Volkswagen a sorti en 2013 la Coccinelle cabriolet Denim, qui existait déjà en 2011 en version coupé. Elle a été légèrement revue et corrigée en 2016. Le restylage reste cependant discret et les modifications extérieures se résument à un saupoudrage. On observera, si on y regarde de plus près, des boucliers redessinés, de nouveaux coloris et surtout des feux LED à l’arrière. La finition Denim parachève l’esprit Coccinelle, avec des roues en 17 pouces qui reprennent un design rétro.

A l’intérieur, l’ambiance est chaleureuse, notamment grâce à la sellerie jean et la planche de bord, assez simple comme à son habitude, et qui intègre un insert couleur carrosserie.

Un bémol cependant sur l’espace des passagers à l’arrière. Le volume du coffre a été revu également à la baisse, car la capote en toile en prend une partie, même si elle se plie sur la plage arrière. Cette dernière est électrique et laisse entrer le ciel dans l’habitacle en 12 secondes.

Un châssis de Golf

Sous le capot, on retrouve le 1,4 l TSI 150 ch essence qui a déjà fait ses preuves. Une boîte DSG l’accompagne parfaitement. Il permet à l’auto d’obtenir de bonnes relances, même si il faut se méfier du système roue libre, déclenchable ou non au tableau de bord pour économiser du carburant. Si la pression sur l’accélérateur est trop forte, le système met un peu de temps avant de répondre présent.

En conduite, cette Coccinelle est faite pour la balade plus que pour une conduite sportive. Elle est construite sur le châssis de l’ancienne Golf et le comportement s’en ressent un peu, avec un manque de réactivité. Ce désagrément sera compensé par une bonne insonorisation de la capote dans sa version fermée. En configuration décapotable, des filets anti-remous réduisent les turbulences aérodynamiques. Pour lui tenir tête, on retrouve la Fiat 124 Spider et la Mini cabriolet. Côté tarif, la Coccinelle n’y va pas de main morte avec plus de 31 000 euros, sans compter les options.

J Meloni

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