75e RALLYE RHONE CHARBONNIERE : UN NOUVEAU FORMAT.

75e RALLYE RHONE CHARBONNIERE : UN NOUVEAU FORMAT.

Le 75e Rallye Rhône Charbonnière, 2e manche du Championnat de France fait peau neuve, un nouveau parcours remodelé pour réduire les liaisons routières tout en conservant un ratio record de 42% de chrono.

Les 115 équipages du Rallye moderne et les 23 engagés du Rallye VHC vont découvrir de nouvelles spéciales sur un tracé très sélectif autour des monts du Lyonnais et de la vallée d’Azergues.

On retrouve les animateurs du Championnat de France, sans Nicolas Ciamin engagé au rallye de Croatie. Parmi les favoris, on peut citer Yoann Bonato (Citroën C3 Rally2), après un rallye du Touquet en demi-teinte, il doit reprendre ses marques. Eric Camilli (Citroën C3 Rally2) pour son retour en Championnat de France devrait être aux avant-postes et Hugo Margaillan est en pleine confiance dans la Citroën C3 R5/Rally2. Les outsiders sont nombreux : William Wagner, Thomas Chauffray, David Salanon, 4 victoires au Charbo, (VW Polo GTi Rally2), Léo Rossel (Citroën C3 Rally2), Patrick Rouilliad et Eric Mauffrey ( Skoda Fabia Evo Rally2).

La première journée se déroule sur un terrain sec et dès les premiers chronos, une hiérarchie se dessine. Yoann Bonato a pris les choses en main, il prend la tête du Rallye mais son avance est fragile et au terme de la première

étape, il rejoint Charbonnière avec 2’’4 d’avance sur Eric Camilli et 6’’5 sur Hugo Margaillan, premier leader de la journée mais une petite  faute dans l’ES4 lui fait perdre du temps. La deuxième étape  va être décisive et on annonce une météo incertaine.

La matinée est sèche mais le ciel menace, le choix des pneus va être déterminant. Avec un mauvais choix de pneu, Yoann Bonato (Citroën C3 Rally2) voit Hugo Margaillan (Citroën C3 Rally2) et Eric Camilli (Citroën C3 Rally2) remonter et même le dépasser. A la mi-journée c’est Hugo Margaillan qui prend la tête du Rallye avec 4’’6 d’avancesur Eric Camilli et 5’’4 sur Yoann Bonato.

Tout reste à faire sur la 2e boucle de trois spéciales avec la pluie qui fait son apparition. C’est Eric Camilli qui décroche le premier, il coupe une chicane dans l’ES10 et écope de 10’’ de pénalité. Hugo Margaillan tient bon mais Yoann Bonato fait parler son expérience et emporte les deux derniers chronos. Il remporte son 3e rallye de

Charbonnière (après 2018 et 2019) avec six petites secondes d’avance après plus de 200 kilomètres chronométrés parcourus. Il devance sur Hugo Margaillian et 14’’3, Eric Camilli compète le podium 100% Citroën. Les duos Bonato-Boulloud et Margaillan-Marsault (Citroën C3 Rally2) ont le mieux tiré leur épingle du jeu et offrent un doublé au team CHL Sport Auto.

A

la 4e place on trouve Léo Rossel qui offre à Citroën un quadruplé et signe son premier temps scratch (ES 11) en Championnat de France. Il est suivi par Thomas Chauffray (VW Polo GTi Rally2) qui a mis du temps à trouver les bons réglages et remonte à la 5e place avec deux temps scratch dans l’ES 8 et l’ES10. A noter la belle performance de Jérémi Ancian, il se dirigeait vers une quatrième place avant qu’une sortie de route dans la très mouvementée avant-dernière ES ne lui coûte de précieuses minutes le reléguant à la 11ème position.

Yoann Bonato  (Citroën C3 Rally2) prend la tête du Championnat de France avec 40 points devant Hugo Margaillan (Citroën C3 Rally2) et Thomas Chauffray (VW Polo GTi Rally2).

 

En Championnat de France 2 roues motrices, la bagarre entre Cédric Robert et Raphaël Astier (Alpine A110 RGT) a été de toute beauté. Après une journée de vendredi en demi-teinte, Cédric Robert a repris l’avantage le samedi grâce à un meilleur choix de pneus. A noter la belle performance de Ludovic Jeudi qui place sa vénérable Peugeot 205 GTI 1,9 F2/14 à la 16e place du général.

Si le CFR Féminin ne comptait que deux représentantes, la qualité l’a emporté sur la quantité : Mireille Vidueira et Mélanie Tendille (Ford Fiesta ST) se sont imposées pour la deuxième fois consécutive, alors qu’Elodie Gines et Lisa Tornior étaient le premier équipage féminin à découvrir le plaisir, et l’exigence, du pilotage d’une Alpine A110-RGT.

CLASSEMENT* du 75ème RALLYE RHÔNE-CHARBONNIÈRES :

1. BONATO Yoann – BOULLOUD Benjamin (Citroën C3 – Rally2 – CHL Sport Auto) – 1:46:33,1

2. MARGAILLAN Hugo – MARSAULT Laëtitia (Citroën C3 – Rally2 – CHL Sport Auto) + 00:06.0

3. CAMILLI Eric – DE LA HAYE Thibault (Citroën C3 – Rally2 – PH Sport by Minerva Oil) + 00:14.3

4. ROSSEL Leo – MERCOIRET Guillaume (Citroën C3 – Rally2 – PH Sport by Minerva Oil) + 00:22.3

5. CHAUFFRAY Thomas – CHAUFFRAY Pauline (Volkswagen Polo GTI – Rally2) + 01:33.5

6. ROBERT Cédric – DUVAL Matthieu (Alpine A110 – RGT – Team Bonneton HDG) + 02:13.3

7. ASTIER Raphaël – GIRAUDET Denis (Alpine A110 – RGT – CHL Sport Auto) + 02:52.5

8. SALANON David – DEGOUT Jérôme (Volkswagen Polo GTI – Rally2) + 03:28.3

9. ROUSSET Eric – SAUCE Christophe (Citroën C4 WRC) + 03:37.8 / HORS CHAMPIONNAT

10. MAUFFREY Eric – SILVESTRE Corentin (Skoda Fabia Evo – Rally2) + 03:55.3

Le prochain rendez-vous du Championnat de France au rallye Antibes Côte d’Azur verra la retour de Nicolas Ciamin vainqueur du Rallye du Touquet.

PHOTOS MICHEL MORILLON

TOUR AUTO 2023, UN SPECTACLE AUTOMOBILE TOUJOURS TRES ATTENDU.

TOUR AUTO 2023, UN SPECTACLE AUTOMOBILE TOUJOURS TRES ATTENDU.

La 32ème édition du Tour Auto est lancée avec un itinéraire reliant Paris à Cannes. Durant cinq jours, les concurrents se mesurent sur quatre circuits (Dijon-Prenois, Bresse, Charade, Paul Ricard) et dix épreuves

 

spéciales. Un programme qui mène la caravane du Tour Auto à Beaune, Clermont-Ferrand, Valence et au Castellet avant de terminer sa route sur la « French Riviera » à Cannes. Les 236 équipages de 16 nationalités arrivent des quatre coins de du monde.

 

Comme toujours, des voitures sont mises à l’honneur et ils pourront, cette année, (re)découvrir des marques anglaises disparues comme AC Ace Bristol ou Zephyr, Austin Healey 100/4 M, Frazer Nash Le Mans Coupé, Healey Silverstone, Jowett Jupiter, MGA Twincam, Morris Cooper S, Sunbeam Alpine ou encore Triumph TR2 et

TR3. Parmi les personnalités on peut citer Henri Pescarolo et son co-équipier Michel Périn, Thierry Boutsen, vainqueur du Tour Auto 2022, les ouvreurs Ari Vatanen et Eric Hélary, et enfin, Jean-Pierre Lajournade, double vainqueur en 2015 et 2016 du Tour Auto, qui tire sa dernière révérence. Cette année c’est le château de Vaux le

 

Vicomte, perle de l’architecture du XVIIème, qui donnera le ton de ce 32ème Tour Auto. Puis rendez-vous sur la Côte d’Azur, après 2000 kilomètres de routes pittoresques jalonnées d’épreuves chronométrées sur circuits et routes fermées.

Après les routes pittoresques au cœur du Parc Naturel Régional des Forêts, les concurrents se présentent à la première épreuve sur route au bord du Lac de la Vingeanne. Ce sont les plus avisés qui ont avancé leurs pions…

tels Nigel Armstrong et Mark Freeman dans une Shelby Cobra 289 (#206) de 1965 qui s’imposent lors de cette première épreuve spéciale. Le circuit de Dijon Prenois, une piste bien connue de nombreux pilotes, tels qu’Alain Prost, René Arnoux, offre à Thierry Boutsen et son co-pilote Hervé Ordioni l’occasion de se mettre en avant en se plaçant en première position de la catégorie Compétition au volant de la Shelby Cobra 289 (#201). 

La 2ème journée de compétition démarre par une mise en jambes sur le circuit de Bresse, un rendez-vous classique du Tour Auto. Cette 2ème épreuve circuit confirme la bonne forme de  Thierry Boutsen et Hervé Ordioni qui placent leur Shelby Cobra 289 sur la plus haute marche.

II reste encore deux spéciales chronométrées à parcourir avant de rejoindre la ville étape de Clermont-Ferrand. La Côte Mâconnaise,  plutôt vallonée dans les vignobles du Mâconnais donne l’avantage à l’équipage français

Bertrand et Anne Penlae qui décrochent  le meilleur temps avec leur Porsche 911 2,0L de 1965. Puis direction la Côte Roannaise à travers les monts du Beaujolais et du Lyonnais, et  ce sont le pilote aixois Mr John of B et son co-pilote Sibel dans la Ferrari 512M qui décrochent le meilleur temps. Un monstre sacré de l’Endurance qui vient clairement de tenir tête aux bêtes de rallye durant l’épreuve.

Au menu de cette troisième journée, un circuit en montagne, deux épreuves spéciales sur route et une météo capricieuse qui s’est invitée dans la compétition, en perturbant significativement le déroulé. La journée démarre  sur le circuit de Charade, les spectateurs assistent à une belle bataille entre la Ford GT 40 #216 d’Emile

Breittmayer et la Shelby Cobra 289 #201 de Thierry Boutsen. C’est finalement l’équipage Breittmayer/Thomas #216 qui remporte la victoire dans la catégorie compétition. Malheureusement c’est l’abandon pour l’équipage de la Ferrari 512M,  victime d’un accrochage avec un concurrent sur le circuit de Charade, la magnifique Ferrari

est très endommagée et doit abandonner. L’itinéraire conduit les équipages depuis les monts d’Auvergne vers ceux d’Ardèche au départ de  l’EC7 ‘Le Pays de Monfaucon. Cette longue spéciale de plus de 20 km provoque un changement en tête du classement, Thierry Boutsen, incontestable leader du classement depuis le départ, est sorti de la route. Roue avant-droite arrachée, la Shelby Cobra 289 #201 n’ira pas plus loin. C’est Sébastien Berchon qui a hérité du leadership avec sa Jaguar E-Type 3.8 de 1963 #203.

Le vendredi est le jour traditionnel de l’inversion des plateaux. Les derniers arrivés de la veille, la Régularité partent les premiers. Découverte du Parc Naturel régional des Baronnies, puis c’est au tour du Géant de Provence, le Mont Ventoux d’offrir ses somptueux paysages, dont le col des Tempêtes, un chemin annonçant le circuit Paul

Ricard, la fin de cette quatrième étape. L’épreuve sur route de SAINT NAZAIRE LE DESERT est un terrain de jeu privilégié pour les rallyes internationaux depuis de nombreuses années. Depuis l’abandon de Thierry Boutsen (Shelby Cobra 289 #201), Sébastien Berchon et Sébastien Bordier (Jaguar Type E 3.8 #203) commencent à envisager  la victoire, pendant qu’Emile Breittmayer et Alexis Thomas (Ford GT40 #216) engrangent les victoires sur circuit ou en spéciale. Le Mont Ventoux est un compagnon de l’automobile depuis son origine. Sans surprise, pour la seconde fois consécutive, l’équipage Breittmayer/Thomas a décroché le meilleur temps de la spéciale.

Derniers efforts de la journée pour exceptionnellement dompter son grand tracé de 5,8 km . L’équipage Breittmayer/Thomas et leur Ford GT40 #216 termine cette première journée sur les chapeaux de roue en remportant la victoire dans la catégorie Compétition. La lutte pour les autres places du podium final promet d’être

explosive jusqu’au bout, opposant Fred Wakeman et Patrick Blakeney-Edwards (Shelby Cobra 289 #211) d’une part, Patrick et Alexandre Bonnardel (Jaguar Type E 3.8 #210) de l’autre.

Même suspense sur le front de la Régularité, avec Hamoniau-Dupard (Ferrari 250 GT Berlinetta Lusso #76), Martens-Pyck (Morris Mini Cooper S #35) et Poels-Prat (Mercedes 300 SL Coupé #65) réunis en moins de 10 secondes au sommet du classement général provisoire. 

Ultime étape, aujourd’hui, ce sont donc trois épreuves spéciales sur route qui vont départager ceux qui ont encore l’espoir de monter sur le podium. C’est l’équipage Breittmayer/Thomas #216 qui fait le spectacle en remportant l’E.C. 12 très  exigeant. L’E.C. 13 sillonne le haut Verdon, une spéciale joueuse à prendre avec prudence. L’équipage #178 Fabri/Furiani au volant d’une Alfa Romeo Giulia Sprint GTA de 1965 décroche le meilleur temps. La Der des Ders, c’est un tracé à vous donner le tournis. Comme ces derniers jours c’est l’équipage Emile Breittmayer et Alexis Thomas qui termine le rallye en beauté avec le meilleur temps de cette troisième spéciale de la journée à bord de la Ford GT40 #216. 

Puis c’est enfin le bord de mer pour rejoindre Cannes et célébrer l’arrivée du Tour Auto 2023  sur la célèbre Croisette.

Les grands vainqueurs du Tour Auto 2023 sont …

Catégorie Compétition :

Sébastien Berchon et Sébastien Bordier dans la Jaguar E-Type 3.8 de 1963 (#203) (voitures de pré-66) sont les grands vainqueurs de la catégorie Compétition du groupe VHC.

La première place en Groupe G (véhicules de 1966 à 1971) revient à l’équipage #269 Claudio Roddaro et Michel Speyer avec leur Porsche 911 2,3L ST de 1970.

Dans la catégorie H-I (véhicules de 1971 à 1981), nous retrouvons Olivier Pernaut et Gerry Blyenberg, équipage #253 dans une sublime Ford Capri RS 2600 de 1975.

Catégorie Régularité :

Sur la première marche du podium de la catégorie Régularité du groupe VHC, nous retrouvons Eric Hamoniau et Jérôme Dupart dans la Ferrari 250 GT Berlinetta Lusso de 1963 (#76) .

L’équipage a été très régulier tout au long du rallye, jonglant entre la 5ème et la 3ème place dans le classement général par étape, leur assiduité les a propulsés à la première place. Il devance l’équipage 35 MARTENS Jean-Jacques / PYCK Aswin Morris Mini Cooper S 1275 (#35) et Mercedes-Benz 300 SL Coupe (# 65) de POELS Dominique / PRAT Stéphane.

PHOTOS MICHEL MORILLON

Kia EV9 redéfinit l’expérience d’utilisation des SUV par  sa technologie d’avant-garde

Kia EV9 redéfinit l’expérience d’utilisation des SUV par sa technologie d’avant-garde

Ce SUV révolutionnaire 100% électrique gratifie tous ses occupants d’un espace et d’un confort optimisés pour une expérience d’utilisation totalement inédite.  Avec EV9, Kia fait clairement le choix du développement durable et s’engage résolument sur la voie de la neutralité carbone en optant pour des biomatériaux durables. EV9 offre une autonomie électrique WLTP supérieure à 541 km avec une simple charge et un regain de 239 km d’autonomie avec une recharge ultra- rapide de 15 minutes en 800 V. Dans sa version GT-line, Kia EV9 bénéficiera de la conduite semi-autonome de niveau 3 via son système de pilotage automatique sur autoroute (HDP). Kia Connect Store permet aux clients de procéder, à tout moment et en tout lieu, à la mise à jour à distance (OTA) des fonctionnalités de leur EV9. La fonction V2G (Vehicle-to-Grid)(1) permet de redistribuer au réseau l’électricité stockée dans la batterie du véhicule. Kia EV9 contribue à accélérer la transformation de la marque en un fournisseur de solutions de mobilité durables.

Reposant sur une architecture innovante, à savoir la plateforme internationale modulaire électrique (E-GMP) de la marque, Kia EV9 revendique des performances de tout premier ordre, associées à une autonomie électrique estimée à plus de 541 km(2) selon la norme WLTP (procédure d’essai mondiale harmonisée pour les voitures particulières. Il bénéficie en outre d’une fonction de recharge ultra-rapide en 800 V qui permet de recharger suffisamment son pack de batteries pour lui assurer un regain d’autonomie de 239 km environ, en seulement 15 minutes.

Kia EV9 arbore un design extérieur résolument contemporain, empreint d’une grande sérénité, en parfaite adéquation avec son statut de véhicule électrique sophistiqué conçu pour une nouvelle ère de la mobilité durable. Il se distingue par un empattement de 3 100 mm, associé à un large choix de jantes disponibles en 21, 20 ou 19 pouces. Avec une longueur hors-tout de 5 010 mm pour une largeur de 1 980 mm et une hauteur de 1 755 mm(5), il revendique un look résolument audacieux et contemporain tout en affichant une personnalité à nulle autre pareille.

Kia EV9 offre un large choix d’assises afin de répondre à une grande diversité de besoins. Disponible en version six ou sept places. Lorsque les sièges de la deuxième rangée sont de type relaxant, les occupants des première et deuxième rangées peuvent alors incliner simultanément leur dossier pendant la recharge du véhicule. Lorsque ces sièges sont de type pivotant, leurs occupants peuvent les faire pivoter de 180 degrés pour pouvoir converser avec les passagers de la troisième rangée.

Kia EV9 offre un large choix de groupes propulseurs électriques reposant sur sa plateforme internationale modulaire électrique (E-GMP) et faisant appel à la technologie de batterie de quatrième génération de Kia. La batterie de 76,1 kWh est proposée exclusivement sur le modèle standard à propulsion(8), tandis que la batterie de 99,8 kWh est disponible sur la version longue autonomie à propulsion et la version à transmission intégrale.

EV9 fera sa première apparition sur la scène internationale lors de l’édition 2023 du salon de la mobilité de Séoul. Il sera ensuite exposé au salon de l’automobile de New York début avril. Avec EV9, Kia entend établir une nouvelle référence dans le domaine de la conduite électrique en révolutionnant les concepts de style et de confort.

ÉPOQU’AUTO 2023 JOUE LA CARTE DE LA CONTINUITÉ :

ÉPOQU’AUTO 2023 JOUE LA CARTE DE LA CONTINUITÉ :

Incontournable rendez-vous automnal des amoureux d’automobiles anciennes, les organisateurs d’Époqu’auto affichent leur volonté de faire venir plus de 85 000 visiteurs à Lyon-Eurexpo du 10 au 12 novembre prochains, à l’occasion de la 44e édition du salon. Une édition haute en couleur qui fera notamment honneur à trois monuments de l’histoire automobile : Peugeot, Talbot et Cadillac.

Unanimement salué par les exposants comme par les visiteurs pour la qualité de ses plateaux, Époqu’auto entend bien maintenir ce niveau d’exigence. Pour assumer cette ambition, le Club des 3A, organisateur de l’événement, a donc fait le choix de la continuité pour cette 44e édition : Nous aurions pu agrandir de nouveau la surface d’exposition, qui culminait à 80 000 m2 en 2022, et accueillir encore plus de véhicules et d’exposants, mais nous avons décidé de marquer une pause pour privilégier le confort des visiteurs », explique Claude Passot, commissaire général du salon.

Comme toujours, le Dôme d’Eurexpo révèlera une entrée en matière exceptionnelle, réunissant cette année des concept cars et des voitures historiques Peugeot, Talbot et Cadillac. Par sa présence, le constructeur de Détroit, qui s’est vu confier le Plateau Prestige, marquera le grand retour des Américaines de légende sur Époqu’auto avec une quinzaine de voitures qui nous feront voyager sur la route 66. Cadillac, partagera la vedette avec le Français Talbot, dont le Plateau Historique fera la lumière.

Installé sur 450 m2 dans le Hall 7, Talbot devrait dévoiler une douzaine de voitures. Connues non seulement pour leur élégance, elles ont aussi marqué l’histoire de la compétition automobile. Pour rappeler ce passé glorieux, une arche simulant un départ de circuit devrait habiller ce plateau. Dans ce même Hall 7, Talbot voisinera avec d’autres marques françaises historiques réunies grâce au concours de l’Association des Clubs de Marques, mais aussi avec Renault, qui fêtera cette année les 30 ans de la Twingo.

Devenus également des rendez-vous incontournables d’Époqu’auto, les Plateaux Moto et Utilitaires sont d’ores et déjà connus. Le premier se dessinera une nouvelle fois en deux espaces, avec un focus sur les 50 cm3 et un autre sur la marque française Dollar, disparue à la veille de la deuxième guerre mondiale. Le second, pour lequel les organisateurs ont à nouveau sollicité le club PTRA, sera consacré aux autobus et autocars. Quant au Plateau des Youngtimers, il est encore en cours de finalisation. « Mais nous travaillons sur un projet qui devrait enthousiasmer le public plus jeune », glisse Claude Passot.

Nouvelles Séries Spéciales Upland et High Altitude sur Jeep® Renegade et Jeep® Compass

Nouvelles Séries Spéciales Upland et High Altitude sur Jeep® Renegade et Jeep® Compass

Deux nouvelles séries spéciales viennent enrichir les gammes des Jeep Renegade et Jeep Compass. Les versions Renegade Upland et Compass Upland sont basées sur les motorisations 4xe hybrides rechargeables 240 ch. Elles reçoivent des équipements supplémentaires et adoptent le look aventurier des versions Trailhawk.

Les versions Renegade High Altitude et Compass High Altitude s’appuient sur la motorisation e-Hybrid de 130 ch associée à la transmission automatique double embrayage à 7 rapports tout en offrant des équipements haut de gamme et un style distinctif. Ces nouvelles séries spéciales sont maintenant disponibles à la commande. Les tarifs débutent à 32 990 € pour le Renegade High Altitude et 39 990 € pour le Compass High Altitude, 41 990 € pour le Renegade Upland 4xe et 47 490 € pour le Compass Upland 4xe. Ces tarifs sont inférieurs aux versions Limited dont ces séries spéciales sont dérivées.

La série spéciale Upland est proposée sur les Renegade et Compass équipés des motorisations 4xe hybride rechargeable dans la version 240 ch et transmission à quatre roues motrices.

La série spéciale High Altitude que l’on trouve à la fois sur Renegade et sur Compass en France reçoit la motorisation e-hybrid de 130 ch accouplée à la transmission à double embrayage à 7 rapports et deux roues motrices.

Les Renegade et Compass sont deux des SUV Jeep qui expriment le mieux les valeurs légendaires de la marque – Liberté, Aventure, Passion et Authenticité. Les versions Upland et High Altitude sont entièrement équipées pour offrir un réel avantage pour le client. Ces deux modèles peuvent gérer à la fois les routes bitumées et les terrains les plus rocailleux et ainsi permettre aux clients de suivre la devise « Go anywhere, Do anything » – a déclaré Eric Laforge, directeur Jeep Europe Elargie.

En reprenant le look des versions Trailhawk des Renegade et Compass, cette nouvelle série spéciale Upland joue sur les envies d’aventures en dehors des chemins bitumés. En effet, les pare-chocs biseautés pour améliorer les angles d’attaque et de fuite, les jantes spécifiques équipées de pneus quatre saisons M+S, le sticker de capot noir sont une partie de la panoplie qui rendent ces séries spéciales si attractives pour les amateurs de liberté. Si on ajoute dans l’habitacle une sellerie exclusive lavable et des inserts couleur bronze au niveau de la planche de bord et des aérateurs, on dispose de versions aux caractères affirmés.

 Par ailleurs, ces versions spécifiques reçoivent la motorisation 4xe hybride rechargeable qui leur permet de parcourir plus de 50 kilomètres (en cycle urbain) sans émissions de CO2 grâce à la batterie de 11,4 kWh. Ces versions 4xe disposent d’un moteur électrique positionné sur l’essieu arrière qui permet de disposer de quatre roues motrices. L’ensemble motopropulseur fait également appel à un moteur essence turbo de 1,3 litre, économe en carburant et une transmission automatique à six vitesses.

Cette architecture permet d’avoir deux voitures en une : un véhicule électrique à batterie équipé d’un moteur électrique et d’une batterie lithium-ion haute tension pour des trajets sans émissions si le contexte l’impose (traversée de ZFE par exemple) et un véhicule conventionnel avec un moteur hybride à essence monté sur l’essieu avant. Le couple accru généré par le système de propulsion électrique et la capacité de l’ajuster avec une extrême précision garantissent une capacité encore plus grande à quatre roues motrices sur tous les terrains, pour des aventures hors route difficiles. Enfin, grâce à la technologie électrique hybride rechargeable, les émissions de CO2 sont inférieures à 50 g/km (cycle WLTP) pour un coût de possession réduit.

En matière d’équipements supplémentaires par rapport aux versions Limited dont sont dérivées ces nouvelles versions Upland, le Renegade dispose de 50 chevaux supplémentaires, du Pack Style qui comprend les feux full LED et les vitres et lunette arrière surteintées, de jantes spécifiques de 17 pouces équipées de pneus 4 saisons M+S, d’un sticker de capot noir, de pare-chocs avant et arrière type « Trailhawk » ainsi que d’une sellerie en tissu lavable et les inserts intérieurs couleur bronze. Commercialisé au prix de 41 990 €, le Renegade Upland est affiché 110 € moins cher que la version Limited pour un contenu d’équipements supplémentaire de 3 000 €.

Même traitement pour le Compass Upland qui dispose de 2 000 € d’équipements supplémentaire (+50 ch, sticker de capot noir, jantes spécifiques et pneus M+S, pare-chocs type « Trailhawk », sellerie lavable et inserts bronze au niveau de la planche de bord). Son prix de 47 490 € est inférieur de 760 € à la version Limited dont il dérive.