par Michel Morillon | Juin 19, 2026 | AUTO, ESSAIS
Avec 181 000 exemplaires vendues en Europe et 67 000 exemplaires en France , la C3 est une pièce maîtresse de la gamme Citroën.
Fidèle à sa promesse de “power of choice”, Citroën décline cette nouvelle génération de C3 en plusieurs motorisations : 100 % électrique avec deux niveaux d’autonomie, mais aussi en essence Turbo 100 et Hybrid 110. Une approche qui permet de répondre à tous les usages et à tous les profils clients.



La nouvelle Citroën ë-C3 franchit une nouvelle étape pour démocratiser le véhicule électrique, et rendre la mobilité électrique accessible à tous. Conçue pour répondre aux besoins des trajets quotidiens en ville et en périphérie, elle est équipée, en version « autonomie urbaine » d’une batterie LFP (Lithium, Fer, Phosphate) de 30 kWh offrant plus de 200 km d’autonomie (cycle WLTP) et plus de 300 km en conditions de conduite urbaine. Compacte, légère et associée à un moteur de 113 ch, elle garantit une conduite souple et réactive en milieu urbain. La version « autonomie confort » dispose d’une batterie de 44,2 kWh pour une autonomie pouvant aller jusqu’à 400 km. La nouvelle ë-C3 et disponible en trois finitions possibles : YOU (entrée de gamme), PLUS et MAX.



Avec ses 4,01 m de long, la ë-C3 propose cinq places, une habitabilité généreuse et un volume de coffre jusqu’à 400 litres ou de 1 180 litres, banquette arrière rabattue.
Pensée pour lever les freins à l’usage, la ë-C3 mise sur la simplicité. Elle propose une recharge rapide jusqu’à 30 kW sur la version autonomie urbaine (en option) et jusqu’à 100 kW sur la version autonomie confort, permettant de passer de 20 à 80 % en moins de 30 minutes. Elle facilite ainsi les trajets du quotidien comme les déplacements plus longs.
La ë-C3 bénéficie du programme Citroën We Care, avec une couverture pouvant aller jusqu’à 8 ans, garantissant une tranquillité d’esprit durable.
Nous avons pris le volant de la nouvelle ë-C3 en version autonomie urbaine et finition « PLUS ». Cette version est déjà très bien équipée avec tout le confort que l’on peut attendre d’une petite citadine : aide au démarrage en pente, aide au stationnement arrière, allumage automatique des feux de croisement, essuie-vitre avant automatique (capteur de pluie), frein de stationnement électrique. La climatisation automatique et la caméra de recul sont disponibles, mais en finition « MAX ». L’habitacle est spacieux et las sièges

confortables, avec un bon maintien latéral, on trouve facilement une bonne position de conduite. La planche de bord est simple mais moderne et dynamique. On retrouve un écran central 10,25’’ tactile, l’accès à Apple CarPlay® et Android Auto sans fil . La navigation 3D sur l’écran central et la recharge sans fil pour smartphone sont en série dans la finition « MAX ». La nouvelle ë-C3 est livrée avec un câble de recharge Mode 3 (Wall Box) monophasé 7,4 kW pour prise de charge T2 (1) et un chargeur embarqué 7,4 kW monophasé
Sur notre parcours en majorité urbain, notre ë-C3 est dans son élément. La conduite est souple et notre ë-C3 est agile dans les petites rues encombrées de Marseille. Nous finissons notre essai matinal par une excursion aux calanques de Sormiou où la ë-C3 fait merveille sur la petite route escarpée de la descente jusqu’aux calanques. Les suspensions Citroën Advanced Comfort jouent leur rôle sur ce terrain partiellement dégradé et maintiennent un confort très appréciable.



Notre retour par l’autoroute nous permet de valider la polyvalence de la nouvelle ë-C3, son agilité en ville mais également son aisance sur des trajets plus longs. Son autonomie entre 200 et 400 km selon le modèle, permet de rouler en véhicule électrique en toute sérénité.
Les tarifs de la nouvelle ë-C3 YOU ‘’autonomie urbaine’’ démarrent à 12 990 € (déduction faite de la prime CCE de 6 100 €), notre modèle d’essai en finition « PLUS » s’affiche à 13 990 €.
La nouvelle Citroën ë-C3 se présente sur le marche des SUV urbains avec de nombreux atouts : un design moderne, un équipement complet dès l’entrée de gamme, un confort, une habitabilité optimisées, et une agilité très efficace en ville. Le tarif, plus proche d’un véhicule du segment A ,est très attractif, notamment le version de lancement ë-C3 YOU à 12 990 €, permettant au plus grand nombre d’accéder à la mobilité électrique.
Michel MORILLON
par Michel Morillon | Juin 18, 2026 | AUTO, ESSAIS
Dans un marché de l’automobile saturé de SUV, la berline se place sur la marché, avec des modèles attractifs au design novateur. C’est le cas de la 408 de PEUGEOT, qui a connu un beau succès à son lancement et qui poursuit sa route avec des améliorations constantes en termes de design, d’équipement et de motorisation.
Avec la PEUGEOT 408, la marque a fait un choix audacieux en sortant des sentiers battus. Cette ambition est réaffirmée au niveau du design, avec sa silhouette fastback introduisant des lignes sculptées et des détails sophistiqués à l’avant comme à l’arrière. C’est un concept inédit sur le marché. La nouvelle Peugeot 408 est plus que jamais positionnée sur le segment C. Un segment dans lequel Peugeot propose une gamme large et complète, incluant une berline (308), un break (308 SW) et deux SUV (3008 et 5008), tous disponibles en versions électriques et électrifiées.

À l’avant, la nouvelle PEUGEOT 408 présente une signature lumineuse très identitaire. Les trois griffes sont représentées par trois fins modules LED inclinés, reliés par une ligne lumineuse au blason central illuminé (sur GT et GT Exclusive). La face avant est redessinée pour une posture dynamique : nouvelle calandre et bouclier sculptés en 3D, finitions noir brillant et mat et bouclier inférieur trapézoïdal renforçant un caractère dynamique. À l’arrière, la nouvelle Peugeot 408 est le premier modèle de la gamme à arborer

le lettrage PEUGEOT illuminé, intégré dans une bande noire et translucide brillante, sur toute la largeur du véhicule. Les phares adoptent la technologie Full LED (Allure, Allure Business) ou Matrix LED (GT, GT Exclusive). La nouvelle Peugeot 408 est disponible avec plusieurs types de jantes selon les versions. Jantes exclusives Adakite 19’’ pour les versions hybrides niveaux GT et GT Exclusive et
hybrides rechargeables sur tous les niveaux de finition. Jantes Monolithe 20’’ pour l’hybride rechargeable de niveau GT Exclusive. Jantes alliage noir brillant 17’’ de série sur les versions hybrides de niveaux de finition Allure et Allure Business. La nouvelle 408 est disponible avec la teinte exclusive de lancement, « Flare Green » variant du jaune vif au vert profond selon la lumière.
Dans l’habitacle, le confort est une priorité. La nouvelle PEUGEOT 408 dispose de sièges avant enveloppants ayant obtenu le label AGR ( Aktion für Gesunder Rücken) une association allemande indépendante d’experts en ergonomie et santé du dos. La nouvelle 408 est proposée avec au choix, trois finitions : ‘’ALLURE, GT, GT EXCLUSIVE’’. La planche de bord combine une dalle
numérique 10’’ avec graphismes 3D sur GT Exclusive , en option sur GT. On retrouve les touches personnalisables, les « I-Toggles » tactiles pour une action rapide sur certaines fonctions. Grâce à son long empattement de 2,79 m , le confort des places arrière n’est pas oublié. La nouvelle 408 offre un environnement spacieux pour les passagers arrière, avec 183 mm d’espace aux genoux. Pour maintenir un environnement sain dans l’habitacle, la PEUGEOT 408 propose AQS ( Air Quality System ) et Clean Cabin . Tous deux sont de série sur GT Exclusive et en option sur GT. Le système AQS surveille en continu l’air entrant et peut activer la recirculation de l’air.
Le coffre offre un volume de 536 litres, une référence dans cette catégorie. Avec la banquette arrière rabattable 60/40, la capacité atteint 1 611 litres. Il est possible de charger des objets jusqu’à 1,89 m de longueur.
La nouvelle 408 est proposée avec plusieurs motorisations électrifiées. La nouveauté dans la gamme 408 est la nouvelle PEUGEOT E-408, équipée d’un moteur électrique de 213 cv (157 kW) et 343 Nm de couple. Peugeot recherche l’efficacité et la performance, l’aérodynamique a été minutieusement optimisée, carrosserie et soubassement, pour atteindre un faible coefficient de traînée (SCx : 0,66). Cela contribue à une consommation électrique contenue de 14,7 kWh /100 km. Associée à une batterie NMC (composition de la batterie : 80 % Nickel, 10% Manganèse, 10 % Cobalt) offrant 58,3 kWh de capacité, elle atteint une autonomie de 456 km (cycle WLTP combiné). Le chargeur embarqué de la PEUGEOT e-408 supporte jusqu’à 120 kW, permettant une recharge de 20 % à 80 % en environ 30 minutes.
La nouvelle 408 est également disponible avec des motorisations électrifiées.

La PEUGEOT 408 PLUG-IN HYBRID 240 e-DCS7 à 7 rapports, rechargeable, équipée d’un moteur essence de 180 ch (132 kW) et d’un moteur électrique de 92 kW, combinés à une boîte de vitesses double embrayage e-DCS7 à 7 rapports, exclusive à la gamme de la nouvelle PEUGEOT 408.
La PEUGEOT 408 HYBRID 145 e-DCS6, associe une motorisation essence hybridée de 145 ch (107 kW) à une boîte automatique électrifiée à double embrayage à 6 rapports. La batterie se recharge automatiquement en roulant, offrant un couple supplémentaire pour des accélérations dynamiques tout en maintenant une consommation contenue (5,0 l/100 km cycle WLTP combiné).
Nous avons pris le volant de deux modèles de la gamme : La 408 PLUG-IN HYBRID 240 e-DCS7 (finition EXCUSIVE) et la 408 HYBRYDE (finition GT EXCLUSIVE). Sur un parcours très varié dans le sud de la France, un terrain idéal pour évaluer les qualités routières de cette nouvelle 408. Nous démarrons par la 408 PLUG-IN. Notre première impression en montant à bord est une confirmation de la qualité esthétique de l’environnement intérieur de la 408. Les touches personnalisables, les « I-Toggles » tactiles sont pratiques pour accéder rapidement à quelques fonctions dont nous avons besoin pour démarrer notre parcours. Les sièges sont

confortables et suffisamment moelleux et enveloppant pour trouver facilement la position de conduite idéale. Dès les premiers tours de roues sur une nationale, le silence intérieur est reposant et l’habitacle est parfaitement insonorisé. Nous démarrons notre essai en mode électrique (environ 80 km d’autonomie). Nous poursuivons sur un secteur plus accidenté où nous testons le mode Sport, notre 408 réagit parfaitement aux imperfections de la route. Le train avant bien en place et les suspensions bien équilibrées nous donnent un sentiment de sécurité maîtrisée. Le freinage est efficace et la fonction récupération d’énergie (touche B) nous permet de garder de l’autonomie électrique. La consommation pour notre essai est maîtrisée à 6,9 litres /100 km.

La prise en mains de notre second essai avec la 408 Hybride, se déroule sur un secteur plus urbain. Le système de récupération d’énergie fonctionne à merveille et nous permet de circuler en mode électrique sur 50% de notre essai. En ville on peut même rouler en électrique sur plusieurs kilomètres. La version Hybride est assez proche de la version PLUG-IN au niveau confort. Le passage de motorisation électrique à la motorisation thermique est assez doux et techniquement bien maîtrisé. Nous donnons un petit avantage à la version PLUG-IN dont l’équilibre, l’agrément de conduite et le confort sont très appréciables.
Les tarifs démarrent à 38 500 € ( HYBRIDE finition ALLURE) jusqu’à 49 700 € (PLUG-IN finition GT EXCLUSIVE). Les tarifs des véhicules que nous avons essayés s’élèvent à : 408 PLUG-IN HYBRID 240 e-DCS7 (finition EXCLUSIVE) 49 700 €, 408 HYBRIDE (finition GT EXCLUSIVE) 44 350 €. Les tarifs de la e-408 ELECTRIQUE démarrent à 42 700 € jusqu’à 47 600 € selon le choix de la finition. La e-408 ELECTRIQUE bénéficie d’une prime CCE de 3 600 € dans les trois finitions.
Michel MORILLON
par Michel Morillon | Juin 17, 2026 | AUTO, ESSAIS
OMODA & JAECOO est une filiale du Groupe Chery, le premier exportateur automobile chinois depuis 23 années consécutives. Créée le 22 avril 2023, c’est la marque automobile qui connaît la croissance la plus rapide avec près de 800 000 ventes cumulées à travers 64 marchés dans le monde, dont plus de 200 000 en Europe. Elle propose deux lignes de produits : les crossovers d’OMODA et les SUV de JAECOO .
La marque JAECOO arrive en Europe avec deux produits, le JAECOO 5 et le JAECOO 7 , spécialement conçus pour la clientèle européenne, ces véhicules ne seront pas commercialisés en Chine. Nous avons essayé ces deux produits sur les routes escarpées du cap Corse, terrain idéal pour évaluer les capacités routières de ces deux modèles. En termes de design et de confort, les deux véhicules sont assez proches. Seules les dimensions et le design varient.

Notre première vision des véhicules sur le parking de l’hôtel est un coup de coeur. Le design des nouveaux JAECOO 5 et JAECOO 7 est léché, fluide, avec un certain tempérament, sans pour autant rappeler les lignes de l’Evoque . Nous apprenons que les designers de OMODO/JAECOO partagent leurs réflexions avec ceux de Range Rover, ils font partie du même groupe Chery.
Concernant le design, la face avant adopte une calandre évoquant une cascade, symbolisant la force vitale de la nature. Le logo JAECOO est apposé sur une calandre encadrée de projecteurs full LED*** en configuration verticale et horizontale, avec des signatures lumineuses géométriques. Le profil latéral renforce cette personnalité, avec des passages de roue marqués, des lignes droites et propres et aérodynamiques. L’arrière reprend ces thèmes stylistiques avec des épaules larges, un spoiler sportif masquant l’essuie- glace et un bandeau lumineux full LED.

Le JAECOO 5, avec 4,38 m de long, 1,86 m de large et 1,67 m de haut, s’inscrit dans le segment B, avec des équipements du segment supérieur. Il est équipé de jantes de 18’’. Le JAECOO 7 offre une vraie capacité de séduction dans le segment C, avec ses 4,50 m de long, 1,86 m de large et 1,67 m de haut. Il bénéficie d’un large toit panoramique, de poignées de porte extractibles et de jantes de 19’’. Le coffre offre 410 litres, extensibles à 1 214 litres sièges rabattus pour le JAECOO 5 et 500 litres extensibles à 1 276 litres sièges rabattus pour le JAECOO 7. Ils peuvent tracter jusqu’à 750 kg.
A l’intérieur, l’espace est spacieux et accueillant. Les deux modèles sont proposés avec deux finitions possibles : Select ou Exclusive. La première impression confirme la qualité des matériaux et des finitions. A bord du Jaecoo 5, le tableau de bord intègre une instrumentation HD de 8,9’’ et un écran central HD vertical de 13,2’’ qui contrôle info-divertissement, aides à la conduite, climatisation, éclairage et caméra 540°. La connectivité comprend Apple CarPlay, Android Auto sans fil, Bluetooth multi-connexion et ports USB/USB-C avant et arrière (Type A et Type C à l’avant, Type A à l’arrière). La console centrale inclut une recharge rapide par induction (50 W) ventilée, des porte-gobelets, divers boutons physiques et un grand accoudoir. Le sélecteur de vitesses placé près du volant libère de l’espace pour le conducteur et est associé à la technologie d’entrée et de démarrage sans clé. Les sièges avant, spacieux et confortables, sont chauffants de série tout comme le volant. La banquette arrière offre des rangements, aérations, accoudoir central et un port USB. La finition Exclusive ajoute la sellerie en cuir synthétique avec sièges avant ventilés, le toit panoramique de 1,45 m2, le système audio SONY avec 8 haut-parleurs, la caméra 540°*** avec véhicule en transparence ou encore le hayon électrique.

Le Jaecoo 7 reprend les mêmes équipements auxquels on peut ajouter un écran central plus grand de 14,8’’ et le toit ouvrant électrique (finition Exclusive). Le véhicule offre un contrôle multimodal : commandes au volant et assistant vocal avancé permettant d’effectuer des appels, régler la température, choisir une station ou ouvrir les vitres. Cet assistant s’active par « Bonjour, JAECOO » ou une phrase personnalisée.

Le JAECOO 5 et le JAECOO 7 reposent sur la plateforme modulaireT1Xdu Groupe Chery, compatible avec des motorisations thermiques, hybrides et électriques. Cette architecture polyvalente a été conçue pour offrir un équilibre optimal entre dynamisme, habitabilité et sécurité.
Au niveau de la motorisation, les deux véhicules sont en mode SHS-H . Le système SHS-H (SUPER-HYBRID SYSTEM – Hybrid), disponible en avant-première sur le marché français, associe trois technologies clés : moteur thermique 1.5T GDI DHE, transmission DHT et moteur électrique associé à une batterie.
Le Moteur 1.5T GDI DHE est un Moteur thermique 4 cylindres turbocompressé de cinquième génération, conçu pour les systèmes hybrides : 105 kW (143 ch), 215 Nm.

Le moteur électrique du système hybride s’appuie également sur un moteur électrique synchrone à aimant permanent développant 150 kW (204 ch). Associé à une batterie lithium-ion de 1,83 kWh, il participe à la gestion intelligente de l’énergie au sein de l’architecture hybride. L’ensemble est équipé d’une transmission DHT1, un rapport unique assurant une conduite fluide. La puissance combinée est de 224 ch, 295 Nm Consommation (WLTP) et une Autonomie totale pouvant aller jusqu’à 980 km*
Au niveau des tarifs, le JAECOO 5 démarre à 26 990 € en finition Select et 28 990 € en finition Exclusive qui intègre le système audio Sony, la caméra 540° et le hayon électrique. Le JAECOO 7 est proposé à 29 900 € en finition Select et 31 990€ en finition Exclusive avec sièges chauffants à l’arrière.

Nous avons pris les commandes du JAECOO 7 hybride sur un parcours accidenté du cap Corse. La première impression à bord est le silence, l’habitacle est très bien insonorisé au point que nous avons l’impression de rouler en véhicule électrique. Les sièges, confortables et enveloppants, favorisent une bonne position de conduite. Les deux écrans de la planche de bord nous donnent toutes les informations nécessaires pour optimiser notre conduite et réguler notre consommation. Nous pouvons constater les qualités dynamiques du véhicule, sur les enchaînements rapides le châssis est efficace et le train avant précis, sans aucun roulis . Sur les parties plus sinueuses et, malgré son poids de 1 715 kg, le JAECOO 7 est efficace et souple. Nous avons même fait une incursion en off-road où l’équilibre et l’efficacité du JAECOO 7 sont surprenants.

L’ensemble est homogène et propose un agrément de conduite très agréable. Sur notre parcours très varié, nous avons constaté une consommation parfaitement maîtrisée à 6,1 litres/100 km. Nous avons fait quelques tours de roues avec le JAECOO 5 qui offre les mêmes qualités routières et la même efficacité que son grand frère.

L’essai du JAECOO 7 est une belle surprise, ce véhicule au design affûté, à l’équipement très complet et au prix très attractif, devrait faire bouger les lignes sur ce segment C-SUV très convoité.
Michel MORILLON
par Michel Morillon | Juin 17, 2026 | AUTO, ESSAIS
Lancée en 1991, l’Opel Astra s’est vendue à plus de 4,13 millions d’exemplaires, c’est l’Opel la plus vendue de l’histoire. Cette génération a introduit des innovations de sécurité et un design moderne, tout en augmentant l’espace intérieur et le confort. L’Opel Astra K est élue Voiture européenne de l’année en 2016.
C’est en Croatie que nous avons pu essayer la 6e génération, présentée en versions Astra berline et Astra Sports Tourer. Dès le premier regard, la nouvelle Astra propose un design moderne et fluide. L’emblème Blitz qui fait ici sa première apparition sur Astra, occupe désormais une position centrale dans un Opel Vizor encore plus fin et plus précis. De nouvelles jantes alliage 17 et 18 pouces, ainsi que les teintes métalliques inédites « Kontur White » et « Klover Green », renforcent son caractère.

La grande nouveauté, unique dans le segment compact, est le système d’éclairage Intelli- Lux HD primé, doté de 50 000 éléments. Il offre un éclairage optimal, adapté à chaque situation, sans éblouir les autres usagers. Cette technologie d’éclairage haute résolution évite l’éblouissement des autres usagers de la route tout en ménageant les yeux du conducteur. Le système détecte également les panneaux de signalisation et atténue les LED pour éviter les reflets gênants. L’Intelli-Lux HD est inclus de série sur la finition haut de gamme Ultimate. Pour la première fois sur l’Astra, Le Blitz Opel situé à l’avant est éclairé en permanence. Il s’intègre au Vizor Opel, avec l’emblème de la marque placé fièrement en son centre. La gamme Astra et Astra Sports Tourer est proposée en trois finitions : « EDITION, GS et ULTIMATE »

A l’intérieur, les améliorations portent sur le confort, avec les sièges Intelli-Seats, de série sur toutes les versions. Ils intègrent une découpe centrale conçue pour réduire la pression sur le coccyx et offrir un confort durable même sur les longs trajets. Les interfaces multimédia sont plus lisibles et intuitives grâce à de nouvelles animations et graphismes. Le conducteur bénéficie ainsi d’un affichage plus clair avec une double dalle de 10’’ avec un écran d’instrumentation digitale donnant toutes les informations nécessaires au conducteur et d’un écran tactile pour la navigation. On note le retour des touches tactiles pour les fonctions essentielles, comme la climatisation.

Dans l’esprit Greenovation d’Opel, l’habitacle fait appel à des matériaux innovants : volant recouvert de matériaux vegan, sièges optionnels en ReNewKnitTM, un mono-matériau au rendu premium type suédine. l’Astra de l’Astra Sports Tourer proposent un éclairage d’ambiance (7 couleurs) à l’avant. La modularité du coffre est intéressante dans cette catégorie. Le coffre, selon la version, peut embarquer 1 339 litres de bagages dans la compacte cinq portes avec les sièges rabattus (Astra Electric : 1 268 litres). L’Astra Sports Tourer offre jusqu’à 1 634 litres, tandis que la version tout électrique propose jusqu’à 1 553 litres. Le seuil de chargement bas, d’environ 60 cm, facilite le chargement. Les dossiers arrière peuvent également se rabattre de manière flexible en 40:20:40.
Opel propose l’Astra et l’Astra Sports Tourer avec plusieurs motorisations possibles. De l’Astra Electric aux versions Astra Plug-in Hybrid et Astra Hybrid, la gamme s’adapte à tout type de clientèle. L’Astra Electric de 115 kW (156 ch) équipée d’une batterie de 58 kWh (au lieu de 54 kWh) offre désormais une autonomie locale zéro émission allant jusqu’à 454 kilomètres (WLTP1), soit environ 35 km de plus qu’auparavant entre deux recharges. L’Astra Electric accélère de 0 à 100 km/h en seulement 9,3 secondes (Sports Tourer : 9,5 s) et atteint une vitesse maximale électroniquement limitée à 170 km/h. Son couple maximal de 270 Nm est disponible dès le premier contact avec la pédale. Le système de freinage régénératif est désormais réglable sur trois niveaux depuis les palettes au volant. Lors des recharges, une pause modérée sur une borne rapide DC 100 kW suffit : la batterie passe de 20 à 80 % en environ 32 minutes. Chaque Astra électrique est également équipée d’un chargeur embarqué triphasé 11 kW bidirectionnel pour une recharge rapide en AC sur wallbox domestique. Une nouvelle fonctionnalité apparaît, le V2L (Vehicle-to-Load), permettant d’alimenter des appareils externes, tels que des vélos électriques, directement depuis le véhicule, idéal en déplacement.

L’Astra Plug-in Hybrid développe 144 kW (196 ch) et jusqu’à 360 Nm, combinant moteur thermique et moteur électrique avec une nouvelle boîte automatique à double embrayage à sept rapports, garantissant des performances équilibrées. Le moteur essence 1,6 litre développe 110 kW (150 ch), tandis que le moteur électrique contribue désormais jusqu’à 92 kW (125 ch). En mode électrique, la nouvelle batterie de 17,2 kWh (au lieu de 12,4 kWh) permet de parcourir jusqu’à 84 km en zéro émission locale selon WLTP1 – soit presque 20 km de plus que la génération précédente. L’Astra Plug-in Hybrid accélère de 0 à 100 km/h en 7,6 s (Astra Sports Tourer : 7,7 s) et atteint 225 km/h (135 km/h en tout électrique).

L’Astra Hybrid ne nécessite pas de recharge externe. Le moteur essence turbo de 100 kW (136 ch), combiné au moteur électrique de 15,6 kW (21 ch) et à une boîte automatique hybride à six rapports, soutient le conducteur en accélération et à basse vitesse, tout en réduisant la consommation et les émissions de CO2. Le moteur électrique permet une conduite purement électrique jusqu’à 1 km ou 50 % du temps en ville. Lorsque l’Astra Hybrid décélère à vitesse plus élevée et que le moteur thermique se coupe, le moteur électrique agit comme générateur pour recharger la batterie du système hybride.
Nous avons pris les commandes de la nouvelle Opel Astra en version Astra Sports Tourer en motorisation hybride et électrique. Sur les routes peu entretenues de Croatie, la version hybride se comporte efficacement. Les suspensions encaissent parfaitement les aléas de la route et les efforts sur la qualité du confort se font sentir, notamment grâce à la qualité des sièges à l’ergonomie très enveloppante. Le châssis est efficace et le train avant précis, conformément au standard des véhicules du groupe Stellantis. La version électrique est tout aussi efficace, un peu moins agile, conséquence vraisemblable du poids des batteries, mais toujours avec une tenue de route irréprochable. Le freinage est efficace, une nécessité sur un véhicule électrique. Le système de freinage régénératif, désormais réglable sur trois niveaux depuis les palettes au volant, permet une récupérer d’énergie efficace pendant la conduite. Nous avons testé, lors d’un parcours de nuit, l’Intelli-Lux HD, l’éclairage adaptatif anti-éblouissement. Le résultat est bluffant, le passage code-phare est très doux, à peine perceptible et à constater les réactions inexistantes des véhicules croisés, cette innovation est efficace et sécurisante.

Les tarifs de l’Opel Astra berline démarrent à 32 650 € avec la version 1.2 Turbo Hybride 145 ch Automatique e-DCT6, jusqu’à 43 090 € en version Electric 156 ch. Pour les versions Sports Tourer, il faut ajouter 1450€ sur chaque modèle, en finition Ultimate. Concernant les modèles que nous avons essayés, le tarif de la version Astra Sports Tourer Hybrid 145 ch en finition Ultimate se monte à 38 700 € et le modèle Astra Sports Electric 156 ch en finition Ultimate à 44 540 €.
Michel MORILLON
par Michel Morillon | Mai 10, 2026 | AUTO, RALLYE, SPORT AUTO
Pour cette 35e édition du Tour Auto, près de 240 automobiles d’exception prennent le départ depuis la verrière du Grand Palais, récemment restauré.
L’édition 2026 met à l’honneur deux modèles emblématiques qui ont marqué l’histoire automobile. La génération de Ferrari 250, symbole d’élégance et de performance, demeure une figure incontournable des grandes heures du Tour de France Automobile. À ses côtés, la BMW 2002 incarne l’esprit novateur des années 1970 et l’affirmation d’une identité sportive forte pour la marque allemande.

Après le départ officiel donné depuis le Château de Courances, les équipages empruntent un itinéraire d’environ 2 200 km sur les plus belles routes de France, en passant par Clermont-Ferrand, le Pont du Gard, Toulouse, Pau, avant de terminer ce périple à Biarritz. Côté circuit, les concurrents s’affrontent sur plusieurs tracés mythiques comme Nevers Magny-Cours, Albi, Pau- Arnos et enfin Nogaro, le tout entrecoupé par 10 épreuves spéciales sur routes fermées.







Après une courte nuit, les 240 voitures quittent le Grand Palais en direction du Château de Courances, pour le départ officiel de la 35e édition. Les équipages vont rentrer dans le vif du sujet avec la première épreuve sur route fermée (EC 1) au sud d’Avallon. Les concurrents rejoignent ensuite la première épreuve sur piste (EC 2) sur le circuit de Never Magny-Cours, ayant accueilli de nombreuses compétitions dont la Formule 1 de 1991 à 2008. Puis direction Clermont-Ferrand pour la fin de l’étape N°1. A l’issue de cette première journée de compétition, une hiérarchie se dégage dans les groupes de compétition et en catégorie régularité.



En VHC (Véhicule Historique de Compétition), c’est la Ford GT40 de Breittmayer – Prevot n°254) qui prend la tête. Les Jaguar sont en embuscade avec notamment Berchon – Chadenet (n°206) et Delachaux – Courtin (n°211). Notons que Kohler (Shelby Cobra n°215), vainqueur sortant, est 6e. Certains sont déjà hors course et notamment la fabuleuse 250 GTO qui est sortie de la route dans la première spéciale et ne roulera plus.

Dans la catégorie GHI, les plus grosses cylindrées, la bataille ne fait que commencer entre Breittmayer – Breittmayer (BMW M1 N°250) et Mennechet – Loubet (Ferrari 308 n°253).
En régularité c’est Nicoules – Dupart ( Cobra n° 289) qui est en tête. Derrière, les Porsche des Argentins sont en embuscade, décidés à en découdre.


L’étape N°2 de 489 km, emmène les équipages à travers les panoramas spectaculaires du massif de Puy de Sancy et du Parc Naturel de l’Aubrac, pour rejoindre en fin de journée le Pont du Gard. Particularité de cette journée, pas d’épreuve sur circuit mais trois épreuves spéciales à négocier sur les petites routes entre le Cantal et les Cévennes. A l’issue de cette journée les favoris restent aux avant-postes.
En VHC, Breittmayer – Prevot (Ford GT40 254) conservent la tête mais les écarts se creusent avec leurs poursuivants , Berchon – Chadenet (Jaguar Type E n°206) et Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E 204) qui montent sur le podium.

En GHI, Jean – Jean (Porsche 911 RS 259) prennent les commandes à la suite de leur grosse performance de la journée. Ils repoussent Breittmayer – Breittmayer (BMW M1 n°250) à 5s et Feustel – Becker (Porsche 911 2.3 ST n°278) à plus d’une minute.


Pour l’étape N°3, 435 km, les participants quittent le Pont du Gard et ont le plaisir de passer en contrebas du monumental Viaduc de Millau. Ils rejoignent la ville rose, Toulouse en passant par une épreuve (EC 8) sur le circuit d’Albi.
Breittmayer – Prevot (Ford GT 40 n°254) gèrent leur avance en tête, grâce à leur bonne performance sur le circuit d’Albi. Derrière, Berchon et Chadenet (Jaguar Type E n°206) se font dépasser par Thiriet et Lenoir (Jaguar Type E n°204) tandis que les Bonnardel (Jaguar Type E n° 207) sont légèrement décrochés.

A mi-parcours de ce 35e Tour Auto, dans chaque catégorie, les favoris gèrent leur avance, mais les deux dernières journées de course peuvent créer des surprises sur un parcours très technique dans le Pyrénées et sur les circuits de Pau et de Nogaro.
L’étape 4, 432 km, démarre par l’enchaînement de plusieurs cols mythiques des Pyrénées, le col de Peyresourde culminant de 1 569 et le célèbre col d’Aspin. Après un passage sur le Circuit européen de Pau-Arnos ( EC 11), 3e épreuve sur piste de ce rallye, les équipages se dirigent vers le Palais Beaumont, situé non loin de Pau, pour clôturer cette journée.

En VHC, l’équipage de la Ford GT40 n°254 a une confortable avance. Derrière, la lutte est intense entre les Jaguar, puisque Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E n°204) ont moins d’une minute d’avance sur Berchon et Chadenet (Jaguar Type E n°206) lesquels n’ont que 2 dixièmes de seconde d’avance sur Anderson et Arena (Jaguar Type E n°201). La dernière journée de ce 35e Tour Auto sera décisive pour la victoire finale.




En GHI, Breittmayer – Breittmayer (BMW M1 n°250) ne figurent plus dans ce Top 5, n’ayant pas fini la première spéciale du jour. Jean – Jean (Porsche 911 Carrera RS n°259) sont largement en tête, mais rien n’est joué, pour gagner il faudra passer la ligne d’arrivée.

En régularité, Hamoniau – Grouillard Stefenel (Ferrari 250 GT Lusso n°80) ont pris une légère avance en tête devant Jay – Bruet (MGA n°50) et Nicoules – Dupard (AC Cobra n°81). Il reste une journée de rallye et tout reste possible tant les écarts sont faibles.




Pour l’étape finale de cette 35e édition (327 km), les équipages s’élanceront une dernière fois afin d’effectuer une épreuve spéciale sur route fermée (EC 12), puis direction, le circuit de Nogaro (EC 13), dernière épreuve de ce 35e Tour Auto. Ils rejoignent la Cité de l’Océan situé au sud de Biarritz pour célébrer la fin de cette épopée.

Le classement final VHC du Tour Auto 2026
Breittmayer – Prevot (Ford GT40 n°254) rentrent à Biarritz en grand vainqueur du 35e Tour Auto 2026. Ils devancent largement les équipages Jaguar, Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E n°204) et Berchon et Chadenet (Jaguar Type E 206). Bonnardel – Bonnardel (Jaguar Type E n°207) suivent à 34 secondes et Delachaux – Courtin (Jaguar Type E n°211) sont 30s plus loin.


Le classement final GHI du Tour Auto 2026
Jean – Jean (Porsche 911 Carrera RS n°259) gagnent cette catégorie, ils devancent Feustel – Becker(Porsche 911 2.3 ST n°278) et Mr John of B. – Sibel (Porsche 906 n°251). Mille – de Villaucourt (Porsche 911 Carrera RS 260) et Leroy-Fleuriot – Audibert (Lancia 037 n°266) profitent des abandons de la journée pour accrocher le Top 5.


Le classement final de la régularité du Tour Auto 2026
Cette dernière journée de compétition a créé de nombreuses frustrations et son lot de rebondissements parmi les équipages de régularité. Ce sont les équipages argentins sur Porsche 911 qui réalisent la bonne opération et trustent les 3 premières places du classement général.
L’équipage Dietrich – Mocciola (Porsche 911 2.2S n°37) remportent le 35e Tour Auto en régularité, ils devancent leurs compatriotes, Oxenford – Diaz (Porsche 911 Carrera RS 2.7 n°38) et Sucari – Sucari (Porsche 911 n°35). Les malheureux Hamoniau – Grouillard Stefenel (Ferrari 250 GT Lusso n°80) sont les grands perdants , ils étaient encore tête avant cette dernière journée fatidique.

Le 35e Tour Auto 2026 se termine au terme d’une semaine de compétition intense, autour de la passion. Le tour Auto a généré encore cette année, un énorme succès populaire le long des routes et dans les villes étape. On attend avec impatience le 36e Tour Auto 2027.
PHOTOS Michel MORILLON