Alors que la Q50  existe déjà sur d’autres continents comme les Etats-Unis, elle fait en Europe ses premiers pas.

C’est à Barcelone que nous avons rendez-vous pour essayer la nouvelle Inifiniti Q50. Le départ de notre périple débute à l’aéroport ; 2 modèles nous sont proposés : Q50 Diesel et Q50 Hybrid en finition premium. C’est vers cette deuxième motorisation que nous portons notre choix.

La prise en main du Q50 est agréable, la motorisation hybride est souple et la boîte auto 7 rapports double embrayage est efficace. La suspension apparaît comme étant idéale : souple mais ferme, les courbes rapides se négocient facilement et le Q50 est agile en virage serré.

A l’intérieur du Q50, l’ambiance est feutrée, sièges en cuir (avec la  finition premium), la planche de bord est sobre mais complète. Le confort y est excellent,  grâce à des sièges dont l’ergonomie est inspirée des recherches de la NASA qui ont mis en avant la position neutre adoptée par le corps humain en apesanteur. Les  mélomanes seront ravis, avec l’excellente qualité du système audio, équipé par Bose et la technologie Advanced Staging qui répartit les composantes de la musique sur 14 haut-parleurs. On note ainsi la volonté de se rapprocher et même dépasser des berlines allemandes, tout en gardant une identité nippone.

Notre modèle hybride essence est un V6 3,5l qui développe 364 CV.  Il reçoit les batteries sous le coffre,  ce qui vient diminuer le volume de chargement qui atteint malgré tout 400 litres.

Nous quittons donc Barcelone par l’autoroute pour rejoindre le Parcmotor Race Track pour tester les nouveautés techniques du Q50, exclusives à la marque Infiniti. Parmi celles-ci, se trouve l’Active Lane Contrôle. Il s’agit d’un système qui permet de détecter les écarts de conduite ; la direction se durcit si l’on dévie de sa trajectoire, le véhicule est en quelques sorte aimanté à sa voie de circulation. L’Active Lane Control est équipé d’une caméra qui détecte la voie sur laquelle se trouve le véhicule, l’information est transmise à l’unité de contrôle qui procède aux ajustements. Nous avons testé ce dispositif sur circuit et il se révèle très efficace.

L’Infiniti Q50 dispose également du Direct Adpative Steering (direction adaptative),  le tout premier véhicule Steer-By-Wire au monde. Le DAS fonctionne en transférant électriquement les impulsions données au volant par le conducteur aux roues avant, où un moteur électrique à réactions instantanées pilote la crémaillère. En éliminant les pertes mécaniques, la direction gagne en précision et les vibrations disparaissent. Egalement testée sur une zone aménagée du circuit,  cette direction digitale se révèle très efficace par rapport à une direction à crémaillère classique.

Nous quittons le circuit au volant du Q50 Diesel Turbo – 170ch – finition premium – également équipé avec la boîte auto 7 rapports. C’est le premier modèle Infiniti équipé d’un moteur 2,2l  diesel. Infiniti souhaite ainsi se positionner dans les pays où le diesel est encore roi, notamment en France. L’ensemble est de bonne augure, la motorisation vient de chez Mercedes, mais ce moteur reste encore un peu bruyant, surtout au ralenti. Les 170cv emmènent facilement ce Q50 sur route et autoroute.
En résumé, cette Infiniti Q50 apporte, dans sa catégorie, une alternative intéressante aux berlines allemandes, avec des exclusivités technologiques de premier ordre et une homogénéité agréable pour le conducteur. Les tarifs s’échelonnent entre 34 800€ pour le modèle Diesel de base et 56 000€ pour le modèle Hydride premium. La commercialisation débutera mi-novembre 2013.

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