Sur le circuit de l’Alpe d’Huez, qui accueille chaque année une manche du Trophée Andros, cinq constructeurs, Fiat, Jeep, Subaru, Mercedes et Skoda, ont confronté leur système « anti-glisse ».

 

Fiat, Jeep, Mercedes, Skoda ou encore Subaru se targuent d’avoir dans leur offre des quatre roues motrices efficaces. Tous ces véhicules proposent des solutions 4×4 très différentes. Petit tour d’horizon de leurs comportements sur la glace.

La Fiat Panda reste un 4×4 plutôt classique avec une répartition 50/50 entre l’avant et l’arrière. Sur la glace vive du circuit, la Panda 4X4 est facile à piloter. Les réactions sont prévisibles dès la moindre dérive et on prend du plaisir à être derrière le volant.

En passant sur le Mercedes GLC, les réactions sont très différentes. Elle privilégie la motricité avec une répartition 45/55. On sent très bien les remises en trajectoire très progressives dès la moindre dérive. C’est très homogène et très sécurisant. Le secret réside dans la transmission 4Matic intégrale.

Un peu d’électronique

Chez Skoda, on peut aussi choisir son mode d’utilisation. Le mode Snow est très efficace pour des conditions de revêtements à très faible adhérence. En revanche, la remise en trajectoire, dès que la voiture dérive, est un peu brutale et peut surprendre si le sol est très glissant.

La Fiat 500X 4×4 offre un bon compromis pour un SUV polyvalent. Sur le circuit, elle s’avère très efficace, et même joueuse. Les modes d’utilisation Auto, Sport, Traction, permettent de s’adapter au terrain avec un maximum de sécurité en position 4×4.

Chez le constructeur nippon Subaru, les deux modèles proposés n’ont pas les mêmes attitudes …. Le Forester, de conception plus classique (50/50 entre l’avant et l’arrière), est un vrai franchisseur. Pour le Subaru XV, en fonction de l’adhérence, on ajoute un peu d’électronique pour gérer la transmission. C’est un véhicule plus polyvalent. Dommage que ces deux véhicules soient proposés avec une boîte automatique CVT qui, malgré une nouvelle version, gâche un peu le plaisir de conduire.

On constate que tous ces modèles, avec des philosophies très différentes, offrent une bonne adhérence sur un sol glissant. Les aides à la conduite sont efficaces pour le conducteur peu habitué à la glisse et qui souhaite s’aventurer sur une route enneigée.

 

Michel MORILLON

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