DENZA AU PALAIS GARNIER : ET MAINTENANT ?

DENZA AU PALAIS GARNIER : ET MAINTENANT ?

L’offensive chinoise en France amène beaucoup de questions et le lancement en grande pompe de la marque Denza, filiale premium du groupe chinois BYD, devenu le 1er constructeur mondial, ajoute à ces nombreuses interrogations !

Pourtant, depuis plusieurs années, les marques chinoises ont annoncé la couleur. L’Europe ne semble pas les avoir entendus, en prenant une décision improbable, d’interdire la vente de voitures à moteurs thermiques à partir de 2035. Une décision qui a été quelque peu revu, mais qui reste un fer de lance européen, au prétexte de limiter les émissions de CO2 et avoir un geste pour la planète… entre autres.

Mais à quel prix !!! Pour les constructeurs, pour les réseaux, pour la filière automobile en général, pour les commerces, obligés de s’équiper de bornes, et plus encore pour les pays européens contraints de s’adapter à ces nouvelles règles ! Un lourd tribu économique, que l’on constate plus encore avec le conflit au Moyen Orient et l’envolé des prix des énergies.

L’électrique une solution ? Pas sûr, si on analyse plus globalement la situation.

Au-delà du fait qu’avec ce lancement de prestige au sein d’un symbole de la culture française n’avait rien d’anodin pour la marque chinoise. Et d’un coup, l’automobile devient spectacle. De là à dire que c’est celui du déshonneur, comme certains confrères le pensent, il y a un pas que je n’oserai pas franchir.

Privatisation du lieu, mise en scène grandiose, danseurs, chanteuse lyrique, influenceurs, acteurs, stars du show-biz… Pour ma part, je cherche encore la présence de Daniel Craig, ambassadeur de la marque.

L’objectif de Denza était pourtant clair : marquer les esprits et positionner son modèle iconique Z9 GT comme le nouveau standard du luxe associé à la haute technologie tant électrique qu’innovante.

De nombreux autres exemples sont présents. Je parlais de Jean Reno qui a été choisi par un autre groupe chinois Cherry pour être l’ambassadeur de la marque qui arrive en France, Omoda & Jaecoo, Daniel Craig ou Jean Reno… et d’autres… Chacun ses valeurs… même si j’aime bien cet acteur “franco-américain“… et depuis peu chinois pour les royalties. Mais James Bond, c’est quand même la classe ! Et la preuve supplémentaire que les constructeurs chinois ont tissés une toile d’influence incroyable.

Pour toutes ces marques chinoises, une stratégie claire : utiliser les éléments culturels et patrimoniaux de chaque pays pour accélérer l’installation durable de leurs marques peu ou pas connus, avec des moyens de communication exceptionnels, afin de capter rapidement des parts de marché en Europe, face à un marché intérieur saturé et hyper concurrentiel.

Screenshot

Entre bataille industrielle et incohérence du système !

Car un autre sujet pose question : ces opérations reposent aussi sur des visages connus, des symboles culturels. Sur un système qui dépasse l’automobile.

Et il est très intéressant de voir la cupidité de « stars » françaises, toujours promptes à mettre en avant leurs « valeurs » républicaines entre autres, tout en n’oubliant pas de faire valoir une autre valeur : celle de venir en toutes occasions prendre leur petit billet, et faire une apparition. Assumant sans complexes la compromission avec le plus offrant, entre beaux discours et actes concrets.

La preuve qu’en France, tout s’achète, tout se vend, tout à une valeur, au détriment de ses propres valeurs, de sa propre éthique, de son patriotisme, et du déshonneur, et je rejoins certains confrères sur ce point. Pour autant, on ne peut rien reprocher à ces constructeurs.

Denza à utiliser à son bénéfice le système puisqu’il y a des gens qui en font commerce. Et on peut constater que cet événement a été une grande réussite.

DENZA Z9GT

Parlons quand même de cette voiture, la Denza Z9GT qui, au-delà de toute polémique culturelle, porte de nombreuses innovations.

Car derrière le show, il y une réalité industrielle et technologique.

– une berline électrique à plus de 100 000 €

– des performances haut de gamme

– des technologies innovantes

– des promesses fortes en recharge rapide et conduite autonome

– redéfinir le premium et s’attaquer aux références européennes et à Tesla.

DENZA officialise ses deux premiers modèles destinés aux marchés hors de Chine : la Z9GT, modèle grand tourisme aux allures de shooting brake et le monospace D9 DM-i, que nous vous présenterons prochainement.

La technologie FLASH Charging déployée sur l’ensemble de la gamme, offre jusqu’à 1 500 kW de puissance et concrétise la promesse « Prêt en 5, rechargé en 9, +3 par temps froid »

DENZA sera présent dans plus de 30 pays européens d’ici fin 2026, avec plus de 150 points de vente 

La Z9GT, allie style, performances et technologies de pointe 

La plateforme e3 de dernière génération offre plus de 600 km d’autonomie électrique, des performances remarquables et une agilité inédite dans une silhouette de type shooting brake 

Première européenne pour la technologie FLASH Charging et la batterie Blade de seconde génération, permettant une recharge de 10 % à 97 % en seulement 9 minutes, et, même par temps froid à -30°C, de 20 % à 97 % en 12 minutes. 

Double offre de motorisations : 100 % électrique ou hybride rechargeable avec la technologie Super Hybride avec DM, avec jusqu’à 805 km d’autonomie combinée

La Z9GT est disponible en version 100 % électrique ou en Super Hybride DM-i. Grande GT aux allures de shooting brake, elle redéfinit les codes des berlines sportives en combinant une silhouette élancée et dynamique avec l’élégance fonctionnelle d’un break. Dotée du système tri-moteur le plus avancé de DENZA, la Z9GT offre des accélérations spectaculaires (0 à 100 km/h en 2,7 secondes en version EV) ainsi qu’une agilité de haut niveau.

Elle bénéficie également d’une direction arrière indépendante permettant des manœuvres inédites, comme des demi-tours sur place ou des déplacements latéraux en crabe dans les espaces les plus étroits.

Les technologies embarquées intègrent un grand affichage tête haute en réalité augmentée de 50 pouces, un écran central flottant de 17,3 pouces sur la planche de bord, ainsi que deux écrans de 13,2 pouces supplémentaires : l’un faisant office de combiné d’instrumentation numérique pour le conducteur, l’autre permettant au passager avant d’accéder aux fonctions de divertissement.

Le spécialiste audio français haut de gamme Devialet est donc associé à Denza avec des systèmes audio d’exception : 20 haut-parleurs dans la Z9GT, intègrent les dernières innovations acoustiques, associées à la technologie Dolby Atmos®, pour positionner les sons avec précision dans l’habitacle pour davantage de détails, de clarté et de séparation sonore. Cette immersion renforce l’expérience d’écoute et offre une immersion totale aux passagers.

Un système audio premium de référence, transformant chaque trajet en expérience immersive digne d’un opéra !

L’ensemble de la gamme DENZA, portera le déploiement du FLASH Charging en Europe. Avec une puissance pouvant atteindre 1500 kW, cette technologie repose sur la batterie Blade de deuxième génération de BYD. Elle concrétise la promesse « Prêt en 5, rechargé en 9, +3 par temps froid » : 10 % à 70 % en cinq minutes, 10 % à 97 % en neuf minutes, et, même à -30 °C, 20 % à 97 % en seulement 12 minutes.

A l’occasion du lancement à Paris, BYD a confirmé le déploiement de 6 000 stations FLASH Charging hors de Chine dans les 12 prochains mois, dont 3 000 en Europe.

SI L’ÉLECTRIQUE M’ÉTAIT COMPTÉ !

Si l’Europe et plus localement la France, avec le Premier Ministre, Sébastien Lecornu, qui nous vend les bienfaits de l’électrification à outrance, dans cet environnement de conflits qui se succèdent et additionnent les impacts financiers sur les énergies fossiles (gaz et pétrole), il met en avant de potentiels d’économies pour les ménages entre 2 à 3 € par 100 km pour un véhicule électrique (recharge à domicile) contre 11 € aux 100 km pour un moteur diesel. Il omet de mentionner le différentiel de taxes entre ces deux énergies : 55 centimes dans le prix de l’électricité contre 5,17 euros (par 100 km) dans le prix du diesel.

Si le calcul est beau et attrayant, cette substitution d’énergies ne manquera pas de laisser un trou béant dans des finances publiques déjà mal en point. Comme on doute que des efforts sur la dépense publique soient réellement engagés par l’État, il est inévitable que les taxes actuellement prélevées sur les hydrocarbures se reporteront progressivement sur l’électricité, effaçant l’essentiel des économies promises. Sans pour autant réduire les taxes sur les autres énergies !

Comme d’habitude, des calculs plus idéologiques qu’économiques, mais cela, malheureusement, on en a tristement l’habitude !

François VINCENT

FASHION CAR : DENZA DÉBARQUE EN FRANCE  !

FASHION CAR : DENZA DÉBARQUE EN FRANCE  !

Nous connaissons depuis longtemps l’ambition des constructeurs chinois en Europe, et notamment en France !

La star du jour : Denza Z9GT

MG, XPENG, LINK &Co, LeapMotor (by Stellantis), OMODA & JAECOO,… et BYD dont nous avons eu l’occasion de vous présenter ces modèles commercialisés en France, et ainsi pu découvrir leurs nombreuses qualités.

Aujourd’hui, le groupe BYD poursuit sa stratégie de développement sur l’Europe (et pas que !…) en lançant ue nouvelle marque, marque détenue par le groupe et qui présente de nombreuses innovations.

Avec le lancement de DENZA, BYD n’a pas fait les choses à moitié.

La marque automobile premium et technologique du Groupe BYD, a été officiellement lancée à l’international lors d’un événement spectaculaire à Paris auquel nous étions !

 À cette occasion, la marque a officialisé ses deux premiers modèles destinés aux marchés hors de Chine : la Z9GT, modèle grand tourisme aux allures de shooting brake et le monospace D9 DM-i.

Alliant héritage du design et ingénierie de pointe, DENZA a officiellement annoncé son arrivée sur les marchés internationaux hors de Chine. Un événement majeur a accueilli la première mondiale de la marque, avec l’objectif d’ouvrir une nouvelle voie à la mobilité électrique à destination d’une clientèle en quête d’excellence.

Guidée par sa philosophie « Technologie drives élégance », qui pourrait se traduire par « La technologie inspire l’élégance », l’arrivée de DENZA marque un tournant significatif sur le marché européen du premium automobile. DENZA entend redéfinir le premium à travers des technologies de pointe : des vitesses de recharge record jusqu’à une direction arrière indépendante à double moteur, offrant un niveau inédit de maniabilité.

le nouveau SUV Denza D9 – DMi

Avec ce lancement à l’Opéra Garnier, entre ballet, cantatrices, mannequins et influenceurs de tous pays, comme le remarquait un dirigeant de BYD… nous étions plus proche de la Fashion Week que d’une simple présentation d’un nouveau modèle auto.

Le message est clair : positionner Denza comme une marque de luxe technologique, avec le slogan « la technologie par l’élégance ».

En lien parfait avec le lieu chargé d’histoire et d’arts, l’Opéra de Paris ! Denza, cette nouvelle marque que vous allez découvrir et dont les portes drapeaux se nomment Z9GT pour la voiture, l’acteur iconique Daniel Craig prêtant son image à plusieurs modèles phares lors de campagnes de communication. Absent malheureusement de cet événement parisien !

Une journée assez exceptionnelle ! Déjà le cadre ! Pas habitué vraiment à se rendre dans un tel lieu pour un lancement (statique soit !) d’un véhicule.

Une présentation qui s’est déroulée dans les règles de l’art, de la danse classique, de la musique, et du fameux escalier qui mène aux étages pour accéder aux loges, au cœur du saint du saint de l’Opéra de Paris, tout capitonné de rouge sous son merveilleux plafond décoré par le célèbre peintre, Marc Chagall, à la demande de André Malraux en 1962.

Le plafond de la salle de concerts décoré par Chagall

Et c’est depuis cet escalier que Stella Li, Vice-Présidente exécutive de BYD, s’est adressée à un parterre particulièrement fourni, entre influenceurs, vedettes du show bizz, mannequins (en tout cas de belles jeunes femmes élégamment vêtues en adéquation avec un tel événement. Bref, un grand moment.

Stella Li, Vice-Présidente exécutive de BYD

Que l’on a pu prolonger autour de différents ateliers thématiques, tous valorisant les équipements qui sont installés dans cette Denza Z9GT.

Pour revenir à cette magnifique journée, et au-delà du cadre somptueux de l’Opéra Garnier, nous avons croisé une très importante délégation chinoise, tous badgés Denza, venu accompagner leur présidente, mais avant soutenir ce lancement à Paris de cette nouvelle marque qui ne manque pas d’arguments sur son segment.

             

Ainsi, la Chine ne se contente plus de rivaliser avec Tesla. Elle vient jouer sur le terrain du premium européen, et cette démonstration de force à Paris en est la preuve.

Quelques photos seront bien plus parlantes que des longs discours.

   

La foule des grands jours pour cette version

Maintenant, vivement le verdict sur la route !

Un remerciement appuyé à Michaël Martinez et à Amélie Zorga pour leur invitation et l’accommodation qui m’a permis de venir à Paris assister à ce grand lancement.

Crédit photos : ScreenShot et François VINCENT

RÉTROMOBILE, DEPUIS 50 ANS, LA VITRINE DE VEHICULES D’EXCEPTION.

RÉTROMOBILE, DEPUIS 50 ANS, LA VITRINE DE VEHICULES D’EXCEPTION.

Le 50e anniversaire  de Rétromobile, est l’occasion de célébrer celles et ceux qui, depuis un demi-siècle, ont su regarder l’automobile autrement. À travers une exposition inédite réunissant pour la première fois les BMW Art Cars ayant couru les 24 Heures du Mans, Rétromobile rend hommage à ces machines devenues œuvres, à ces voitures qui ont su transcender leur condition mécanique pour s’inscrire dans l’histoire culturelle. Cette même audace se retrouve dans l’exposition consacrée à l’unique survivant des autorails Bugatti, invitation à redécouvrir le génie du visionnaire éponyme.

BMW, LES 50 ANS DES ART CARS. Dans le cadre d’un Tour du monde, les sept Art Cars BMW ayant couru les 24 Heures du Mans font escale à Rétromobile. Un événement exceptionnel. Dès 1932, Calder avait inventé le mouvement dans la sculpture. Avant même d’arriver en terre sarthoise, les instigateurs du projet ont gagné leur pari. Partout où il passe, le coupé 3.0 CSL, vierge de toute publicité, remporte l’adhésion. Décorée d’aplats de trois couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, la BMW détonne au milieu des autres bolides. Pour assister «le rookie» Hervé, on trouve deux pointures : Sam Posey, l’un des pilotes officiels de BMW. Changement de décor

l’année suivante. BMW introduit sa Série 3 Silhouette. Lors du vernissage, le 6 juin 1977, à Beaubourg, le lyrisme de l’Américain Roy Lichtenstein s’exprime à travers des lignes jaune citrine, des points bleu foncé et des bulles vertes. La BMW 320 empoche la neuvième place et la victoire de classe. Année 1978 : c’est au tour d’Andy Warhol, devenu célèbre pour ses sérigraphies de tenter cette expérience. Warhol vient lui-même à Munich peindre son œuvre sur la coque. Le résultat est sensationnel. avec ses flaques de couleurs dégoulinantes annonçant le Bad Painting. La M1 se classe sixième d’une épreuve marquée par la pluie. Il faut attendre 1999 pour voir la cinquième Art Car BMW et la première en mesure de viser la victoire investir le circuit du Mans. L’artiste américaine Jenny Holzer a imaginé six phrases courtes, comme autant de messages, réalisées en lettres bleutées et réparties sur la carrosserie blanche du prototype V12 LMR.

MERCEDES, SUR LES ROUTES DES MILLE MILES. L’année de ses cent ans, la firme à l’étoile revient sur son histoire à travers la mythique course routière italienne des Mille Miglia. L’année 2026 revêt une importance toute particulière pour Mercedes-Benz. Le constructeur allemand célèbre à la fois les 140 ans du dépôt de brevet par Carl Benz de son « véhicule à trois roues avec moteur à essence », ainsi que les 100 ans de la naissance de Mercedes- Benz, issue de la fusion entre Benz & Cie et Daimler-Motoren-Gesellschaft. Sur son stand, Mercedes

rend hommage à son histoire à travers son engagement dans la mythique course des Mille Miglia. La période d’après-guerre est à l’honneur avec la présence de plusieurs modèles emblématiques : une 300 SL, une 190 SL et une berline W120, dite « Ponton ». La 300 SL est sans conteste l’un des véhicules les plus iconiques de la marque. Avec ses célèbres portes papillon et ses performances remarquables, elle dérive directement du coupé victorieux aux 24 Heures du Mans et à la Carrera Panamericana en 1952. En 1955, Mercedes s’illustre avec une éclatante victoire aux Mille Miglia grâce à la 300 SLR de Stirling Moss et Denis Jenkinson,

ŠKODA, 125 ANS DE COMPÉTITION. Non contente de figurer parmi les pionniers de la mobilité individuelle, Škoda s’impose également comme l’un des premiers constructeurs à s’engager en compétition. Dès 1901, la marque engage ainsi des vélos à moteur sous l’appellation Laurin & Clément, afin de promouvoir ses productions. Visible à Rétromobile, ce deux-roues historique est accompagné d’un autre modèle emblématique : la

barquette 1100 OHC de 1957. Autre curiosité issue du musée de Mladá Boleslav : le coupé 130 RS, qui s’illustre en groupe 2 lors du Rallye Monte-Carlo 1977 dans la catégorie des moins de 1 300 cm3. Produits à seulement deux exemplaires, ces coupés se distinguent par leur poids réduit de 720 kg, rendu possible par l’utilisation extensive de panneaux de carrosserie en aluminium. Les 130 RS poursuivent ensuite une carrière remarquable : 9e et 10e places au Rallye de l’Acropole en 1978, titre de championne d’Europe des voitures de tourisme en 1981… Autant de succès qui font écho au retour récent de Škoda en compétition, où la marque continue de multiplier les victoires.

ALFA ROMEO, DES CHEVAUX DE FEU. Le constructeur italien a sorti trois modèles emblématiques des Trente glorieuses. Le premier est un exemplaire du spider 1600 Duetto. Héritière de la Giulietta Spider, le véhicule sera présenté en première mondiale au salon de Genève de 1966 et sera également le dernier projet coordonné par

Giovanni Battista « Pinin » Farina. Le second est la barquette 750 Competizione, dont le style original porte la signature du carrossier Boano tandis que le châssis tubulaire et le moteur 1,5 litre double arbre à double allumage de 145 ch sont l’œuvre du sorcier Abarth.  Le troisième véhicule est un autre fleuron de la course : la Tipo 33/2 Perescopo 967. Sa conception a été finalisée par l’ingénieur Carlo Chiti. La 33 est animée par un nouveau V8 2 litres extraplat en alliage léger de 260 ch et alimenté par injection.

BUGATTI, LES INSOLITES DE MOLSHEIM. Autour d’une mise en lumière réalisée par les ateliers Mathieu Lustrerie, Rétromobile rend hommage au génie d’Ettore Bugatti à travers la présentation du dernier survivant des autorails Bugatti, conservé à la Cité du Train de Mulhouse, et d’une sélection de neuf voitures issues du Musée National de l’Automobile. Exposé à la Cité du Train de Mulhouse, le dernier des 88 autorails produits, est

aujourd’hui mis à l’honneur à Rétromobile. Longs de 23 mètres, profilés, équipés de quatre moteurs de 200 ch chacun, ces autorails atteignent 140 km/h, avec un record enregistré à 196 km/h. À ses côtés, neuf Bugatti automobiles, dont certaines uniques, complètent ce panorama insolite. La plus ancienne est l’une des cinq Type 32 « Tank » engagées au Grand Prix de Tours en 1923. Non loin, le Type 47 à moteur seize cylindres en U est présenté pour la première fois au public, après avoir été longtemps oublié dans les réserves du musée Schlumpf. Autre curiosité, la Type 56 électrique de 1931, produite à dix exemplaires, annonçait déjà 100 km d’autonomie.

L’ÂGE D’OR DU RALLYE. Autour des grands noms de la discipline (pilotes, copilotes, préparateurs, journalistes, photographes,…) mais aussi d’une sélection de véhicules, Rétromobile rend hommage, en partenariat avec la Fondation Gino Macaluso, aux épreuves routières, depuis la période charnière de la fin des années 1950 où les rallyes cessent d’être des courses de régularité pour devenir des compétitions de vitesse pure.

A la fin des années 1970, Jean-Marie Balestre, le nouveau président de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA), jette les bases du Groupe B. Avec la 037 à moteur central arrière engagée au Tour de Corse, en mai, Lancia est le premier constructeur à présenter un véhicule correspondant à l’esprit de la réglementation. Puis à partir de 1981, Audi engage ses fameux coupés Quattro. Leur système à quatre roues motrices révolutionne la discipline. Pour son retour en rallyes avec la 205 T 16, Peugeot s’en inspire et y ajoute une architecture à moteur central arrière. La course à l’escalade vient de commencer. Le mois suivant, Lancia reprend la formule pour la Delta S4.

ALPINE, UNE HISTOIRE EN OR. Lors de Rétromobile, Alpine rend hommage à sa légendaire berlinette A110 en lui consacrant la majeure partie de la superficie de son stand. Autour de la dernière version, la série spéciale A110 R Ultime, le constructeur au A fléché présente la toute dernière A110 originelle. Sortie des chaînes de l’usine de Dieppe, en 1977, il s’agit d’un modèle 1600 SX de couleur vert clair. Cette année-là, Alpine ne fabrique que cent-trente-trois exemplaires de la berlinette 1600 SX, la seule à se maintenir au catalogue à côté de la A310. Le 4-cylindres de 1647 cm3 délivre alors une puissance de 95 ch.

RENAULT, LES 35 ANS DE LA CLIO. Avec 17 millions d’unités vendues depuis 1990 (dont 6 millions rien qu’en France), la Clio a tout d’une grande, comme le disait le célèbre slogan publicitaire de la citadine. Elle fait son apparition à la veille du grand marché unique européen en 1993. Ce nouveau modèle, qui emprunte son nom à la mythologie grecque, est le catalyseur de toutes les ambitions de la marque au losange. La deuxième génération de la Clio pointe le bout de son capot en 1998. De 3,77 m de long, elle établit un record de production à 5,632 millions d’unités et a même droit à une version Renault Sport à moteur V6 implanté en position centrale arrière

PEUGEOT, LA 205 GTI EN MAJESTÉ. GTI : ces trois lettres magiques, qui ont contribué au succès de la 205, sont à l’honneur avec sept modèles. Voiture du renouveau de la marque sochalienne, la citadine 205 est commercialisée depuis un an lorsqu’est présentée la déclinaison 3 portes et son dérivé sportif GTI. Véritable rivale de la Golf GTI, la bombinette française participe au succès du sacré numéro de Peugeot et accompagne en 1984 l’entrée en championnat du monde des rallyes de la 205 T 16. En 1986, la GTI évolue pour atteindre 115 ch et se décliner en version cabriolet CTI avec arceau. Devenue la chef de file de la catégorie des GTI, la petite sportive de Peugeot sera produite à près de 300 000 unités dans ses différentes versions.

CITROËN, L’INNOVATION DANS LE SANG. Mais à quoi donc servent les concepts de salon ? Ces prototypes testent les réactions du public et préparent à de futurs modèles de série. Cette logique s’incarne dans la 2 CV A que Citroën présente à Rétromobile. Il s’agit de l’une des quatre survivantes sur les 250 prototypes du projet de TPV (Toute Petite Voiture) réalisés pour le salon de l’Auto de 1939. En 1956, les recherches sur l’aérodynamique

d’André Lefebvre donnent naissance à la C10, une berline de 3,84 m en forme de goutte d’eau capable d’atteindre les 100 km/h avec son moteur de 2 CV.  Au salon de Paris de 1980, c’est le designer Trevor Fiore qui crée la surprise avec le concept Karin, un coupé à la forme pyramidale, portes ouvrant en ailes de mouette, conduite centrale et trois places de front. Quant à Oli et Elo, les deux derniers concepts, ils représentent un réservoir d’idées dans lequel la marque française va puiser pour concevoir ses prochains véhicules.

OPEL, DES SPORTIVES DE HAUT RANG. Présent pour la première fois de son histoire à Rétromobile, la marque au Blitz profite du retour du label GSE pour présenter les modèles sportifs les plus renommés de son passé. La berline compacte Kadett C dispose également à partir de 1975 d’une variante sportive GT/E. Reconnaissable à sa carrosserie deux portes et bicolore (jaune et noir pour la première série, jaune et blanc pour la seconde) elle se distingue également par sa motorisation. Son 4-cylindres de 1,9 litre. Sept ans plus tard, alors que la marque cherche une remplaçante à l’Ascona 400 qui vient de permettre à Walter Röhrl d’être sacré champion du monde des rallyes et dans le but de répondre à la nouvelle réglementation du groupe B, Opel introduit la Manta 400.

 

 

GOODING CHRISTIE’S, DES FERRARI ET DES GT. C’est un événement dans le monde des collectionneurs. Dans le cadre de son partenariat pluriannuel avec Rétromobile, la maison de vente aux enchères Gooding Christie’s organise pour la première fois une vente dans l’enceinte du salon. Sur les 86 lots annoncés, Ferrari occupe la pole position avec 16 véhicules. Lors de la vacation, est dispersée la collection d’Angela Cherrett décédée en février 202. Ses héritiers ont confié quatre 6C à la vente : une version Mille Miglia Speciale série 2 de

1928, une berline 1750 Gran Turismo Série 5 de 1931, une version 1500 Sport Série 2 de 1928 et le Tourer 1750 Super Sport Série 3. Les amateurs de chefs-d’œuvre de la carrosserie française ne seront pas en reste puisque la vente sera une occasion rare d’acquérir l’une des berlinettes Talbot Lago T-150-C-SS Teardrop. De son côté, Bugatti est représenté par la Bugatti 57 C Atalante châssis n°57718, réputée pour être l’un des trois exemplaires à moteur suralimenté et carrosserie aluminium. Entre autres raretés, le catalogue propose aussi une BMW M1 de route toujours restée dans la même famille allemande et la Maserati 5000 GT carrossée par Frua à la demande de l’Aga Khan IV en 1962.

Défit relevé pour Gooding Christie’s, qui a réalisé une vente aux enchères du cinquantième anniversaire exemplaire, avec 83 lots proposés à la vente. L’évènement à rapporté 50,41 millions d’euros. Les enchères se sont envolées pour certains modèles, avec la meilleure vente pour la Ferrari 288 GTO de 1894 adjugée à 9,117 500 millions d’euros € (record mondial pour le modèle). La Ferrari KXX K Evo, plus moderne a trouvé preneur pour 6,98 millions d’euros. La troisième meilleurs vente est attribuée à la sublime Talbot-Lago T150-C de 1938 qui est partie pour 6,755 millions d’euros. Certains lots phares de la vente ont trouvé preneur au prix estimé, l’autre

Ferrari FXX Evo 2008 (4 448 750€), la Lamborghini Miura P400 SV de 1971 (3 380 000€), la Bugatti Type 57C Atalante de 1938 (2 225 000 euros), ou la Shelby 427 Cobra de 1966 (1 062 500€). Parmi les belles enchères on peut citer le Cyclecar Bedelia DB2 adjugé à 93 300€ soit un prix trois fois supérieur à son estimation. Les voitures Française ont tenue leurs estimations, l’Alpine A110 Groupe 4 de 1971 a trouvé acheteur à  241 250 €. Parmi les déceptions, les lots d’Alfa Romeo 6C de la collection d’Angela Cherrett ont été adjugés en dessous de leur valeur sans prix de réserve. L’ Alfa Romeo 1750 Super Sport de 1929 s’est vendue 342 500 euros, soit deux fois moins que son estimation. Le lot le plus prestigieux  de la vente, la Ferrari 250 GT SW Berlinetta de 1960 estimée entre 8 et 9 millions d’euros n’a pas trouvé preneur ainsi que la Maserati Ghibli Spider de 1971, la Lamborghini Diablo de 2000, la Ferrari 250 GT LWB California Spider de 1960, ou encore le Bugatti Type 40 de 1928.

LA GALERIE DES ARTISTES. L’année des 50 ans du salon, la Galerie des artistes s’impose, plus que jamais, comme le rendez-vous annuel des artistes – peintres, sculpteurs, photographes, graphistes, dessinateurs – ayant choisi la locomotion comme sujet d’expression. Transports terrestres, aériens, ferroviaires et maritimes : ce salon dans le salon se veut le carrefour de toutes les sensibilités. La 50e édition ne déroge pas à la tradition et sert de rampe de lancement à de nouveaux talents.

RETROMOBILE,  LE PARADIS DES MARCHANDS DE VOITURES D’EXCEPTION. Sont présents à Rétromobile, de nombreux revendeurs de véhicules d’exception, venus du monde entier.  Fiskens, Girardo &Co, HK-Engineering Handels GMBH, Halmo Automobilia, Atelier des Coteaux, Axel Schuette, Barnes, ou Thisen,   présentent à la vente leurs plus beaux  joyaux.

Réussite totale pour le 50e anniversaire de Rétromobile, un  évènement majeur dans l’univers  des véhicules de collection, avec une affluence record, 181 500 visiteurs pour cette édition 2026. L’édition 2027 se profile déjà à l’horizon, du mercredi 3 au dimanche 7 février.

Photos Michel MORILLON

Au Salon de Bruxelles, Polestar détaille sa stratégie française et dévoile la Polestar 5

Au Salon de Bruxelles, Polestar détaille sa stratégie française et dévoile la Polestar 5

Présente au Salon de Bruxelles, Polestar soigne son image autant que son message. Dans un contexte automobile européen chahuté, la marque d’origine suédoise choisit d’accélérer. Deux axes structurent sa présence au salon belge : la montée en puissance de son déploiement en France et la mise en lumière de la Polestar 5, modèle synonyme d’une ambition désormais pleinement assumée.

France : un marché clé dans la stratégie européenne

Lancée officiellement en France le 11 juin 2025, Polestar voit dans notre pays un levier stratégique majeur. La France est le 28ᵉ marché de commercialisation de la marque, mais il n’a rien de secondaire. En à peine quelques mois, Polestar a ouvert 11 showrooms, concentrés sur les grandes métropoles, avec une ambition claire : doubler ce réseau dès 2026, pour atteindre entre 20 et 25 points de vente.

Ce déploiement physique s’accompagne d’un dispositif de communication à 360°, lancé dès le 19 janvier, destiné à installer durablement la marque dans le paysage premium français.

La Polestar 5 bénéficie d’une plateforme spécifique, et non plus d’une base Volvo. (Photo D.Cx)

Marque suédoise par son ADN, Polestar est aujourd’hui contrôlée par le groupe chinois Geely, également propriétaire de Volvo Cars. Un actionnariat qui lui permet de conjuguer design scandinave, ingénierie européenne et puissance industrielle mondiale.

 

Un positionnement singulier, revendiqué sans détour : Polestar se présente comme la seule marque européenne premium 100 % électrique. Un discours appuyé par des résultats solides : 60 119 véhicules vendus dans le monde, soit une progression de 34 % par rapport à 2024.

Design épuré, technologies de pointe, performances élevées : la marque cultive une identité à part, héritée de son ADN originel. Avant de devenir constructeur, Polestar était une entreprise de préparation de véhicules de compétition. Une filiation que l’on retrouve encore aujourd’hui dans ses choix techniques et stylistiques.

Polestar 5 : le manifeste technologique

Star du stand bruxellois, la Polestar 5 marque un tournant. Il s’agit du premier modèle entièrement conçu et produit par Polestar, sans reprendre de plateformes Volvo. Une rupture stratégique autant qu’industrielle.

Cette grande berline de 5,09 m de long et 2,03 m de large (hors rétroviseurs) repose sur une plateforme en aluminium anodisé, développée en interne. Deux motorisation

s sont proposées : une version Dual Motor de 748 ch et une déclinaison Performance culminant à 884 ch. Le tout associé à une architecture électrique 800 volts, gage de performances élevées et de recharges rapides.

L’absence de lunette arrière renforce la fluidité des lignes de cette grande berline électrique haut de gamme. (Photo D.Cx)

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 0 à 100 km/h abattu en 3,9 s, voire 3,2 s en version Performance, vitesse de pointe de 250 km/h (bridée). Une fiche technique qui place la Polestar 5 au niveau des références du segment, avec une promesse de grand tourisme électrique.

Affichée entre 119 000 € et plus de 150 000 €, la Polestar 5 n’a pas vocation à faire du volume. Elle incarne plutôt une vitrine technologique et symbolique : celle d’une marque qui entend jouer dans la cour des grands, sans renier ses racines nordiques ni son engagement électrique.

À Bruxelles, Polestar ne se contente pas d’exposer des voitures. la marque expose une trajectoire. Et celle-ci semble désormais parfaitement tracée.

XPeng accélère en France avec la P7+, sa berline électrique dopée à l’IA

XPeng accélère en France avec la P7+, sa berline électrique dopée à l’IA

Présent en force au Salon de l’automobile de Bruxelles, le constructeur chinois XPeng confirme ses ambitions sur le marché français. Arrivée officiellement dans l’Hexagone au printemps 2024, la marque entend accélérer son développement grâce à une approche résolument technologique et à une gamme de véhicules électriques conçus comme de véritables plateformes logicielles. Au cœur de cette stratégie : la nouvelle P7+.

Une berline conçue avec l’intelligence artificielle dès l’origine

La XPeng P7+ a été présentée au Salon de Bruxelles. Elle arrivera en France au printemps.

La XPeng P7+, grande berline élégante et statutaire, ne se contente pas d’élargir une gamme en pleine structuration. Elle incarne la philosophie du constructeur, fondée sur l’intelligence artificielle et le logiciel.
« C’est l’un des premiers véhicules que nous avons développés avec de l’IA dès le début de sa conception », explique Thomas Rodier, directeur marketing France.
La berline repose sur une architecture informatique particulièrement puissante. Un choix assumé pour anticiper les évolutions réglementaires. « Si le niveau 3 d’assistance à la conduite est autorisé demain, la voiture sera prête », assure-t-il.

Recharge ultra-rapide : un argument décisif

Thomas Rodier est le directeur marketing de XPeng France.

Autre point fort mis en avant par XPeng : le temps de recharge. Dotée d’une batterie 5C LFP (Lithium-Fer-Phosphate, la P7+ promet un passage de 10 à 80 % en seulement 12 minutes, un record sur le marché européen. « Aujourd’hui, personne ne fait mieux en Europe », revendique Thomas Rodier, qui souligne que l’avantage reste réel même sur des bornes moins puissantes, grâce à une courbe de charge particulièrement stable.
Dans un marché où la recharge demeure l’un des principaux freins à l’adoption de l’électrique, cet atout constitue un puissant levier d’attractivité. « Quelqu’un qui envisage sérieusement l’électrique a forcément entendu parler de nous », reconnaît-il.

Une montée en puissance rapide en France

Lancée officiellement en France en mai 2024, XPeng affiche déjà des résultats significatifs : 3 300 véhicules vendus en 2025 et un réseau de 70 concessions couvrant désormais l’ensemble du territoire.
« On trouve aujourd’hui un point de vente XPeng à moins d’une heure de chez soi, partout en France », souligne Thomas Rodier.
Cette dynamique est notamment portée par une stratégie de communication très orientée numérique. « Un client sur trois nous découvre via YouTube », précise-t-il, évoquant un public de technophiles convaincus par l’électrique et sensibles à l’innovation.

Une gamme en expansion, sans renier l’ADN électrique

Avec un prix annoncé à 45 990 euros en France et une arrivée en concessions prévue au printemps, la P7+ vise une clientèle de puristes de l’électrique, souvent réfractaires aux SUV. Trois nouveaux modèles viendront compléter la gamme d’ici la fin de l’année, sur le segment C et en montée en gamme autour du G9.
Si XPeng reste fondamentalement attaché au 100 % électrique, la marque n’exclut plus totalement certaines évolutions. « En Chine, les prolongateurs d’autonomie connaissent un succès spectaculaire. Nous l’étudions sérieusement pour l’Europe », confie Thomas Rodier.

Bien plus qu’un constructeur automobile

XPeng revendique enfin un positionnement singulier dans l’industrie automobile. « Notre cœur, ce n’est pas seulement la voiture, c’est l’intelligence artificielle et le software », insiste le directeur marketing France. Drones, robotaxis, robots humanoïdes : le constructeur se projette comme un acteur global de la mobilité intelligente. Certaines de ces technologies, déjà opérationnelles en Chine, pourraient à terme arriver en Europe, sous réserve d’évolutions réglementaires. Une chose est sûre : XPeng entend jouer un rôle de premier plan dans la bataille de la voiture électrique intelligente, où la différence se fera autant par le logiciel que par la mécanique.

Car of the Year : le retour de Mercedes

Car of the Year : le retour de Mercedes

Le verdict du jury du prix Car of the Year a été annoncé lors du Salon de Bruxelles. Au commande de cette célébration, ce sont 60 journalistes de 23 pays européens différents qui ont décerné le titre de Voiture de l’année 2026 à la Mercedes CLA, marquant ainsi la deuxième victoire du constructeur.

Depuis 1964, ce jury est en charge de sélectionner la Voiture de l’année parmi les nouveaux modèles commercialisés. Pour concourir, les véhicules doivent être testés par la majorité des membres et être disponibles dans au moins cinq marchés européens avant le 31 décembre de l’année précédente.

La Mercedes CLA a remporté le prix avec un score de 320 points, surpassant son concurrent le plus proche de 100 points. Elle s’est particulièrement distinguée en Allemagne, au Royaume-Uni, et dans d’autres pays, grâce à ses avancées technologiques, comme sa plateforme MMA et son architecture 800 Volts, offrant une autonomie électrique d’environ 800 kilomètres WLTP. Son prix commence à 48 050 € en version entièrement électrique.

Le Skoda Elroq a pris la deuxième place avec 220 points, suivi de près par la Kia EV4 avec 208 points. Cela souligne l’importance croissante des innovations électriques et des performances dans le choix des véhicules primés.