porte Narbonnaise, porte d’entrée principale de ce joyau médiéval, a accueilli le parc Fermé, pour le plaisir des concurrents et celui des passionnés automobiles venus les accueillir.

CARCASSONNE – PAU
Ce troisième jour de rallye a été l’étape la plus longue de la semaine, avec plus de 500 km à travers les paysages du Languedoc. Et c’est à Carcassonne et sa citadelle médiévale, La Cité, entourée d’une double enceinte défendue par de nombreuses tours de guet, que l’étape a pris fin. Le pied de la Porte Narbonnaise, porte d’entrée principale de ce joyau médiéval, a accueilli le parc Fermé, pour le plaisir des concurrents et celui des passionnés automobiles venus les accueillir.

PAU – BIARRITZ
Pour la dernière journée du Tour Auto 2024, les concurrents se sont dirigés vers le Circuit Européen de Pau-Arnos avant de reprendre la route pour la Côte Basque et sa ville phare, Biarritz, qui a clôturé cette 33ème édition du Tour Auto. C’est à la Cité de l’Océan que les vaillants équipages et leurs montures ont passé l’arche d’arrivée avant un repos bien mérité.

PORSCHE SPRINT CHALLENGE 2024 : LA REPRISE À NOGARO !

PORSCHE SPRINT CHALLENGE 2024 : LA REPRISE À NOGARO !

Franck Bélard : une nouvelle équipe, mais une même passion !

Voilà quarante ans que Franck écume les circuits français et européens. Depuis ses premières armes en karting, en passant par sa participation à « un volant », formule de promotion très en vogue à l’époque, puisque la Formule France permettait souvent d‘accéder à la Formule 3, d’où étaient issus de nombreux pilotes de Formule 1 français, Franck Belard termine troisième !

C’est le début de l’ascension avec des participations aux courses de Legend-Car et de RC Cup. Ses qualités de pilote et de metteur au point lui permettent de gravir les échelons et de multiplier les expériences sur circuit, sans oublier des rencontres, comme en 2009 avec le président du Porsche Club Atlantique. Après avoir roulé sur toutes Les machines possibles, l’opportunité s‘est ainsi présentée de rouler sur Porsche, d’abord sur des Cayman Cup, des GT3 coursifiées, des GT4 MR et des GT3 Cup, pour arriver aujourd’hui au volant d’une Porsche 991 GT3 Cup 4L à se battre pour le titre de Champion de France du Porsche Sprint Challenge. Les nombreuses victoires dans ce championnat ont récompensé des années de travail et un rêve d’enfant devenu réalité.

A 57 ans, ce Normand et Girondin d’adoption, jovial et bon vivant, mais sage au moment de prendre le volant, a su faire de sa passion, une activité secondaire en plus de son métier de responsable technique, puisque lorsqu’il n’est pas dans des ateliers, il est sur un circuit à accompagner conducteurs et pilotes dans l’amélioration de leur conduite et de leur pilotage avec sa société GT Driving Expérience. Par ailleurs, il est très impliqué avec le Porsche Club Atlantique depuis quinze ans, pour encadrer les sorties sur circuit et accompagner les membres, pour leur donner les meilleurs conseils.

La conduite d’une Porsche 911 est très particulière, surtout si on veut la mener dans ses derniers retranchements, indispensable pour réaliser des performances sur piste. Une voiture que Franck connait sur le bout des doigts, en course, mais aussi dans l’exercice de son métier d‘instructeur : « Quand on va vite avec une Porsche 911, on va vite avec n’importe qu’elle voiture de course ».

« Pour moi, la course, c’est une vraie passion, c’est ma vie ». D’ailleurs, cette année il prend le départ de sa quarantième saison en tant que pilote ! Et il ne compte pas s‘arrêter là, puisqu’il a de beaux projets dans les cartons, tels que courir avec une Porsche 992 GT3 Cup à l’horizon deux ans, pendant qu’il prépare trois pilotes à la compétition, dont un qui sera son futur binôme, bref, pas le temps de prendre la poussière !

Passionné depuis l’enfance par les belles voitures, la vitesse et la compétition automobile, Franck Bélard a su se construire un palmarès respectable, avec patience, détermination et organisation.

« C’était un rêve de gosse. J’ai toujours été attiré par les voitures, belles de préférence et les Porsche en particulier. Issu d’une famille modeste, je ne pensais pas faire ce que je fais aujourd’hui, le rêve étant depuis, devenu réalité ».

Franck repart donc pour une nouvelle saison, avec de nouvelles ambitions, retrouver le titre qu’il a déjà obtenu en 2015, des secondes places en 2020 et 2022 et de nombreuses victoires. Avec un nouveau team, Racing Performance, basé à Bordeaux, une nouvelle équipe ambitieuse, un nouveau coéquipier, Cédric Ducamin qui découvre la discipline, mais avec une passion toujours intacte, aux côtés de partenaires et sponsors fidèles tous passionnés.

Bien évidemment, Autofocus sera à ses côtés tout au long de la saison pour présenter le team, les pilotes, les courses et communiquer les résultats !

Retrouvez toutes les informations et les résultats sur :

https://www.instagram.com/franckbelard/

www.auto-focus.org

COLLECTION GERALD BUGNON 9 ALFA ROMEO D’EXCEPTION

COLLECTION GERALD BUGNON 9 ALFA ROMEO D’EXCEPTION

La maison de ventes Osenat et son département Automobiles de collection proposera à la vente le dimanche 21 avril la collection de Gerald Bugnon. Née avant tout de la passion que notre collectionneur entretenait pour la marque italienne, cette collection exceptionnelle de 9 Alfa Romeo soigneusement sélectionnées par leur propriétaire ne manquera pas de créer l’événement lorsque ces bolides seront amenés à changer de main à l’occasion de la vente aux enchères qui leur est consacrée.

C’est à l’âge de 50 ans que Gerald Bugnon décide de constituer une collection de Giullietta. Il acquiert d’abord un Spider, puis une SS. IL se prend alors au jeux et effectue des recherches, apprend l’histoire d’Alfa-Roméo et décide de faire évoluer sa collection et se concentrant sur les plus belles pièces et les modèles les plus rares. Il s’engage en parallèle dans de nombreux rallyes de régularité.

1954 ALFA ROMEO GIULIETTA SPIDER PROTOPYPE PININFARINA. ESTIMATION : 350 000 / 450 000 €

Au début des Années 1950, la société Hoffman Motor Cars, située à New York devient l’importateur officiel d’Alfa Romeo aux Etats-Unis, immédiatement il perçoit le potentiel d’un roadster dérivé de la future Giulietta Sprint qui est sur le point d’être présentée. Fin 1953 donc, Alfa Romeo en collaboration étroite avec Hoffman, travaillent sur le développement d’un roadster basé sur le châssis de la Giulietta Sprint. Le développe- ment sera confié à Rudolf Hruska, l’ingénieur de la marque déjà en charge du projet Sprint. Très rapidement, un châssis motorisé est prêt. Il est numéroté AR 1495 0000. Celui-ci ne sera jamais carrossé. Hruska contacte les carrossiers turinois Bertone et Pininfarina pour leur confier chacun deux châssis. Charge à eux de réaliser leurs pro- positions pour la future « Giulietta Spider ». Pininfarina recevra les châssis 003 et 002 et produira sur ces deux châssis, deux études de style non fonctionnelles. Après une validation du dessin par Max Hoffman, le châssis 0003 est renvoyé à Turin cette fois-ci pour la construction d’un prototype fonctionnel.

1958 ALFA ROMEO GIULIETTE TI TYPE 753. ESTIMATION : 25 000 / 45 000 €

Née en 1955, la Giulietta est considérée, chez Alfa Romeo, comme la lumière au bout du tunnel tant l’immédiate après-guerre fut compliqué pour la firme au Biscione. Conçue autour de son moteur, cette petite mais élégante berline quatre portes était bien née, qu’il s’agisse de ses qualités routières comme de sa finition pour un prix compétitif. La version TI pour Tourisme Internazionale fut présentée en 1957. Elle fut équipée d’un 1300 cm3 en aluminium avec double arbres à cames en tête. Ses 65 chevaux lui permettaient alors d’atteindre près de 160 km/h. Elle s’est notamment illustrée dans les célèbres épreuves du Tour de France Auto- mobile, des Mille Miglia, du Monte Carlo et autres. Monsieur Bugnon acquiert cette Giulietta en juillet 2001, la voiture se trouve alors dans un mauvais état.

1959 ALFA ROMEO GIULIETTA SPRINT SPECIALE 750SS ‘’MUSSO BASSO’’ BY BERTONE.

ESTIMATION : 300 000 / 350 000 €

La première série, type 750 SS fut produite à environ 100 exemplaires pour obtenir l’homologation en vue d’un usage en compétition. On distingue cette série par son absence de pare-chocs et par son nez surnommé « Muso Basso ». L’exemplaire que nous vous présentons, le 48e produit, fut livré neuf par la concession de Porto au Portugal sous l’immatriculation OP 21-55 le 19 aout 1959. Son premier propriétaire n’est autre que Manuel Nogueira Pinto, célèbre pilote portugais des années soixante. Dès réception de son automobile, il s’engage dans plusieurs compétitions. Il remportera une seconde place lors de la course de Vila do Conde en 1959, engagé sous le numéro 11.

1962 ALFA ROMEO GIULIETTA SPRINT ZAGATO ‘’CODA TONDA’’. ESTIMATION : 400 000 / 600 000 €

Zagato présente en 1960 la sprint Zagato, réponse du carrossier à la Sprint Spéciale de Bertone. La Sprint Zagato est beaucoup plus sportive que sa concurrente. Pesant seulement 785 kg pour environ 115 chevaux, la Sprint Zagato sera très vite adoptée par de nombreux pilotes courant de succès en succès grâce notamment à sa vitesse maximale de 200 km/h. L’exemplaire que nous vous proposons fut livré neuf le 16/02/1962 par la concession d’Aix-les-Bains à Jean Gonguet. Pilote amateur courant notamment pour l’AC Savoie, il participera, en octobre 1962 aux Coupes du Salon, remportant une victoire dans la classe 1000 /1300 cm3 et une honorable huitième place au général.

1963 ALPA ROMEO SZ CODA TRONCA. ESTIMATION : 600 000 / 800 000 €

Le résultat final est prêt quelques mois plus tard et Zagato lui-même engage la nouvelle SZ au Grand Prix de Monza en 1961 remportant la course, devant la SZ revue par Micheloti. Pour donner suite à ce succès, la production de la deuxième série de SZ est lancée. Sur le plan mécanique la seconde série reprend tous les attributs de la première SZ. Différence notable, malgré l’allongement de la voiture, elle perd 15 kg et affiche désormais un poids contenu à 840 kg. Grâce à ces améliorations, la vitesse de pointe dépasse désormais largement les 200 km/h, flirtant avec les 215 km/h. L’exemplaire que nous vous présentons, est sorti des ateliers Zagato le 7 décembre 1962. Le 15 janvier 1963, la voiture est livrée par l’importateur Hollandais Louwman & Parqui situé à Leidschendam. Il s’agit d’un des rares châssis équipé dès l’origine de freins à disques à l’avant.

1964 ALFA ROMEO GIULIA TZ. ESTIMATION : 800 000 / 1 000 000 €

Au début des années soixante, Alfa Romeo commence à travailler sur la remplaçante des Giulietta sportives. Côté mécanique, la nouvelle Giulia est équipée du 1570 cm3, grandement revu pour l’occasion avec bloc et culasse aluminium. Il est alimenté par deux carburateurs Weber double corps 40, développant 112 chevaux en version civile et 170 chevaux en compétition. La carrosserie est confiée à Zagato qui, fort des travaux réalisés sur la SZ Coda Tronca, confiera le projet à Ercole Spada. Il proposera une ligne à l’aérodynamique excep- tionnelle. L’ensemble résultera en une des meilleures automobiles de compétition de son époque. Si 100 exemplaires étaient prévus au départ, Alfa Romeo en produira 112 exemplaires au total.

1965 ALFA ROMEO GIULIA SPRINT GTA. ESTIMATION : 180 000 / 250 000 €

Introduite en 1965, la GTA était la version de compétition officielle de la Giulia Sprint GT et était produite en variantes de route (stradale) et de course (corsa). Cette dernière, relevait de la responsabilité du département compétition de l’usine Autodelta. La GTA se différenciait par ses panneaux de carrosserie en aluminium, ses vitres latérales et arrières en plexiglas et ses aménagements intérieurs allégés. En conséquence, la GTA pèse 200 kilogrammes de moins qu’une Sprint GT. Le quatre cylindres classique à double arbre à cames d’Alfa de 1 570 cm3 a subi d’importantes modifications pour la GTA, l’angle entre les soupapes étant réduit de 90 à 80 degrés et la taille de ces dernières considérablement augmentée. En version route, le moteur révisé produisait 115 ch avec jusqu’à 150 chevaux disponibles en version course. La GTA a fait ses débuts en course le 20 mars 1966 à Monza où Andrea de Adamich et Teodoro Zeccoli ont triomphé dans la course de quatre heures du Jolly Club.

1969 ALFA ROMEO TIPO 33/2 DAYTONA. ESTIMATION : 2 000 000 / 2 500 000 €

L’Alfa Romeo 33 marque le retour de la marque au plus haut niveau du sport automobile. En effet, à la fin de l’année 1951, Alfa Romeo s’est retiré de toute compétition internationale, la Fameuse Disco Volante, destinée à courir aux 24h du Mans 1952 n’y courrera jamais. Au début des années 1960, avec la collaboration d’Autodelta, Alfa Romeo renoue avec le succès en compétition grâce aux fabuleuse GTA, TZ et TZ2. Ces succès pousseront Alfa Romeo à envisager un retour vers les compétions internationales. Ainsi en septembre 1964, le projet 105.33 est lancé. En septembre 1965, un premier prototype équipé du moteur de la TZ2 est produit. Pour le moteur, le choix des ingénieurs se portera vers un V8 de deux litres de cylindrée, développé secrètement durant les années 1950. Destinée à courir en championnat Sport Prototype, la 33 est la seconde Alfa Romeo équipée d’un moteur en position centrale arrière après la Tipo 512 en 1939. Cette 33 B fera ses débuts aux 24 h de Daytona 1968 remportant une victoire dans la catégorie des moins de 2000 cm3 .