Alpine A110  « renaître de ses cendres »

On peut dire qu’il était temps qu’Alpine face revivre le mythe de sa berlinette A110 qui a fait les beaux jours de l’automobile française dans les années 60 et 70. Désormais la nouvelle A110 présente à Genève suscite la curiosité et l’admiration.

C’est une bonne étoile qui a permis à cette auto de naître. Il reste à savoir si les dieux se sont penchés sur son berceau. Seul l’avenir nous le dira. Pour l’instant on peut juste mettre en avant la fiche technique de l’auto à savoir sous le capot un moteur 1,8 l turbo de 252 ch avec transmission aux roues arrières. Le tout est piloté par une boite automatique à double embrayage à 7 rapports.

Encore un dernier chiffre, le 0 à 100 km/h est abattu en 4,5 secondes. La petite française qui reprend les codes esthétiques de son ancêtre n’a pas peur d’afficher ses prétentions sportives et se frottent sans complexe aux Allemandes comme la Porche Cayman 300 ch.

Sa structure en aluminium est l’un de ses points forts tant sur le plan de la rigidité que sur le gain de poids. Il ne reste plus qu’à l’admirer sur le stand Alpine au salon de Genève.

 

VW Arteon « montre ses muscles »

Volkswagen présente en avant première au salon de Genève, la remplaçante de la CC, l’Arteon. Ce coupé 4 portes vient se positionner au dessus de la Passat. Plus large, plus grande avec un empattement plus long de 5cm, elle montre une certaine virilité grâce notamment à une ceinture de caisse assez haute. Le coffre prend lui aussi du volume pour passer à 563 l.

Elle inaugure une nouvelle face avant grâce à la fusion de ses phares et des lignes chromées de son imposante calandre. A l’intérieur, le constructeur allemand a privilégié l’espace à la fois aux jambes et à la tête et ce à toutes les places. Son but : séduire le public grâce notamment à l’ajout de certains éléments réservés aux voitures de luxe. A l’intérieur, le système d’infodivertissement visible sur un écran de 9,2 pouces adopte le récent contrôle tactile gestuel.

Sous le capot, un nouveau moteur essence 1,5 l fait son apparition et développe 150 ch, il sera accompagné d’un 2l. En diesel, le 2 litres se décline en 150, 190 et 240 ch.

Grâce à ce nouveau modèle, Volkswagen élargit sa gamme de véhicules Grand Tourisme.

Audi RS5, le feu sous le capot

Le grand changement par rapport à la précédente version, c’est l’abandon du V8 4,2 l atmo pour adopter un V6 biturbo de 450 ch. On connaissait déjà le penchant d’Audi pour les turbo. Déjà dans les années 90, un V6 biturbo équipait la S4 et développait à l’époque 265 ch. Le tout nouveau bloc V8 est couplé à une boite tiptronic à 8 rapports.

Autre astuce pour accentuer le côté sportif, une cure d’amaigrissement. L’auto perd ainsi 60 kg lui permettant d’atteindre les 100 km/h en 3,9 secondes. Par ailleurs, la bride est lâchée car Audi annonce 280km/h au lieu des 250 habituels.

Côté esthétique, la calandre agressive adopte des prises d’air très ajourées. La ligne générale montre une voiture assise par terre, un effet renforcée par les roues de 19 pouces.

A l’intérieur, le cuir et l’alcantara assurent le côté sport et luxe. Le tout est relevé par des surpiqûres rouges. Le conducteur ou le pilote peut jeter un coup d’œil sur sa vitesse grâce à un tableau de bord digital. A découvrir absolument.

 

Opel « Du volume pour l’Insignia Sports Tourer »

Dans la catégorie des grands breaks, on retrouve la nouvelle Insignia Sports Tourer. Elle reprend les lignes de la berline qui a déjà été revue. Elle garde une allure dynamique malgré ses 4,98 m de long. Le coffre monte jusqu’à 1640 litres banquettes arrière rabattues. Du volume, elle en a sans prendre de poids. Car c’était le point noir de la précédente version. Une cure d’amaigrissement lui a permis de perdre 200 kg. Le comportement de l’auto devrait être plus agile et la consommation devrait également diminuer.

Côté équipements, l’Insignia Sports Tourer est confortable avec ses sièges massants et ventilés. Le pare-brise se transforme en chauffage et l’auto dispose des connectivités du type Apple Carplay et Android.

Sous le capot, rien ne filtre. A priori, les mécaniques déjà présentes sur la berline devraient faire leur apparition sur la version Sports Tourer. Des blocs diesel de 110 à 170 ch seront présents tout comme des versions essence allant de 140 à 250 ch. A découvrir sur le stand Opel.

 

Mercedes AMG GT « en mode supersonique »

L’indéfectible V8 4 l biturbo de 476 ch se retrouve sous le capot de la Mercedes AMG GT roadster. Elle gagne quelques chevaux par rapport à la version coupé. Le moteur profite d’une boite de vitesse automatique à double embrayage comptant 7 rapports. Elle ne se démarque pas beaucoup de la version coupé à savoir des équipements déjà très intéressants comme l’écran tactile 8,4 pouces, l’aide au stationnement, la climatisation bi-zone automatique. En revanche elle a des petits plus comme le système de chauffage de nuque Airscarft et le pare-vent électrique aircap. En cas de pluie, la capote noire se plie et se déplie en 11 secondes jusqu’à une vitesse de 50km/h.

Pour ceux qui ne se contentent pas de 476 ch, Mercedes a tout prévu avec la version AMG GT C Roadster de 557 ch. Ainsi, les cheveux au vent, vous pourrez profiter des sièges chauffants et côté comportement d’un différentiel arrière autobloquant électronique et de roues arrière à direction active. Ces monstres à sensations fortes sont à découvrir sur le stand Mercedes.

Mitsubishi « L’Eclipse risque de faire de l’ombre »

Ce que l’on remarque avant tout avec l’Eclipse Cross, c’est son design très travaillé. La face avant énergique donne le ton. L’allure générale est à la fois originale, dynamique et sportive. Les arrêtes et les lignes nerveuses qui courent le long des flans de l’auto s’achèvent sur une lunette arrière inclinée.

Avec ses 4,40 m de long, il viendra concurrencer le Peugeot 3008, le Nissan Quashqai ou encore le Kia Sportage.

Côté mécanique, il dispose d’un bloc essence de 1,5 l turbo couplé à une boite automatique CVT. La version diesel adopte un 2,2 l accolé à une boite automatique à 8 rapports. A l’intérieur, l’Eclipse a droit à un écran tactile, un affichage tête haute et des commandes vocales pour gérer les appels téléphoniques. Derrière, les sièges coulissent et se rabattent pour une plus grande modularité. Pour pouvoir profiter de ce nouveau SUV, il faudra attendre la fin de l’année. En attendant, il est à voir sur le stand Mitsubishi à Genève.

Peugeot 3008 « embarquement immédiat »

Élue voiture de l’année, le Peugeot 3008 a réuni les suffrages suffisants pour devenir la star de 2017. Un titre qui récompense à la fois un design extérieur audacieux et élégant et une planche de bord qui s’inspire de l’aéronautique.

Le tableau de bord est dirigé vers le pilote qui peut consulter l’ensemble de son instrumentation grâce au i-Cockpit. Ce dernier se compose d’un petit volant, d’une instrumentation complète positionnée au-dessus. La boite de vitesse fait référence à la manette des gaz d’un gros porteur.

Le confort est au rendez-vous grâce aux suspensions et les places arrières laissent de l’espace aux jambes des grands gabarits. Pour autant le coffre n’a pas été sacrifié et offre 520 l de chargement.

Les lignes extérieures ont laissé la place à une nouvelle calandre plus agressive. Sous le capot, le nouveau bloc essence de 1,2 l développant 130 ch renvoie le diesel 1,6 l 120 ch BlueHDi presque à l’âge de pierre.

Bien né, le 3008 compte bien sur sa récompense et sur sa personnalité pour envoûter les futurs conducteurs.

Seat Ibiza, « une citadine qui a du coffre »

Seat présente au salon de Genève la 5ème génération d’Ibiza. En plus d’un design plus sportif et plus moderne, la nouvelle Ibiza va bénéficier de la nouvelle plate forme de Volkswagen baptisée MQB-A0. Une première dans ce segment qui vient renforcer le souhait du groupe Volkswagen de hisser l’Ibiza vers plus de confort, d’espace et de modularité. L’espace, il y en a dans le coffre car celui-ci gagne pas moins de 63 litres, pour atteindre 355 litres. C’est un volume impressionnant pour sa catégorie. Dans l’habitacle, les passagers ont également de la place, grâce notamment à un empattement plus long. Sous le capot, elle reçoit 3 moteurs diesel et 4 blocs essence.

Côté équipements, la nouvelle Ibiza bénéficie d’une connectivité embarquée qui semble être le fer de lance de cette nouvelle génération. Elle embarque donc Apple Car Play, Android Auto et Mirror Link. Le système audio n’est pas en reste avec 6 hauts-parleurs, un caisson de basse et un amplificateur développant 300 W. Le tout est couronné par un chargeur à induction destiné à charger le téléphone portable.

Suzuki Swift « interdite de diesel »

Suzuki renouvelle son modèle très attrayant, la Swift. Cette quatrième génération qui sera lancée au printemps, adopte une nouvelle robe et une nouvelle plate-forme issue de la Baleno. Son design plus conventionnelle a perdu son petit côté fun. Elle garde des dimensions similaires par rapport à la génération précédente et sortira seulement en 5 portes. Un programme de personnalisation pourra selon les goûts de chacun apporter plus de gaieté à cette auto.

A l’intérieur, quelques améliorations font leur apparition comme l’écran tactile multimédia, les sièges chauffants. Le confort n’a pas été sacrifié. La qualité des matériaux peut encore progresser même si l’assemblage est quant à lui correcte. Les passagers arrière auront l’occasion de déplier correctement leurs jambes et quelques rangements ont fait leur apparition.

Sous le capot, la Swift inaugure un trois cylindres essence 1l turbo de 102 ch et un 4 cylindres 1,2 l de 90 ch. En revanche, le diesel n’a plus droit de citer. Une version micro-hybride sera bientôt disponible.

Volvo XC60 « tendre vers le haut de gamme »

Sans faillir à la règle établie, le constructeur suédois met en avant sur l’ensemble de ses modèles les éléments de sécurité. Le nouveau XC60 ne déroge pas à la règle. Et Volvo va même plus loin en présentant son nouveau XC60 comme l’un des plus sûr du monde.

Le XC60 regorge de nouveautés obéissant à des règles de sécurité. Un système de prévention de changement de voie prévient le conducteur si celui-ci se retrouve sur la voie opposée. Sans intervention du conducteur, le système tourne le volant automatiquement pour éviter la collision frontale. Un système qui fonctionne entre 60 et 140 km/h. Par ailleurs, dans un moment d’égarement, l’auto va corriger votre trajectoire dans le cas où vous vouliez changer de voie sans jeter un coup d’œil dans le rétro pour voir si une autre auto est à votre hauteur. Le système Safety a été amélioré. Il fonctionne désormais avec la direction, permettant ainsi au conducteur d’éviter un obstacle si le freinage ne suffit pas.

Du sûr pour le XC60 qui rassure les clients avec en prime les aides déjà présentes sur le XC90 comme la détection des grands animaux.

 

Meloni / Guimard

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