RALLYE LYON CHARBONNIERES 2014

2ème manche du Championnat de France des Rallyes.

Le 66éme Rallye de Charbonnières fait peau neuve avec un parc d’assistance unique à Villefranche-sur-Saône, ce qui implique un nouveau découpage du rallye, une première journée plus chargée (5 ES au lieu de 3) et une nouvelle spéciale autour de Lamure-sur-Azergues, à parcourir à 3 reprises. Cette 66éme édition accueille également 2 formules de promotion, la Coupe Adam Cup, et le Citröen Racing Trophy Junior, le Trophée Michelin et le rallye VHC, soit 150 équipages INTER dont 12 WRC et 24 VHC.

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Les acteurs du Championnat de France sont au rendez-vous, à l’exception de Julien Maurin dont le programme s’oriente vers le WRC 2 et Eric Brunson qui est malade. Pour cette première journée de rallye, on attendait aux avant-postes les patrons du championnat et c’est très logiquement l’équipage Cuoq/Degout qui prend la tête devant Baud/Chioso et Salamon/Roche qui étrennent leurs nouvelles montures, des Ford Fiesta RS WRC et peaufinent les derniers réglages. Juste derrière, on retrouve Gilles Nantet, tout en délicatesse avec sa nouvelle Porsche 911 GT2, qui manque de développement, et une meute de WRC, Mini-Countyman et Citröen C4.

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A l’issue de cette 1ère journée du Rallye, c’est Cuoq et sa Citroën C4 WRC qui a creusé un petit écart sur ses concurrents et pointe en tête avec 12’ d’avance sur ses poursuivants : Baud et Salamon sur Ford Fiesta RS WRC. Rien n’est donc joué pour la victoire finale, et la 2ème journée du rallye va nous le prouver.

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Départ à l’aube pour la 8ème ES et peut être pour Cuoq une 1ère victoire au rallye de Charbonnières. La C4 n°1 poursuit sa domination jusqu’à la mi-journée où un incident mécanique -rupture de transmission- dans l’ES 9, lui fait perdre un temps précieux et ruine ses espoirs de victoire. Malgré un exploit de son assistance, il lui sera impossible de refaire son retard et viendra échouer à quelques secondes du vainqueur. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises ; dans l’ES 10, Lionel Baud et sa Fiesta RS WRC qui avait pris la tête du rallye, casse son moteur et doit abandonner, laissant le champ libre à David Salamon dont le mérite aura été d’effectuer une course régulière, avec des temps toujours très proches des leaders. La roue tourne pour ce pilote talentueux, régional de l’étape (natif de St Etienne), qui, en son temps (2008 et 2009), avait laissé échapper la victoire sur sortie de route en fin de rallye.

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Victoire donc de l’équipage David Salamon/Romain Roche sur Ford Fiesta RS WRC devant Jean-Marie Cuoq/Jérôme Degout sur Ciroën C4 WRC, auteur d’une belle remontée après son incident mécanique et Pascal Trojani/ Jean-Nöel Vesperini également sur Citroën C4 WRC qui hérite d’une 3éme place inespérée.

Le Trophée Michelin revient à Gilles Nantet (Porsche 911 GT2), la coupe Adam Cup à l’équipage Rémy Jouine/Adrien Bonicel, le Citröen Racing Trophy Junior à Yohan Rossel/Benoît Fulcran.

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Un coup de chapeau aux équipages VHC (Véhicules Historiques de Compétition) qui ont assuré le spectacle, la victoire revenant à Renault, équipage Valliccioni/Cardi sur R5 Turbo, qui a pris sa revanche sur Porsche, vainqueur en 2013.

Tour Auto Optic 2000, Que la victoire est belle !

DE PARIS A MARSEILLE.

Que la victoire est belle ! C’est ce que doivent penser les vainqueurs du Tour Auto 2014, tant la bataille a été âpre dans chaque catégories.

Tout commence à Paris au Grand Palais, véritable œuvre d’art du XIX siècle qui accueille les concurrents du Tour Auto pour la 3ème année consécutive.

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Sur un parcours totalement inédit, les 250 véhicules engagés, très différents selon les catégories, vont rejoindre Marseille en passant par Dijon, Mulhouse, Aix les Bains, et Valence. Pas moins de 9 épreuves spéciales sur routes fermées et 4 circuits ; Dijons Prenois, l’Anneau du Rhin, La Bresse, et le Paul Ricard vont mettre les mécaniques à rude épreuve.

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Parmi les marques engagées, on retrouve les classiques sur ce type d’épreuve: Ferrari, Porsche, Jaguar, Ford avec ses Mustang et GT 40, Alfa Roméo… A noter, cette année ce sont les Mini et les BMW qui sont à l’honneur, ainsi que quelques équipages improbables engagés sur 4CV, sur Citroën 15 Traction et des pépites rarement visibles sur routes : Ferrari Musso, Ferrari 250GT Breadvan (dite la camionnette du boulanger pour son arrière tronqué, estimation 15M€), BMW 507, Porsche 904 etc.

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Côté compétiteurs on retrouve des têtes connus, des anciens pilotes dont : Panis, Comas les rallyemen, mais aussi Rauno Aaltonen sur une Mini de 1967 (année de sa victoire au Rallye Monte Carlo) des journalistes, Gérard Holtz, Grégory Galiffi et des acteurs, Alexandre Brasseur, Jean Rochefort…

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Mardi : 6 h du matin, tout ce petit monde quitte Paris en convoi (forte circulation oblige) pour rejoindre le Château de Vaulx le Vicomte, le véritable départ du Tour Auto 2014 est donné.

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D’entrée les spécialistes se montrent aux avant-postes, Ludovic Caron et son AC Cobra, Olivier Panis et sa Ferrari 308 GR VI, Eric Comas sur Lancia Stratos. Très vite la Lancia donne des signes de faiblesse malgré un scratch dans l’ ES 1, et son moteur rend l’âme sur le circuit de Dijon Prenois. La 2ème journée confirmera le bonne tenue en VHC des AC cobra devant la Jaguar type E de Jean Pierre Lajournade en embuscade, et des Ferrari qui caracolent en tête de la catégorie compétition G/H/I.

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Mercredi : Départ de Mulhouse pour rejoindre Aix les bains, 2 épreuves spéciales et une course en circuit à La Bresse vont être le théâtre de nombreux rebondissements. Caron sort de la route et perd de précieuses secondes, les Ferrari souffrent, Olivier Panis prend une grosse pénalité et sombre au classemen , ce sont les Porsche qui montrent le bout de leur nez, Roche sur 906 prend la tête en période G et Denat sur 911 RSR en période H/I.

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A l’arrivée à Valence, le vendredi soir, les positions dans chaque catégories sont pratiquement acquises, les équipages et les mécaniques ont hâte de rejoindre Marseille.

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Marseille : L’arrivée sur l’esplanade du Musem est triomphale pour les vainqueurs de ce Tour Auto 2014.

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En compétition VHC, c’est l’Angleterre qui bat la France, Shann Lynn est venu à bout de Ludovic Caron, il est talonné par Lajournade sur Jaguar Type E.
En Compétition période G/H/I Porsche 2 – Ferrari 0. Vainqueur en période G : Rocher – Penillard Porsche 906. Vainqueur en période H/I Van Riet/ Cartenian sur Porsche 911 RSR 2,7L.

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Au classement indice des performances, belle victoire d’Alexandre Brasseur (qui court pour l’association OPEJ, œuvre de protection pour l’enfance et la jeunesse) sur une Jaguar MK1 de 1959.
En régularité, succès des Alpine qui se hissent aux 2 premières places : vainqueur Franco-Suisse, Meylan – Stervinou sur une A 110 1600S.
De l’avis des concurrents, cette édition malgré le beau temps aura été d’une grande difficulté, félicitation aux équipages qui ont rallié l’arrivée et vive le Tour Auto 2015.

Rallye Historique de Monte Carlo

RALLYE HISTORIQUE DE MONTE CARLO – 17ème édition !

Le 17ème Rallye Monte Carlo Historique a encore tenu toutes ses promesses avec 309 engagés originaires de 28 nationalités et 31 marques venues de toute l’Europe.

Le Monte Carlo Historique, c’est aussi son lot de stars de l’époque, pilotes, copilotes et autos de légende. On retrouve au départ les stars de l’année 1964 : la Mini Cooper et la monstrueuse Ford Falcon qui contesta la victoire de Padi Horpik sur la fameuse Mini N° 37.

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Coté pilotes, on retrouve notre incontournable Jeannot national, fer de lance du Team Renault historique et Collection qui engage cinq R8 Gordini pour fêter les 50 années de son lancement en première mondiale, au salon de l’auto de Paris en 1964.

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A noter également la présence de Fred Gallagher, copilote de Henri Toivonen et plus récemment de Juha Kankkunen, sur la Mini n°1, sans oublier le Team des Chefs fidèle chaque année : Michel Rostang, Michel Chabran, Jean-Paul Lacombe.

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Le prince de Monaco Pierre Casiraghi et son copain Daniel Eléna, 9 fois champion du monde avec Sébastien Loeb, font également partie de l’aventure au volant d’Autobianchi A112 Abarth, Daniel Eléna porte d’ailleurs le n° 112.

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Tout ce petit monde rejoint Valence le samedi soir après une première ZR1 (zone de régularité) avec le traditionnel passage au col de l’Echarasson toujours enneigé (c’est une route départementale que la DDE ne déneige jamais à cette période) – spectacle assuré !

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Le Rallye restera 2 jours dans la région de Valence, pour parcourir les spéciales mythiques de l’Ardèche et de l’Isère : Le Moulinon Antraigues avec une halte au célèbre restaurant d’Yves Jouanny. Le rallye passe par La Remise, Burzet, St Jean en Royans, avant de descendre vers le Sud par quelques morceaux choisis dans les Alpes du Sud pour rejoindre Monaco et la fameuse nuit du Turini.

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Coté classement, les spécialistes de la régularité sont aux avant-postes. Le belge José Laperre est suivi par une meute de Porsche 911 toujours à l’aise sur ce terrain. C’est lui qui aura le dernier mot devant les Porsches du norvégien Petter Granerud et du français Jean-Michel Coll.

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Comme chaque année, le Rallye Monte Carlo Historique aura rencontré des conditions épouvantables, neige, pluie, verglas, mais on y revient toujours pour perpétuer le must des épreuves de régularité sur route. Vivement le 18éme Rallye Monte Carlo Historique !

 

ALFA ROMEO 2014

Essai des MITO & GIULIETTA

Balade rémoise

Aujourd’hui,  c’est notre essai sur le relooking des Alfa Romeo Mito et Giulietta que nous allons vous conter, à défaut de vous exprimer nos sensations au volant de l’Alfa Romeo 4C.

Alfa rouge

Le rendez-vous est pris dans la campagne rémoise ; nous sommes accueillis en gare de Reims par l’équipe Alfa Romeo. Après un petit briefing  les véhicules – nouvelles Alfa Roméo MiTo et Giulietta MY 2014 -sont  mise à disposition. Plusieurs choix de moteurs sont disponibles : le Twin Air 105cv essence pour la MiTo, et 2 motorisations Diesel pour la Giulietta : le JTD 105cv et le nouveau JTD 150cv.  Nous quittons donc Reims au volant de la Giulietta version  JTD 150cv, finition Quadrifoglio Verde c’est-à-dire la version sport avec suspension  sport, jantes 17’’, étrier de freins rouge, sellerie cuir et quelques aménagements intérieur typés sport, la totale !

Expo AlfaLes premiers tours de roues avec cette Giulietta sont agréables ; on s’y trouve  bien!  Plusieurs nouveautés sont visibles sur cette version MY 2014. On note tout d’abord l’effort réalisé sur la qualité de la finition avec des matériaux plus nobles, un encadrement de la planche de bord assorti à la couleur des sièges, un nouvel écran tactile Uconnect de 5’’ (disponible dès le premier niveau de finition « Impression », et 6,5’’ pour les versions en finition « Exclusise »)  un nouveau compteur ainsi qu’un tout nouveau volant. Le confort et l’acoustique ont été également améliorés, ainsi que le  filtrage  des suspensions qui devient meilleur.

détail cuir rougeNotre itinéraire nous conduit sur le mythique circuit de Reims,  sur la commune de Gueux. Mais en réalité, le circuit,   c’est la nationale et nous sommes surpris de longer les anciennes tribunes et les anciens stands – bien conservés avec les publicités de l’époque. Après la nationale, on rentre dans le vif du sujet avec des routes plus sinueuses et notre Giulietta au comportement linéaire devient plus vive à piloter ; l’efficacité des suspensions est réelle et le châssis de cette version sport appréciable. En revanche,  nous aurions aimé un train avant plus précis, qui a fait défaut  dans les courbes serrées, mais aussi plus agile afin de mieux faire passer les 150cv sans un patinage désagréable. Côté moteur, l’ensemble est homogène, la puissance est bien là, et l’agrément de conduite aussi.

Une surprise nous attend pour le déjeuner :  la visite de la Galleria Continua, un ensemble d’œuvres contemporaines exposées dans une ancienne usine de papeterie ; c’est original et magnifique, et conclu brillamment par un déjeuner à l’italienne orchestré par Luana Belmondo elle-même et sa brigade.

Détail AlfaLe retour se fait à bord de la MiTo MY  2014 ;  peu de changement sur ce modèle,  si ce n’est l’apparition d’une nouvelle génération de moteur : le TwinAir 105cv. C’est un bicylindre de 875cm3 , boite 6 rapports, fonction start/stop en série. Une nouvelle finition entre au catalogue : c’est la version SBK Sport/Syle qui permet de personnaliser son véhicule avec  toit et coques de rétroviseurs de coule
ur,, ordinateur de bord et fonction Bluetooth.

Audi S1-SportBack

Audi présente les Audi S1 et S1 Sportback, les nouveaux modèles phares dans la gamme compacte Audi A1. Leur moteur 2.0 TFSI  développe 231ch et produit 370 Nm de couple; le couple moteur est transféré en toute sérénité à la route par la transmission intégrale permanente quattro et le châssis revu de fond en comble. Grâce à leur dynamisme, les Audi S1 et S1 Sportback prennent la tête de leur catégorie.

Dans les années 80, une Audi S1 acquit une réputation légendaire – grâce à elle, la marque dominait le championnat du monde de rallye. Aujourd’hui, la S1 est de retour sur les routes : les Audi S1 et S1 Sportback sont les nouveaux modèles phares de la gamme compacte A1, ajoutant ainsi un nouveau modèle d’entrée à la gamme Audi S.

« L’Audi S1 dispose de toutes les vertus d’une voiture sportive: hautes performances, conduite facile et transmission intégrale quattro qui accroche la puissance à la route » déclare le Prof. Dr. Hackenberg, membre du directoire de AUDI AG en charge du développement technique. « La technologie quattro a un grand nombre de fans, qui devrait encore croître avec cette offre désormais disponible dans le segment. »

Le moteur 2.0 TFSI hautes performances à quatre cylindres développe une puissance de 231 ch et un couple de jusqu’à 370 Nm de couple. Il effectue le 0 à 100 km/h en 5,8 secondes (Audi S1) et 5,9 secondes (Audi S1 Sportback). La vitesse maximale est de 250 km/h. En cycle mixte, le moteur à la sonorité sportive ne consomme que 7,0 l/100 km ou 7,1 l/100 km (162g CO2/km pour Audi S1).

Comme tous les modèles de la gamme S, les Audi S1 et S1 Sportback sont équipées de la transmission intégrale quattro. Sa pièce maîtresse est un embrayage multidisque hydraulique situé sur l’essieu arrière. Son logiciel de régulation a été adapté et privilégie le dynamisme. Le blocage transversal électronique avec gestion roue par roue du couple est une fonction offerte par le contrôle de stabilisation ESC. Se désactivant en deux étapes, il complète l’embrayage multidisque en appliquant de légères impulsions de freinage aux roues situées à l’intérieur du virage – l’interaction des deux systèmes confère agilité, précision et stabilité à la maniabilité.

Le châssis est sophistiqué, tout comme la direction assistée électromécanique. Sur l’essieu avant, des paliers oscillants modifiés améliorent la spontanéité des réactions à l’entrée des virages. À l’arrière, une construction à quatre bras remplace le train arrière à bras combinés des modèles A1. Le réglage est ferme et sportif, le système Audi drive select permet de régler sur plusieurs niveaux le fonctionnement du moteur, de la climatisation automatique et de l’amortissement régulé, lui aussi de série.

Un cylindre de commande agrandi et des freins à disque aux dimensions généreuses – 310 millimètres à l’avant – assurent d’excellents freinages. Les deux compactes sportives disposent en série de jantes 18‘‘ avec des pneus 225/35 R18 pour le marché français. (Pour le marché allemand : jantes 17‘‘ avec des pneus 215/40 R17)

Un seul coup d’œil suffit pour identifier les Audi S1 et S1 Sportback en tant que modèles couronnant la gamme A1. Leurs projecteurs xénon plus sont inédits, les feux arrière à LED ont été redessinés et les feux de gabarit arrière tracent une ligne horizontale. De nombreux détails – surtout sur les pare-chocs avant et arrière, les bas de caisse et le système d’échappement – ont été accentués. Quatre nouvelles couleurs complètent la palette des peintures. Le pack style extérieur quattro, proposé en option, accentue encore l’allure dynamique, notamment avec un grand spoiler de toit.

L’habitacle des deux modèles sport compacts est de couleur sombre ; le noir prédomine et se retrouve sur le boîtier des diffuseurs. Les instruments ont des cadrans gris foncé comme les autres modèles S, le dessus des pédales est en acier inoxydable brossé. Audi propose, en alternative aux sièges sport de série, des sièges sport S à appuie-tête intégré. Sur demande, le pack style interieur quattro pose des touches de couleur bien visibles.

Les Audi S1 et S1 Sportback seront disponibles en France en mai 2014 aux prix respectifs de 33 900 € et 34 800 €. Pour le marché français, l’équipement est enrichi : jantes alliage de 18 pouces, rétroviseurs extérieurs escamotables électriquement, rétroviseur intérieur automatique jour/nuit, aide au stationnement, régulateur de vitesse, accoudoir central, MMI GPS couleur, radio Concert, Cobra Track by Audi. Les projecteurs Xénon plus sont également en série.

Différentes options seront proposées comme la clé confort ou le Bose surround sound system. L‘Audi connect permet une connexion à Internet, les passagers peuvent ainsi surfer et envoyer des e-mails sur leurs appareils mobiles via un hotspot Wi-Fi, pendant que le conducteur profite d’un accès à des services sur mesure.